Initiée au glory hole par mon chéri


J’ai commencé sur le tard – j’avais 19 ans lorsque j’ai perdu ma virginité avec le cousin de mon copain de l’époque – mais le sexe et moi, ça a été le grand amour dès le début. Je ne savais pas à quoi m’attendre, j’avais lu et entendu tellement d’opinions différentes… Mais ce jour-là, un nouveau monde de plaisirs et de sensations incroyable s’est ouvert à moi et depuis je n’ai cessé d’explorer ma sexualité.

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Comment séduire une belle femme comme moi ?

J’ai la chance d’être une fille plutôt jolie, assez grande, cheveux bruns jusqu’aux épaules, yeux bleus et une silhouette mince mais avec de jolies formes. Je ne suis pas la fille sur laquelle fantasment tous les hommes, mais je n’ai jamais eu de problèmes pour trouver un partenaire. Si j’y pense bien, je crois que je n’ai jamais essuyé de refus de la part d’un homme.

Mes années étudiantes ont été assez folles, j’ai collectionné les aventures emmagasinant de l’expérience. Rapidement j’ai découvert que j’étais bisexuelle, et même si je préfère largement les hommes, avoir une autre fille dans son lit est un plaisir différent dont je ne pourrais me passer.

C’est à cette époque que j’ai eu ma première expérience de sexe en groupe. Lors d’une soirée, ma meilleure amie et moi-même nous sommes retrouvées trois joueurs de l’équipe de volley-ball de l’université. L’alcool aidant, nous avons vite finis nus tous les cinq et nos hormones ont fait le reste.

Je ne peux pas dire que j’ai gardé un souvenir incroyable de cette soirée, les gars étaient mignons mais manquaient clairement d’expérience et d’endurance. Mais depuis ce jour, j’ai gardé une véritable fascination pour le sexe en groupe, et toutes les possibilités que cela offre. C’est devenu mon fantasme, et a chaque fois que j’ai envie de me faire un petit plaisir solitaire, mes recherches vidéo incluent des mots comme gangbang, orgie ou bukkake…

Me faire baiser par mes collègues ne me dérangeait pas

J’ai continué à vivre pleinement ma sexualité une fois rentré dans la vie active. A mon premier job, j’ai même poussé le bouchon un petit loin : en moins de six mois, j’avais déjà couché avec les cinq hommes et les deux filles qui partageaient mon bureau. Moi ça ne me gênait pas, mais j’ai découvert à cette époque que cela créait des tensions qui n’étaient pas compatible avec la vie professionnelle.

Lors de voyages d'affaires, j'aimais faire la chaudasse auprès de mes collègues
Lors de voyages d’affaires, j’aimais faire la chaudasse auprès de mes collègues

J’ai appris de cette expérience, et depuis je ne couche plus avec mes collègues. Enfin j’essaie. Des fois, les choses dérapent et je ne contrôle plus rien. Je suppose que ça arrive à tout le monde : on se fixe des règles, mais des fois c’est difficile de les respecter.

Même si j’accumulais de l’expérience et que chaque nouvelle rencontre me procurait du plaisir, je commençais aussi à être frustré car je n’arrivais pas à trouver de partenaire stable. J’ai essayé pourtant, mais cela ne marchait jamais : soit je me lassais, soit il devenait jaloux, soit nous étions clairement incompatibles pour autre chose qu’une nuit ou deux.

Ce n’est pas que je cherchais un mari, ou encore moins un prince charmant, mais je commençais à sentir que j’avais besoin d’avoir un partenaire. Je voulais trouver quelqu’un avec qui partager mes aventures, un complice qui me comprendrait et avec lequel je pourrais construire de nouveaux fantasmes.

La découverte de la vie libertine

Ma rencontre avec Hugo est digne du scénario d’une mauvaise comédie romantique, mais pourtant elle est vraie.

Je sortais de la supérette, les bras chargés, lorsque que quelqu’un me bouscula et je fis tout tomber. Il était plutôt mignon, poli et bien foutu, mais il m’avait énervé. C’est bien beau de faire ton jogging, mais tu pourrais regarder où tu vas ! Il m’aida à ramasser mes achats, s’excusa une bonne dizaine de fois avant de reprendre sa course.

Quelques heures plus tard, à la pendaison de crémaillère d’un ami qui venait de déménager, je le revis : apparemment, nous avions des amis communs ! Il me reconnut, et vint s’excuser de nouveau. Je n’étais plus énervée, et je tombais rapidement sous son charme.

Nous avons passé la nuit ensemble, mais je pensais que ce ne serait qu’une aventure passagère. Après tout, ce n’était ni le premier ni le dernier à me séduire en soirée ! Mais en prenant le petit-déjeuner ensemble, la conversation embraya sur nos expériences passées et il devint rapidement clair pour moi qu’Hugo était libertin ! Et pas seulement en paroles, mais aussi en actes !

Cela peut sembler étonnant, mais je n’avais aucun expérience libertine. Bien évidemment je savais de quoi il s’agissait, mais c’est un monde que je ne connaissais pas du tout, faute d’avoir trouvé un partenaire qui puisse m’initier.

Il se rendit vite compte que le sujet m’intéressait et il passa la journée à me raconter diverses anecdotes, toutes plus excitantes les unes que les autres. Evidemment, à chaque fois que la température montait un peu trop, nous devions trouver un moyen d’évacuer la pression et cette ainsi que, entre les parties de jambes en l’air au lit et ses histoires libertines autour de la table, nous avons cimenter la base de notre relation.

La réalisation d’un fantasme de longue date

Nous ne nous sommes pas jetés dans le libertinage immédiatement, nous avions tellement de choses à découvrir avant. Nous avons pris le temps de faire connaissance, nous avons cultiver un lien fort entre nous, nous avons construit notre relation. Ce fut une période merveilleuse, pleine de sensualité et d’un sentiment de complicité naissante que je recherchais depuis longtemps.

Après quelques mois, nous savions tout l’un de l’autre. Je lui avais évidemment raconté mes expériences à l’université, et il savait à quel point je souhaitais essayer de nouveau le sexe à plusieurs. Il avait découvert depuis un moment mon historique de recherche, et savait à quel point l’idée de bukkake m’excitait. Souvent, lorsque nous baisions, il m’excitait en me racontant qu’il avait envie de me voir sucer plusieurs bites pendant qu’il me prenait et à chaque fois cela déclenchait en moi de puissants orgasmes.

Lorsqu’il me parla pour la première fois de Glory Hole, je restais médusée : avoir la possibilité de sucer autant de queues que je voulais, sans savoir à qui elles appartenaient… c’était mieux que tous mes fantasmes réunis ! Comment est-ce que j’avais pu atteindre 30 ans sans jamais avoir entendu parler de ça ?

Vive la soirée libertine du 31 décembre

La première fois que nous sommes allés dans un club libertin, c’était pour le jour de l’an. Quelques jours avant, alors que nous n’avions encore rien de prévu et qu’aucune des possibilités qui s’offraient à nous ne nous faisaient envie, je commençais à me dire que nous allions passer notre première Saint-Sylvestre à regarder Patrick Sébastien lorsqu’Hugo dit : « Et si on se faisait une soirée libertine ? Pour le 31, il y a toujours du monde et une super bonne ambiance ! ».

Je validais son idée avec ferveur, et quelques jours plus tard, habillée d’une robe noire semi transparente, je faisais enfin mon entrée dans le monde libertin. J’étais purement et simplement émerveillée : des décors raffinés, des personnes incroyablement sexys et élégantes, et une atmosphère à la fois bon enfant et érotique.

Rapidement nous fîmes la connaissance de différents couples, de tous âges et de toutes origines. C’était incroyable, tout le monde était souriant et respectueux, bien loin de l’image glauque colportée par les médias. Après quelques apéritifs, Hugo me proposa d’aller voir le coin câlin et je le suivis dans les escaliers.

Différentes alcôves, de grands lits, des serviettes, des douches, des préservatifs à disposition… le tout d’une propreté irréprochable : l’endroit me plaisait ! Et j’avoue que de voir tous ces couples s’adonner à leurs fantasmes sans aucune honte m’excitait au plus haut point.

Le meilleur endroit pour réaliser le fantasme

Au bout d’un couloir, Hugo me montra une pièce différente, avec un grand panneau au milieu sur lequel de nombreux trous circulaires se voyaient. Avant même qu’il ne me dise où nous étions, je le savais : c’était le glory hole dont je rêvais tant. Il me sourit, je lui souris : les mots étaient superflus à ce moment précis.

Je passais derrière le panneau pour découvrir que de nombreux coussins étaient aligné le long de la paroi. Pratique et commode, comme ça on peut rester autant de tant que l’on veut sans avoir mal aux genoux !

J’admirais encore la pièce lorsque je vis une belle queue apparaître à travers le panneau. Je la connaissais bien : c’était celle d’Hugo. Sans hésitation, je m’agenouillais et prenait sa bite en bouche, imaginant le sourire sur ses lèvres alors que ma langue entamait un mouvement circulaire autour de son gland.

Mon mec me fait pomper des queues à la chaine

Au bout de quelques minutes, une autre queue apparut à travers la paroi, une dizaine de centimètres à ma droite. Longue et relativement fine, légèrement recourbée vers le haut, et avec un beau gland bien rose : elle était appétissante ! C’est alors qu’à ma gauche je vis une troisième bite se faufiler dans un des trous du panneau. Plus courte et plus joufflue, elle me faisait elle aussi envie.

Initiée par mon mec à sucer des bites au glory hole
Initiée par mon mec à sucer des bites au glory hole

Sans y penser, je pris ces deux nouvelles arrivantes dans mes mains et les caressait pendant que je continuais à sucer la queue de mon cher Hugo. Curieuse, je ne résistais pas longtemps à la tentation de goûter mes nouveaux partenaires mystérieux et les prenais en bouche tour à tour : la petite joufflue, puis la longue mince, avant de revenir à celle d’Hugo.

J’étais transportée dans un monde de plaisirs intenses, je ne pensais plus à rien, je profitais seulement du moment. Lorsque la petite joufflue explosa dans ma bouche, j’accueillis avec délectation le sperme chaud sur ma langue. Elle fut rapidement remplacée par une nouvelle bite bien raide, que je me mis immédiatement à caresser.

Une deuxième queue jouit dans ma bouche, puis une troisième. Elles furent remplacées de la même manière, et je continuais à caresser, masturber, lécher, sucer… c’était un rêve pour moi, un flux ininterrompu de belles bites bien raides à ma disposition. Je pouvais en profiter autant que je voulais, il n’y avait pas de limites.

Doigtée par les pervers qui m’entourent

Soudain, je sentis deux doigts s’introduire en moi. Quelqu’un était passé derrière moi sans que je ne m’en rende compte, et avait passé sa main entre mes cuisses. Excitée comme je l’étais, ces doigts pénétrèrent sans difficulté profondément dans ma chatte mouillée, et leur mouvement de va et vient ne tardèrent pas à faire monter en moi ce fourmillement annonciateur d’un orgasme puissant.

Je jouis en même temps que deux des membres avec lequel je m’amusais, et reçut quelques belles giclées de sperme sur mon visage alors que je criais mon plaisir. Epuisée par cet orgasme, je m’effondrais dans les bras de celui qui m’avait procuré tant de plaisir et reconnus l’odeur de mon tendre Hugo.

Il prit un mouchoir pour m’essuyer le visage avant de m’embrasser. Il souriait, et moi aussi.

« Alors, ça te plait les clubs libertins ?

  • J’adore ! Combien d’hommes j’ai sucé ce soir ? J’ai perdu le compte !
  • En plus de moi ? Je sais pas, 8 ou 9. Pourquoi ?
  • Comme ça, par curiosité. On reviendra, dis ?
  • Bien sûr ! »

Une fois mes esprits retrouvés, nous avons quitté le coin câlin et nous sommes remontés dans la salle principale. Immédiatement, on nous offrit une coupe de champagne, et le décompte débuta : dix… neuf… huit….

Au douzième coup de minuit, nos lèvres se rencontrèrent dans un baiser passionné. La nouvelle année promettait d’être sensationnelle.

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