Ma nature de dominatrice enfin révélée


Je m’appelle Maxime, je suis une dominatrice bisexuelle ayant fait son entrée depuis peu dans l’univers du BDSM. Comment est-ce que j’en suis arrivée là ? Tout a commencé lors d’une fameuse soirée bien arrosée organisée par le frère de Nikki. Nikki, c’est une amie très proche, connue à la fac. Fêtarde et folle, elle est différente de moi. Moi je suis plutôt calme, dans la vie ordinaire. Mais j’ai récemment découvert que j’avais un autre tempérament en moi, la férocité d’une tigresse quand un homme accepte de m’être soumis.

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Une fête arrosée qui favorise les contacts

Nous nous étions faites toutes belles pour la soirée, car l’équipe de football du frère de Nikki allait être présente. J’étais célibataire, et je le suis toujours, mais je préfère rester ainsi. Vous verrez pourquoi. Nikki avait opté pour une petite robe noire et des talons cette nuit-là. De mon côté, j’avais jeté mon dévolu sur un petit haut décolleté, un pantalon moulant et une paire de talons.

À notre arrivée, la fête avait déjà commencé. Il y avait du monde, mais mon attention était particulièrement figée sur les hommes. Je comptais bel et bien repartir dans les bras de l’un d’eux, après la soirée. Après quelques verres, il y en avait quelques-uns qui m’avaient accostée, mais aucun d’eux ne m’intéressait. Leurs conversations étaient simplement ennuyantes.

 
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Cette fille seule qui m’attire

Nikki, de son côté, semblait bien s’amuser. Elle enchaînait les discussions et les dragues, dans une ambiance festive grâce aux effets de dame tequila. Je m’ennuyais de plus en plus au milieu de ces gens heureux. Je m’étais alors isolée dans un coin en m’asseyant sur un canapé près d’une fille. Elle était plongée sur son Instagram jusqu’à ce qu’elle bondisse légèrement de son assise à cause de moi. Elle semblait également ne pas trop profiter de la soirée.

Je sentais qu’elle me regardait, mais je préférais l’ignorer en sirotant mon verre de vodka sous la main. Elle tenta une approche en me saluant. Je lui avais répondu et c’était de cette façon que notre conversation était lancée. Eva, c’est son nom. Une fille aux cheveux courts, un peu garçon manqué, directe, et particulièrement amusante.

J’avais remarqué que nous nous ressemblions. Nous avions évoqué nos centres d’intérêts communs ; Un peu geeks toutes les deux, nous aimions le vélo et la photographie. À un moment donné, je commençais à avoir la tête qui tournait en rond avec le nombre de verres bus. J’étais dans un état d’ivresse avancé, et je n’avais plus trop le contrôle. C’était à partir de ce moment que mes souvenirs semblaient flous. Ce dont je me souvenais, c’était les gestes de Eva. Elle me faisait des sortes d’attouchements, sur les cuisses, et le visage. Visiblement cela m’avait plu.

L’alcool a trahi mes envies BDSM

Il était presque dix heures moins le quart. Mon téléphone sonna. J’avais reçu un message d’une certaine Eva. J’avais mis quelque temps à comprendre qu’il s’agissait de Eva de la soirée passée. Personne n’avait pu me raconter ce qu’il s’était passé cette nuit-là, même pas Nikki. En tout cas, je m’étais réveillée près d’elle au petit matin, avec un mal de tête atroce.

« Salut Maxime. Te souviens-tu de moi ? J’espère que tu as toujours mon numéro. Eva ». C’était le contenu du SMS. J’avais répondu au texto et nous avions discuté. Eva m’avait raconté le déroulement de la soirée. J’étais apparemment ivre au point de ne me souvenir de quasiment de rien. Elle m’avait également rappelé ce qui s’était passé entre nous, notamment nos conversations intimes. J’étais abasourdie par ses propos.

Selon ses dires, je lui avais dit qu’elle m’intéressait et que j’avais envie d’elle. Nous étions même allées dans les toilettes pour nous embrasser et nous toucher. J’avais envie de lui faire l’amour cette nuit-là. La révélation qui m’avait le plus choquée était l’une de mes suggestions. Je lui avais dit vouloir participer à ses séances sado-maso.

Eva, ma nouvelle confidente en matière de sexe

« Je te jure que tu m’as dit tout cela. Je sentais que tu en avais vraiment envie. Pourquoi n’essayerais-tu pas cela avec nous ? Mon copain serait ravi de t’avoir comme invitée. », me disait Eva. Je lui avais promis d’y réfléchir pour clore la conversation. Une totale absurdité, c’était mon point de vue de notre discussion, alors qu’au fond de moi, je pensais le contraire. Les jeux de domination-soumission dans les récits m’avaient toujours titillée.

Les jours passèrent et je ne cessais de repenser à la proposition de Eva. Je visionnais des vidéos BDSM en imaginant la scène, entre elle, son copain et moi. Je me voyais bien infliger des coups au mec et me perdre dans les baisers de Eva. Décidée, je lui avais envoyé un SMS lui suggérant de nous voir. Elle accepta volontiers.

Nous nous étions donné rendez-vous dans mon appartement. Elle sonna la porte et je lui ouvris. J’avais devant moi une fille, vêtue d’un haut et d’un pantalon lui donnant un air à la fois féminin et masculin. Elle n’était pas très belle, mais un petit quelque chose en elle m’attirait énormément. Je trouvais normale si je n’avais pas pu résister à l’embrasser lors de la soirée.

Un complicité charnelle évidente

Notre discussion se déroula autour de deux bières. Elle continuait encore à me fasciner, avec son air décontracté, mais sérieux. À un moment donné, elle poursuivait la discussion avec des blagues salaces. Je jouais volontiers son jeu, sans arrière-pensée. Elle me lança ensuite de petits défis m’incitant à l’embrasser. J’acquiesçais.

Elle posa alors ses douces lèvres sur les miennes pour me tendre un léger baiser. J’en profitais et je sentais ne surtout pas vouloir m’arrêter. J’avais déployé ma langue dans sa bouche avant de descendre vers son cou. Son doux parfum m’excitait énormément. En ayant encore les yeux fermés, je sentis Éva tenter me déshabiller. Elle m’ôta le teeshirt avant de sucer mes tétons.

Je sentis la douceur de sa langue caresser mes seins et enrouler mes tétons. Elle poursuivit en retirant mon short, en palpant et en suçant mon sexe. Nous avions fait l’amour ce jour-là. C’était ma première expérience lesbienne. La première d’une longue série dans ce genre, toujours avec Eva.

Ma découverte concrète des jeux SM

Je suis devenue bisexuelle grâce à Eva qui elle-même l’est davantage que moi. Elle partage sa vie avec Julien, un mec qu’elle a rencontré dans une soirée libertine. C’était le coup de foudre immédiat entre eux, selon elle. Les deux ont un caractère et un tempérament quasiment similaires. Ils sont fous, mais heureux. Aussi, ils ont un sérieux penchant pour les jeux de domination-soumission.

Julien et Eva vivent dans un appartement situé à quelques kilomètres du mien. Cela ne nous empêche pas de nous voir régulièrement pour nous livrer à notre activité favorite. Le couple aménage leur salon en une salle BDSM lorsque l’occasion se présente. J’étais venue les rejoindre chez eux, sur l’invitation de ma nouvelle copine Eva.

De façon insoupçonnée, le goût de la domination s'est emparé de moi

De façon insoupçonnée, le goût de la domination s’est emparé de moi

L’ambiance à l’extérieur et dans l’appartement du couple était complètement différente. Le logement empestait la cigarette, la drogue, la bouffe et le sexe. Leurs affaires étaient éparpillées presque un peu partout, c’était le bordel, mais chaleureux. J’étais tout de suite à l’aise, malgré le décor. Eva me présenta à son compagnon, qui allait prochainement être le nôtre à toutes les deux. La glace se brisa immédiatement. Le mec était aussi fou que sa compagne.

Julien, notre soumis à disposition

Nous avions bu quelques bières autour d’une discussion pas comme les autres. Audacieux, ils n’hésitèrent pas à me rassurer quant à mes doutes sur les actes sado-maso. « Aucune violence, seulement quelques coups de cravache », ajouta Eva en me voyant perplexe. J’avais certes l’air dubitative, mais j’étais surtout excitée à l’idée de me lancer à une formidable expérience. Eva et moi commencions à être pompettes. Elle décida alors que le jeu commence.

  • « Allons nous préparer dans la chambre, pendant que Julien nous attend ici », me disait Eva.
  • « OK », avais-je répondu.
  • « Ne vous éternisez pas les filles » ajoutait Julien en plaisantant.
  • « Dorénavant, tu te tais », répliqua Eva à Julien d’un ton sévère.

Intensité verbale entre la Maîtresse et l’homme-objet

Je sentais à ce moment-là que les choses devenaient sérieuses. Nous étions alors parties dans leur chambre à coucher pour nous préparer. J’avais ramené des affaires, comme convenu. Nous avions pris une bonne demi-heure pour nous préparer.

  • « Julien ! Prépare-toi ! Nous arrivons ! », criait Eva cinq minutes avant que nous sortions de la chambre.

Julien se tenait debout dans un coin du salon, nu et avec les mains dans le dos. J’étais gênée en le voyant dans cet état, mais Eva m’invita immédiatement à lui enfiler une cage de chasteté. Je m’étais renseignée sur internet quant à cet accessoire. Je n’avais donc pas eu trop de problèmes pour le lui faire porter.

  • « Asseyons-nous ma chère Maxime », me disait Eva.
  • « Julien, prépare-nous à boire et apporte-les-nous », ordonnait-elle à Julien.
  • « Oui maîtresse », répondait Julien.

À la découverte de nouveaux joujoux hard

Julien s’exécuta. Il revint avec deux verres de vin. Nous les avions sirotés quelques instants, pendant que Julien nous attendait, bien droit, les mains en arrière, dans un coin. Cette première séance était mon initiation aux pratiques BDSM. Eva avait insisté sur l’importance que son compagnon soit notre esclave. Seuls nos plaisirs comptaient. Aussi, elle m’avait incitée à faire tout ce dont je voulais tester sur lui. Il n’y avait quasiment aucune limite.

Elle me montra des accessoires BDSM et elle m’invita à en prendre un. J’avais pris une cravache avant de la tester sur Julien. Il ne devait en aucun cas crier de douleur, sinon la punition allait être sévère. Il devait, au contraire, réclamer davantage de coups. Je le frappais une, deux, trois et quatre fois doucement, mais il me supplia d’intensifier mes gestes.

Je ressentais un certain plaisir à le voir se plaindre à chaque coup de cravache. J’étais comme une tigresse et lui ma proie. Eva poursuivit la séance en m’invitant à m’assoir et en ordonnant Julien d’avancer à quatre pattes pour me lécher les mollets. Nous nous étions exécutés, tandis que Eva nous observait d’un air dominateur. J’adorais le voir embrasser mes mollets. Il monta progressivement vers les cuisses, et sa compagne le fouetta intensément pour qu’il se restreigne aux directives.

Je me déchaîne littéralement sur mon esclave

Eva me proposa ensuite d’essayer tous les accessoires sur notre soumis avant qu’elle ne parte. Son absence me rendait plus à l’aise. Je m’étais alors délivrée à un jeu inimaginable. J’avais ordonné à Julien de se mettre à quatre pattes après lui avoir retiré sa cage à chasteté. J’avais testé sur lui le paddle, le plug anal, la laisse, le collier et les pinces à seins. Il adorait être torturé de la sorte et moi j’étais excitée en le voyant, au point de lui faire une fellation.

Je lui avais ensuite ordonné de me faire un cunnilingus et il s’exécuta. Il me bouffait vigoureusement la chatte avant de lui mettre un préservatif. Je n’en pouvais plus de cette torture, je voulais me faire défoncer. J’ordonnais à Julien de me prendre par une ou deux positions. Il éjacula en continuant de me pénétrer jusqu’à ce que je lui dise d’arrêter. Il s’exécuta.

« Julien, va chercher mes affaires et préviens Nikki que je suis plus que satisfaite. » avais-je lancé au soumis de service.

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