Collaboration rapprochée avec le stagiaire


Cela faisait des années que je demandais un stagiaire, et cela faisait des années que l’on me répondait qu’il n’y avait pas de budget pour. Bien entendu il y avait toujours du budget pour que mes collègues masculins aient un stagiaire pour les aider chaque année, mais c’était différent.

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Une femme dans un monde d’hommes

Mais j’étais habituée à ce genre de situation, cela faisait un moment que j’étais dans la mécanique. Déjà à l’université, nous étions seulement cinq filles pour près d’une centaine de garçons et j’y ai appris à survivre dans un monde d’hommes. Personne ne prenait au sérieux une fille qui voulait devenir ingénieur mécanique : les autres étudiants pensaient que j’étais ici pour draguer, les professeurs pensaient que j’étais une féministe qui voulait prouver au monde que les femmes aussi pouvaient faire de la mécanique.

En réalité, j’étais juste une passionnée de sports mécaniques depuis mon plus jeune âge qui souhaitait faire carrière dans le domaine. J’ai donc redoublé d’efforts pour y arriver et cela à payé. Lorsque j’ai fini major de promotion et obtenu mon diplôme avec félicitations, plus personne ne mettait en doute ma motivation ou mes connaissances.

Puis je suis rentrée dans le monde professionnel, et tout a recommencé. De nouveau j’ai dû démontrer ma valeur, assumant les tâches ingrates que personne ne voulait, acceptant que mes idées ne soient pas écoutées, effectuant un travail impeccable… et de nouveau cela à payer, d’une certaine manière. Je suis respectée professionnellement et personne ne remet en cause mes qualités, j’ai un bon poste et je suis très bien payée, au même niveau que mes collègues : je ne peux pas me plaindre, il n’y a pas de discrimination. Mais quand même, je reste une femme dans un monde d’hommes.

Comment se montrer crédible quand on est trop attirante ?

Je suis bien consciente que mon physique ne m’aide pas. Je suis plutôt jolie, et très féminine. Mes amies m’ont toujours dit que le maquillage, les cheveux blonds, et les tailleurs sexy n’aidaient pas à ce que l’on me prenne au sérieux et elles ont très certainement raison. Mais j’aime me sentir belle, mon mari est dingue de mes cheveux blonds et de ma poitrine rebondie ; je ne vois vraiment pas pourquoi je devrais renoncer à tout cela !

Comment ne pas se faire draguer par les gros lourds quand on est une bombe sexuelle
Comment ne pas se faire draguer par les gros lourds quand on est une bombe sexuelle

Alors oui bien sûr que mes collègues parlent plus de mon décolleté que de mes résultats, bien sûr que les clients sont plus intéressés par mes jambes que par mes présentations mais au final j’aime mon boulot et je suis appréciée aussi bien par mes supérieurs que par mes collègues et ça, peu de gens peuvent s’en vanter.

Et puis au final, les choses s’arrangent toujours. Ils viennent de m’appeler des ressources humaines pour me donner la bonne nouvelle : ma demande de stagiaire a été exceptionnellement approuvée par le directeur financier et dès le début de la semaine prochaine j’aurais quelqu’un pour m’aider !

Ravie, je partage la bonne nouvelle avec mon mari qui décide d’ouvrir une bouteille de champagne le soir même pour célébrer. Car la présence d’un nouveau stagiaire, c’est aussi synonyme d’un peu plus de temps pour notre vie de couple.

Un assistant arrivé trop facilement…

J’aurais dû me douter qu’il y avait anguille sous roche, mais je suis trop naïve et honnête, je ne peux pas croire que les gens peuvent être aussi mesquins.

Les premiers doutes sont apparus avant même que Pierrick ne vienne travailler avec moi. La veille plus précisément, lorsque j’ai fait la demande au service informatique pour lui créer son adresse mail. Ils se sont exécutés immédiatement, ce qui a déjà éveillé mes soupçons, et lorsque j’ai vérifié dans l’annuaire interne pour voir s’il y apparaissait bien, son nom figurait immédiatement après celui de notre directeur financier. Car ils portaient le même nom. Tiens donc !

Si le motif pour lequel un budget extra avait été trouvé pour mon stagiaire était maintenant évident, je ne m’inquiétais pas plus que ça : après tout, ce n’est pas parce qu’il est « fils de » qu’il n’a pas le droit d’apprendre les ficelles du métier et qu’il ne peut pas m’aider.

Nouvelle erreur de ma part : Pierrick n’avait aucune envie d’apprendre les ficelles du métier et ne pouvait pas m’aider, même s’il l’avait voulu. Il me l’expliqua d’ailleurs clairement dès notre première rencontre : il ne croyait pas au travail, la vie était trop courte pour ne pas en profiter à fond et lui de toute façon ce qu’il aimait c’était la guitare et les films de Wim Wenders.

Comment gérer le manque de volonté de mon stagiaire ?

Je lui avais préparé un livret d’accueil pour l’aider à découvrir l’entreprise, mais il ne l’ouvrit même pas. Il s’assit à son ordinateur, mit le casque de son Iphone sur ses oreilles et passa sa journée sur Instagram tout en écoutant sa musique.

Le soir en rentrant, la frustration et la colère me donnèrent envie de pleurer mais comme toujours mon mari m’aida à voir le côté positif des choses. Mon stagiaire n’allait pas m’aider dans mon travail, mais d’un autre côté il n’allait pas me déranger non plus et tout restait comme avant. Je devais partager mon bureau avec quelqu’un, mais si celui-ci passait ses journées sur internet, il ne me dérangeait pas. Et peut être que le directeur financier se rappellerait de moi au moment d’accorder les augmentations de salaire.

Oublier les goujats : “Take it easy !”

J’ai donc suivi les conseils de mon mari et j’ai décidé de ne plus me stresser à propos de Pierrick : je travaillais tranquillement, comme d’habitude, et lui passait ses journées comme il le souhaitait à surfer sur internet en écoutant sa musique.

Au bout d’une dizaine de jours, il me surprit en me ramenant un café.

« Cappuccino, vous aimez ? J’en ai eu marre de prendre mon café à la machine avec tout le monde. Ils me fatiguent à me lécher le cul en pensant que je vais dire à mon père qu’ils devraient les augmenter. Au moins vous, vous me laissez tranquille. »

J’acceptais le cappuccino avec plaisir et pris cinq minutes pour discuter avec lui pendant ma pause-café et c’est ainsi que je découvris que nous partagions les mêmes goûts musicaux.

Croiser le stagiaire sans se rendre compte de l'attirance que l'on dégage
Croiser le stagiaire sans se rendre compte de l’attirance que l’on dégage

Cela devint immédiatement une habitude et tous les jours il m’amenait un cappuccino, et nous passions quelques minutes à discuter. J’appris que les relations avec son père étaient tendues car celui-ci n’avait jamais accepté que Pierrick préfère les arts aux études. Je sentis sa peine et sa frustration lorsqu’il m’avoua qu’il avait dû renoncer à une tournée de quatre concerts en Angleterre avec son groupe pour venir faire ce stage, mais que son père ne lui avait pas laissé le choix.

Il parlait souvent de sa passion pour la musique : comment il se rappelait de sa première flûte reçue à Noël alors qu’il avait quatre ans ; comment il avait étudié 6 ans de solfège en moins d’un an car les cours ne lui plaisaient pas et qu’il souhaitait terminer le plus vite possible ; sa première représentation en public, au hautbois dans l’orchestre juvénile de la ville ; sa première représentation solo, au piano, alors qu’il n’avait que quatorze ans… et surtout, la découverte de la guitare.

C’était son instrument favori, et de loin. Il pouvait en parler pendant des heures. Il connaissait tous les grands guitaristes, de nombreux accords, les fabricants de guitare acoustique ou électrique… c’était une véritable encyclopédie, et je l’écoutais émerveillée.

Rassurée par la présence d’un homme courtois dans mon bureau

Toutes ces discussions autour de nos cafés nous avaient rapprochés et j’avais commencé à vraiment apprécier sa présence dans mon bureau. Il ne me dérangeait pas dans mon travail, et m’offrait une alternative plaisante pour socialiser au bureau. Il était à la fois plus intéressant et plus respectueux que la grande majorité de mes collègues.

Un jour, l’un des autres ingénieurs de l’équipe vint dans mon bureau pour se plaindre : il avait fait une erreur mais refusait de l’assumer et espérait pouvoir me mettre ça sur le dos. Habituée à gérer ce genre de situation, je ne me laissais impressionner ni par ses menaces à demi voilées, ni par ses remarques sexistes qui auraient pu lui valoir un avertissement si je les avais reportées.

J’avais oublié l’incident dès qu’il était sorti de mon bureau, mais le jour suivant Pierrick me le remémora d’une manière surprenante.

« Vous m’avez impressionné hier avec l’autre idiot, vraiment vous êtes une femme admirable. J’imagine que ça doit pas être facile pour vous de travailler tous les jours avec des gens qui sont bien moins capables que vous, et qui vous jalousent parce que vous êtes plus intelligentes qu’eux. C’est tellement évident qu’ils sont frustrés parce qu’ils savent très bien que jamais ils n’auront une femme aussi jolie que vous ».

Je restais bouche bée, ne sachant que répondre, essayant de digérer ce que Pierrick venait de me dire. En seulement trois phrases, il m’avait transmis plus de compliments sincères que l’ensemble des hommes que j’avais connus en dix ans dans cette entreprise !

Ce jour-là, je ne fus pas très efficace au travail. J’avais la tête ailleurs.

S’habiller sexy pour le boulot ne fait pas pour autant de soi une allumeuse

Gérer un dérapage avec le fils du directeur

Évidemment que j’appréciais la compagnie de Pierrick, mais notre connexion était purement mentale. Avec ses cheveux mi-longs et ses lunettes de poète, il n’était pas vraiment à mon goût : le style John Lennon, très peu pour moi. Et puis de toute façon, j’avais presque quinze de plus que lui, c’était évident qu’une femme comme moi ne l’intéressait pas.

C’est sûrement pour cela que les choses ont dégénéré si soudainement, sans que je puisse garder le contrôle.

Je ne sais pas pourquoi ce jeudi matin qui était un jour comme les autres, j’ai décidé de l’embrasser pour le remercier de m’avoir apporté mon cappuccino. D’habitude je me contentais de lui sourire.

Je ne m’explique pas qu’il ne m’ait pas repoussé, qu’il m’ait rendu mon baiser, qu’il m’ait pris dans ses bras et qu’il m’ait serré contre lui.

Je ne comprends pas pourquoi je l’ai laissé me caresser le dos, pourquoi je l’ai laissé glisser la main sous ma blouse, pourquoi j’ai tant apprécié ses mains sur mes fesses.

Je ne me rappelle pas avoir déboutonné son pantalon, je ne me rappelle pas comment je me suis retrouvée à le sentir durcir entre mes mains… mais je me rappelle parfaitement qu’à ce moment là je le désirais de tout mon corps.

Nous avons fait l’amour sur son bureau.

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La baise quotidienne avec mon stagiaire

Une fois le robinet de notre passion ouvert, il était impossible de l’arrêter. Nos cafés du matin devinrent une excuse pour nous enfermer pendant quelques instants et donner libre cours à nos désirs. Nous étions au travail, le risque d’être découverts était élevé, les conséquences auraient pu être grave, et cela ne faisait qu’augmenter notre envie. Nos moments intimes ne duraient jamais plus de quelques minutes, mais ils étaient intenses.

Puis le stage de Pierrick se termina, et je me retrouvais à nouveau seule dans mon bureau. Les premiers jours, il me manquait mais rapidement la routine reprit le dessus : j’aimais mon boulot, j’avais un mari parfait qui m’attendait à la maison… J’avais tout ce que je pouvais souhaiter.

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