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Notre Histoire avec C. !

Notre Histoire avec C. !

Cette histoire est véridique et date de plusieurs années désormais mais reste un très joli souvenir!

 

Tout a débuté par un contact minitel sur une messagerie début mars 1998.

Après avoir dialogué quelques minutes, nous avons convenu, C. et moi, d’un rendez-vous sur le parking de la gare S.N.C.F de Rethel, une petite ville des Ardennes pas très loin de Reims. Ce premier rendez-vous avait pour but de présenter Charnelle afin de savoir si le feeling passait entre nous.

Vers 20h.30 alors que nous étions déjà sur place depuis dix minutes environ, nous apercevons un véhicule entrer sur le parking et se ranger à côté du nôtre. Un homme en descend. Nous faisons de même pour les présentations d’usages. A première vue il présente bien, correctement habillé, de la prestance et d’une bonne élocution.

Les présentations banales expédiées, C., qui, visiblement a l’air d’apprécier Charnelle, nous invite à prendre un verre à son domicile pas très loin. Nous acceptons et chacun remonte dans son véhicule respectif pour se rendre chez lui.

Je demande ses premières impressions à Charnelle : elle ne le trouve ni moche ni beau mais bien de sa personne et, mis en confiance par sa prestance et ma présence, accepte de pousser plus loin cette rencontre si j’en éprouve l’envie. (Il va de soi que je suis tout à fait d’accord pour aller plus loin !)

A notre arrivée, C. nous invite à nous asseoir et débouche une bouteille de Champagne.

La conversation  reprend avec une orientation un peu plus axée sur les sujets qui nous intéressent.

Charnelle se sent de plus en plus à l’aise avec lui et ne tarde pas à user de ses charmes pour séduire C.

Au bout d’un moment, et à notre demande, Charnelle se lève et entreprend un lent déshabillage afin de se présenter. Se rapprochant de C., elle lui offre ses lèvres pour un baiser ardent dont elle a le secret tout en écartant les cuisses afin que celui-ci la fouille intimement. Après plusieurs de ces baisers et les caresses qui vont avec, nous décidons de prendre congé pour ce premier rendez-vous. Nous convenons de le rappeler par téléphone dès notre retour des sports d’hiver prévu mi-mars. Inutile de dire que le sujet de conversation lors du retour à notre domicile fut principalement axé sur ce premier contact et les commentaires sur le déroulement de cette première soirée ne manquèrent pas. J’avais hâte d’arriver à la maison pour « prouver » à Charnelle combien moi j’avais apprécié cette soirée !

Notre séjour à Megève me parut une éternité ! Mon imagination fertile fourmillait d’idées plus érotiques les unes que les autres. J’échafaudais des scénarios à la limite de la pornographie, scénarios que j’imaginais mettre en place dès notre retour.

Pour la première fois depuis que nous nous rendons aux sports d’hiver, ces huit jours me semblèrent d’une longueur exceptionnelle !

                                                                        

Fin mars 1998, retour de vacances ! Après avoir repris contact, nous convenons d’un rendez-vous chez lui.

 Pour cette occasion Charnelle est vêtue d’une minijupe noire, d’un corsage blanc, sous-vêtements, bas et bottes noires. Elle porte son collier de soumise en cuir marqué à son prénom et je la tiens en laisse. L’effet de surprise que je voulais donner à ce rendez-vous est assez  réussi ! Je le constate quand je croise son regard plein de convoitises envers cette femme qui lui est offerte ! C., un peu plus à l’aise qu’à notre première rencontre, se montre très démonstratif et beaucoup plus sûr de lui. Il faut dire qu’il se sent encouragé par mon attitude  ainsi que par le baiser fougueux que Charnelle lui offre en guise de bonjour. Il ne tarde pas à lui faire sentir  combien il attendait avec impatience notre retour. Elle est caressée intimement, flattée sur sa croupe mise en valeur par le corset que je lui ai fait mettre quelques minutes après notre arrivée. Après avoir obtenu mon accord, C. l’a fessé à mains nues pour ensuite la fouetter sur le cul et dans le dos à l’aide de sa ceinture en cuir. Cette dernière a été remplacée par le martinet et la cravache  que j’avais apportés pour l’occasion. Ses seins annelés et dénudés n’ont pas été épargnés non plus.

Très vite elle se retrouva nue, attachée les bras en croix, jambes écartées, face contre une table en bois servant de desserte.

Son cul magnifique était offert aux caresses et autres sévices qui ne tardèrent pas à lui être appliqués d’une main ferme par C. Sa chatte ne fut pas non plus épargnée car un, puis plusieurs de ses doigts fouillèrent très profondément son intimité. Je suivais attentivement la montée en puissance de ces jeux et je pouvais observer les degrés de sa jouissance internes s’accumuler rien qu’en regardant son visage. Je la voyais s’ouvrir de plus en plus et admirais son sexe paré aussi d’anneaux à chaque grande lèvre, qui ruisselait de ce liquide transparent que j’aime tant boire à la source.

Ayant prévenu C. que Charnelle faisait partie de ces femmes formidables dites « femme fontaine », celui-ci ne fut pas surpris de voir s’écouler ce merveilleux liquide intime sur les cuisses de notre « suppliciée ».

Après lui avoir ôté ses liens, il l’invita à s’allonger sur le sol où elle fut pénétrée classiquement, puis en position de levrette. Le tapis en  peau de chèvre qui accueillit ces étreintes doit encore conserver quelques souvenirs…. Bien sûr, je m’assurai auparavant que la précaution d’usage, à savoir le port d’un préservatif, était respectée et, dans un premier temps, je me contentais d’admirer Charnelle prenant du plaisir avec celui qui allait devenir son amant  pour les années à venir. Je les rejoignis un moment plus tard pour participer à ces joutes amoureuses qui se poursuivirent jusqu’à fort tard dans la nuit.

 

La  rencontre suivante se déroula sans moi. Avec mon accord, Charnelle se rendit seule au rendez-vous pour déjeuner avec lui dans un restaurant du centre-ville de Reims. Ce déjeuner en tête à tête fut le déclic pour que Charnelle accepte de continuer à vivre et à progresser dans  cette aventure à 3 !

A partir de ce jour, C. fut considéré comme son amant officiel et permanent.

Le samedi suivant nous lui avons demandé de passer le w.e à notre maison de campagne encore en travaux à cette époque.

Ce fut un w.e très enrichissant pour nous 3 car outre Charnelle, qui était comblée avec ses 2 hommes, j’appréciais quant à moi cet homme courtois, distingué et sachant  quelle était sa place dans notre couple. Nous nous découvrîmes des goûts communs notamment pour les grands vins de nos régions. Une entente virile mais hétéro s’établissait entre nous. Au cours de ce w.e nous avons fait l’amour classiquement mais aussi en ajoutant quelques « jeux » S/M. Jeux que C. avait l’air d’apprécier de plus en plus.

Je dois dire que « l’élève » était très doué pour ce genre d’exercice! Au fil de nos rencontres, Charnelle jouait admirablement la femme docile. Se prêtant de bonne grâce pour supporter les sévices que nous lui infligions,  elle devint notre « soumise préférée » à tous les deux !

Aux termes d’un contrat établis par nos soins, elle s’engageait à n’être que le jouet de nos turpitudes. Elle acceptait sans contraintes d’être partagée entre nous, de subir sans protestations les punitions corporelles que nous lui infligions ainsi que les  décisions que nous prenions C. et moi. Celles-ci étaient toujours à connotations sexuelles. Des défis lui étaient également lancés. Elle devait accepter de les relever sans discuter ! Nous repoussions toujours plus loin ses limites et en quelques mois elle devint notre « salope » adorée !

 

Mis à part quelques w.e où il repartait rejoindre sa famille dans le centre de la France, C. passait ses samedis et dimanches en notre compagnie. Quelques semaines après, nous décidâmes, Charnelle et moi, de venir habiter en permanence notre maison de campagne. Ceci afin de nous permettre de vivre pleinement et au quotidien, cette aventure. Les travaux d’aménagements prirent une autre vitesse et très rapidement cette maison devint la nôtre.

C’est aussi à partir de ce moment que C. pris possession de la chambre d’amis, devenue sa chambre, et que Charnelle se partagea équitablement entre nous ! Nous vivions alors en trio permanent.

 

C. faisait le trajet tous les jours pour se rendre à son bureau et chaque soir nous prenions plaisir à nous retrouver pour dîner, deviser et se partager Charnelle dans des joutes amoureuses devenant de plus en plus hot au fil des jours.

Les jours où j’étais absent 24h à cause de mon travail, C. et Charnelle formaient un couple et quand nous étions réunis nous reformions notre trio amoureux. Souvent, il nous arrivait, C. et moi, de jouer Charnelle dans des parties de flipper endiablées. Le gagnant devenait le Maître principal, celui qui décidait du thème de la soirée, des exigences et des sévices que notre protégée subirait. Le gagnant obtenait également le droit d’emporter Charnelle pour lui seul afin de passer la nuit avec elle.

Notre entente était devenue vraiment parfaite après une petite crise de jalousie bien compréhensible de ma part. En effet, les rapports entre Charnelle et C. étaient devenus, au fil des jours, si harmonieux, qu’un rapport amoureux naissait entre eux. Je ne comprenais pas qu’elle puisse être amoureuse d’un autre homme que moi. Il a fallu qu’elle m’explique avec force détails et patience pour que je comprenne qu’il ne me volait rien et que seul son amour était partagé entre C. et moi! Ses arguments, ainsi que son comportement envers nous, m’ont convaincu qu’une femme peut être amoureuse de 2 hommes en même temps. Cet amour que Charnelle partageait équitablement entre nous, fut et restera un souvenir très agréable à évoquer même après plusieurs années. L’entente entre C. et moi grandissait de jour en jour. Il nous arrivait même de passer le début de soirée entre nous devant une bonne bouteille de Bordeaux et parfois un repas que nous nous concoctions en attendant que Charnelle rentre de son travail, parfois tard.

Jamais il n’y a  eu la moindre équivoque entre nous. C’était une amitié virile et nos sexes et caresses étaient uniquement destinés au corps de Charnelle. Pour notre famille et nos amis, il était un ami connu au cours de mon travail et qui s’ennuyait seul quand il ne pouvait pas repartir chez lui du fait des impératifs liés à son poste de directeur d’usine. Il participait à nos fêtes et était apprécié de tous. Jamais personne n’a soupçonné la vérité quant à sa présence parmi notre couple… ou alors personne n’a osé nous en parler !

 

Parfois nous recevions un autre homme à la maison. Nous nous faisions une joie d’offrir « notre femme » à des mains inconnues sous nos regards. Notre quête était surtout basée sur la recherche d’un homme directif et dominant afin qu’il applique à Charnelle des sévices tel que  fessée à mains nues, à l’aide d’un martinet ou de la cravache et autres petits supplices trop long à énumérer et pouvant « choquer les âmes sensibles ». Nous aimions admirer notre partenaire de jeux se soumettre à un inconnu. La voir progresser dans l’art de supporter la douleur due aux coups de cravache ou martinet, voir ses fesses, ses seins et son corps marqué par quelques zébrures ou coulures de cire de bougie, repousser toujours plus loin ses limites étaient pour nous une satisfaction sans bornes. Cela flattait notre virilité de mâle « propriétaires de cette bestiole ». Nous apportions nos commentaires, en buvant une coupe de Champagne, sur les séances et sévices que Charnelle subissait et que manifestement elle prenait plaisir à recevoir. Ces jeux se terminaient souvent par la possession de son sexe en levrette, position qu’elle aime particulièrement et qui lui apporte une très forte jouissance! Bien sûr des photos étaient prises, soit par moi ou par C., photos que j’ai toujours  plaisir à visionner des années après. ..

 

Plusieurs fois C. a emmené Charnelle pour une présentation à un autre homme sans ma présence ! J’avais entière confiance en ses jugements concernant ces inconnus et je sais qu’il prenait toutes les précautions pour éviter quelques désagréments quant à ces rendez-vous coquins.

De ces rendez-vous il me ramenait des photos et les commentaires qui vont avec. Nous en discutions ensemble et bien souvent il en résultait un nouveau défi que Charnelle devait relever !

 

Souvent il nous arrivait de sortir dîner dans un restaurant. C’était toujours amusant et jouissif de surprendre les regards suspicieux ou interrogatif ou entendre parfois les commentaires des personnes attablées autour de nous. (Surtout ceux venant des femmes !) Peut-être y avait-il une pointe de jalousie et/ou d’envie ? Il faut dire que parfois Charnelle poussait la provocation à son extrême  en nous offrant ses lèvres chacun notre tour ! En tout cas moi, dans ces moments-là, j’étais très fier d’elle et heureux de cette situation ! J’adorai voir la tête des gens quand nous nous promenions tous les 3 lorsque Charnelle nous embrassait à pleine bouche dans la rue ! Nous allions souvent à Laon, ville où nous ne connaissions personne et où l’on pouvait s’afficher ensemble sans craindre de rencontrer des personnes de notre connaissance.

 

Nous sortions souvent aussi le vendredi soir dans des clubs libertins. Nous allions au début dans un club proche de Laon ou dans un autre près de Sedan. Mais nous étions plus libre de nos mouvements et plus à l’aise à Raismes, dans le nord, dans un club nommé le Nexus. (Qui n’existe plus) Les soirées dans ces clubs étaient toujours très réussies. C. et moi étions très fiers de notre « chienne docile ».

 C’était toujours un spectacle agréable à regarder quand nous l’offrions  pour une « saillie » à quelques inconnus rencontrés dans l’établissement !

Le retour à la maison était lui aussi très jouissif. Comme je ne buvais pas d’alcool je prenais le volant pour le retour. Charnelle et C. s’installaient à l’arrière de la voiture. Charnelle en profitait pour lui prodiguer une fellation ou bien elle le chevauchait le temps du trajet. Pendant que je conduisais, je l’entendais prendre son pied avec force et je me délectais d’ouïr le clapotis de sa mouille sur le sexe de son amant.

Comme dit précédemment, Charnelle est annelée aux seins et aux grandes lèvres du sexe. (Celui-ci étant entièrement épilé comme l’est celui de la plupart des femmes dociles).

 Ces anneaux lui ont été posés, à ma demande, par un ami médecin il y a plusieurs années ; bien avant que le piercing ne devienne une mode et que la signification du port de ces anneaux ne soit « galvaudée ».

Mais aux yeux de Charnelle ces anneaux étaient MES anneaux !

Elle a donc pris l’initiative, un jour, de nous offrir un cadeau : porter un autre  anneau en signe de son appartenance à tous les deux. Elle a choisi symboliquement un  rendez-vous en soirée le jour de l’anniversaire à C. qui correspond aussi à celui de ma fête : le 3 octobre 2001.Ce médecin de nos amis lui a donc percé le capuchon du clitoris et a procédé à la pose de cet anneau. Nous étions présents lors de cette intervention en lui tenant les mains et nous avons fêté cet évènement comme il se doit dans un excellent restaurant étoilé de Reims !

 

Les années se sont écoulées sans que ces plaisirs ne deviennent obsolètes. Nous arrivions toujours à nous renouveler et jamais nous avons eu de la lassitude dans nos rapports. Nous avions toujours un défi ou une contrainte à faire subir à Charnelle. Elle était notre femme, notre amante et notre compagne pour ces jeux !

 

Notre fantasme à tous les deux était de voir Charnelle avec une femme. Nous en discutions souvent mais jamais l’événement s’est produit. Un soir, dans un club, elle nous a fait l’immense plaisir d’embrasser une fille. C’était une première pour elle. Nous étions aux anges…Elle l’avait fait pour nous ! Depuis elle a renouvelé cette expérience et est allée beaucoup plus loin dans les rapports avec une fille. Nous en étions très fiers. Je dois dire que depuis, c’est toujours pour moi un immense  plaisir que de la voir s’aimer avec une femme. Je retrouve à ce moment précis la même joie et la même fierté que cette première fois ! Même si ces moments sont  trop rares à mon goût…Mais Charnelle est quelqu’un de très exigeant pour elle-même et pour les autres. Ceci explique peut-être cela…

 

Hélas tout à une fin…Après 5 ans de vie presque commune, C. a quitté la région pour prendre la direction d’une usine de son groupe près de Clermont-Ferrand.

Nous étions très triste de devoir nous séparer et malgré les appels téléphoniques presque journaliers que C. passait à Charnelle et hormis les visites que nous lui avons fait dans sa nouvelle ville d’adoption, l’éloignement a fait que nos rapports n’étaient plus les mêmes.

Malgré l’amour qu’elle portait à son amant, Charnelle s’est un peu détachée et nous nous sommes perdus de vue …

Cela restera un très beau souvenir pour longtemps !

Jolie récit ! Ça doit être un bon souvenir pour lui aussi !