Repas chez des amis – L’occasion d’oser de nouvelles choses


Nous avons pris l’habitude d’aller manger chez Sophie et Jean tous les mois. Ils ne venaient jamais chez nous, car nous habitons en plein centre et il est impossible pour eux de se garer. Et puis nous avons seulement un deux pièces, alors que leur maison en banlieue est presque aussi grande que celle de mes parents en Ardèche. Des fois, je me dis que nous aussi on devrait déménager en banlieue, mais ça me passe vite. Et la vie citadine me plaît trop.

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Comment les liens se sont noués entre nos deux couples

Gaëlle et moi nous sommes rencontrés à leur mariage, forcément ça nous a rapprochés. Pourtant, c’était loin d’être gagné. Jean et moi sommes cousins éloignés, mais nous ne nous étions jamais vus avant son mariage. En réalité ce sont nos grands-mères qui étaient cousines. Comme il le dit à chaque fois, si c’était lui et pas sa mère qui avait fait la liste, je n’aurai jamais été invité.

Du côté de Gaëlle, c’est encore plus rocambolesque. Sa mère était la nourrice de Sophie il y a maintenant plus de trente ans. La légende dit que les deux filles étaient inséparables lorsqu’elles avaient deux ou trois ans, mais aucune d’elles ne s’en souvient. Comment Gaëlle s’est elle retrouvée invitée à ce mariage, cela reste un mystère total. Ça doit être le destin.

Dans tous les cas, cela nous a permis de nous rencontrer, puis de faire la connaissance de Sophie et Jean. Nous nous sommes entendus dès le début avec eux, et depuis nous nous voyons tous les mois. À une époque, je jouais au basket avec Jean, et les filles ont pris des cours de kizomba ensemble pendant une période, mais ça n’a pas duré.

La pratique du libertinage chez ce couple nous intrigue

Ce qui me fascine chez Sophie et Jean, c’est leur ouverture d’esprit. Ils ne jugent personne, sont tolérants et compréhensifs avec tout le monde et s’intéressent aux sujets les plus surprenants. Et ce n’est pas du tout le genre de couple de bobos moralisateurs qui parle beaucoup mais ne fait pas grand-chose, au contraire. Eux ne se vantent pas sur les réseaux sociaux, mais font du bénévolat au refuge pour animaux de leur ville. C’est vrai que chaque année ils passent leurs vacances de Noël dans des pays exotiques, mais ils en profitent pour faire quelque chose d’utile. L’année dernière, ils ont aidé à construire un puits d’irrigation au Guatemala.

Tout ceci me semble formidable, mais je dois bien dire que ce qui me plaît le plus chez eux, c’est qu’ils sont des libertins avoués et assumés. Ils ne se cachent pas, et n’ont aucun problème à en discuter. Cela me semble tout simplement incroyable. Combien de fois ai-je demandé à Jean quel plaisir il prend à voir sa femme jouir avec un autre ? À chaque fois, il a la patience de m’expliquer. Et j’écoute toujours, incrédule, disant que « moi, je pourrais pas faire ça ».

Je sais que ma femme discute souvent du sujet avec Sophie elle aussi. J’aimerai bien savoir ce qu’elles se disent, par curiosité. Gaëlle est une femme formidable, mais niveau sexualité ce n’est pas la fille la plus aventureuse que j’ai connu. Cela me surprend toujours qu’elle s’intéresse au sujet du libertinage, elle qui n’avale même pas après une fellation.

Un repas entre amis guidé par la bonne humeur

Comme d’habitude, la soirée avec eux est plaisante. Nous discutons, nous rions, et nous mangeons bien : Que demander de plus d’une soirée entre amis ?

J’ai un petit moment de frustration lorsque Jean débouche un Mouton Cadet 2009 qui me fait saliver d’envie. Cette fois-ci, c’est moi qui conduis, et je ne bois pas. Il me propose bien d’en boire « juste un petit verre », mais quand je conduis, je préfère ne pas boire du tout et il n’insiste pas. Gaëlle, de son côté, se fait plaisir et je vois à ses joues rouges qu’elle est intérieurement très stimulée… En tous cas à sa voix qui commence à tirer vers les aigus, je sens qu’elle est un peu pompette.

Un peu éméché grâce à un bon vin, on est plus disposé à se laisser aller aux plaisirs sexuels
Un peu éméché grâce à un bon vin, on est plus disposé à se laisser aller aux plaisirs sexuels

Cela me fait sourire. Gaëlle ne tient pas bien l’alcool. À la maison, il lui suffit de deux verres pour être « guillerette » comme elle dit. Ce soir, elle en a déjà bu trois ou quatre et je me dis qu’il ne faudrait pas qu’elle en abuse, sous peine d’avoir un sacré mal de tête demain matin.

Laisser ces deux belles femmes entre elles quelques instants…

« Romain, tu viens cinq minutes dans la cuisine avec moi ? 

  • Ouais, bien sûr, répondis-je à Jean avant de le suivre
  • Tu peux tenir cette bouteille en plastique et cet entonnoir ?
  • Je peux, mais pourquoi ?
  • Pour que tu puisses emmener un verre de Mouton Cadet à la maison, et que tu le dégustes avant d’aller te coucher pardi ! »

Je suis sur le point de refuser en disant que ce n’est pas la peine, mais je me ravise. C’est l’un des meilleurs millésimes, un vin arrivé à maturité après dix ans en bouteille. Ce serait vraiment dommage de rater ça. Je l’aide donc à verser ce merveilleux nectar dans une bouteille de Volvic, et nous en plaisantons.

En retournant dans le salon, je m’arrête soudainement sur le pas de la porte, absolument éberlué par ce que je vois.

Sentir la température de la soirée monter subitement d’un cran

Gaëlle et Sophie ne sont plus à la table, elles ont migré sur le canapé. Et elles s’embrassent. Pas des petits bisous sur la joue, mais de grandes pelles langoureuses. Ma femme passe ses doigts dans les longs cheveux blonds de Sophie, tout en l’embrassant à pleine bouche !

Je vois comme celle-ci glisse ses mains sous le chandail de Gaëlle et défait son soutien-gorge facilement, avant de lui retirer. Elle lui caresse ses beaux seins ronds sous son chandail, et ma femme la laisse faire. Mieux que ça, elle l’encourage, en lui offrant ouvertement sa poitrine. Sophie ne se fait pas prier et commence à la parcourir de ses lèvres.

Les tétons de Gaëlle se redressent sous l’effet des caresses prodiguées, et elle s’allonge lascivement sur le canapé. Les lèvres de Sophie poursuivent leur chemin le long du corps de ma femme, et je distingue parfaitement sa langue chatouiller son nombril avant de continuer plus bas, encore plus bas… jusqu’à buter sur son jean taille basse. Elle s’attarde à cet endroit, le parcourant de long en large, d’une hanche à l’autre.

C’est alors qu’elle se relève et commence à déboutonner le jean de Gaëlle, qui l’aide en relevant les hanches. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le jean et la culotte ont disparu. Ma femme est nue sur le canapé, sous les yeux remplis de désir de Sophie.

Je sursaute en sentant une main sur mon épaule. C’est Jean, qui lui aussi profite du spectacle. Sans tourner les yeux, il s’adresse à moi en chuchotant :

« Alors, tu penses toujours que tu ne pourrais pas voir ta femme prendre du plaisir avec quelqu’un d’autre ? »

Céder à la tentation et rejoindre ses amis pour une baise sensuelle et endiablée

Je ne cherche même pas à nier que cela m’excite. Je ne pense pas qu’il a remarqué la bosse qui déforme déjà mon pantalon, mais quel homme pourrait résister au spectacle de deux jolies femmes ensemble ?

Celles-ci continuent à faire comme si nous n’étions pas là, et je m’émerveille de voir ma femme écarter ses cuisses pour Sophie. Cette dernière ne se fait pas prier pour accepter l’invitation et enfouit son visage entre les jambes de ma femme. Les soupirs et gémissements de Gaëlle me rendent dingue. J’ai envie de saisir à pleines mains sa belle poitrine nue. Et les fesses relevées de Sophie me paraissent absolument irrésistibles.

« Allez Romain, on va pas rester là. On les rejoint. »

Sur ces mots, Jean passe devant moi et va s’installer derrière Sophie. Sentant sa présence, celle-ci arque le dos sans que son visage ne quitte l’entrejambe de Gaëlle. Jean a déjà baissé son pantalon et sans hésitation il plonge sa queue raide dans l’intimité de sa femme qui ne peut réprimer un petit cri de plaisir.

J’ai envie de participer moi aussi, je ne veux pas rester en reste, mais je n’ai aucune idée de ce que je dois faire. Je me rapproche donc gauchement du canapé tout en enlevant mon pantalon, puis mon caleçon. Je suis à côté maintenant, et j’observe en détail la langue de Sophie qui titille le clitoris de ma femme. C’est incroyable comme cela m’excite, je n’ai jamais été aussi raide de ma vie.

Soudainement dévergondée, ma femme se lâche totalement pendant cette partie sexuelle

Je pose une main sur la poitrine de Gaëlle et commence à la caresser tout en continuant à me délecter du spectacle. Ma femme prend alors les choses en main, et commence à me masturber. Ses caresses ne sont pas tendres et suaves, elle me branle sauvagement et cela ma plaît. Elle n’avait jamais fait ça.

Jean aussi accélère le mouvement derrière Sophie, et même en pressant sa bouche contre la chatte de ma femme elle ne peut cacher ses gémissements de plaisir.

« Oh Romain, chéri, jouis avec moi ! Gicle-moi dessus, donne-moi tout ce que tu as ! »

Ces mots de ma femme ont l’effet escompté et je ne peux plus me retenir. J’explose de plaisir et elle reçoit mon sperme sur sa poitrine avec de grands hurlements de plaisir. Il me semble entendre d’autres cris de plaisir – sûrement Jean qui termine lui aussi – mais je suis totalement obnubilé par ma femme. Jamais je n’aurais soupçonné qu’elle avait un tel côté sauvage en elle !

Et jamais je n’aurais pu m’imaginer que cela me plairait tant de voir quelqu’un d’autre la faire jouir !

Le début d’une nouveau rapport à la pluralité sexuelle

Sur le chemin du retour, nous parlons peu. Ce n’est pas que nous sommes gênés par ce qu’il s’est passé chez Sophie et Jean, mais nous profitons tous les deux de la route pour repenser à cette soirée inattendue.

« Romain, tu sais…

  • Oui, mon amour.
  • Sophie m’a dit que la semaine prochaine ils organisent une soirée chez eux avec quelques amis.
  • Hmmm.
  • Elle m’a demandé si on voulait venir.
  • Et tu lui as dit quoi ?
  • Que j’allais en parler avec toi.
  • Si t’as envie d’y aller, moi ça me ferait plaisir.
  • Je crois que j’en ai envie. Puis, après quelques secondes de réflexion, elle se reprend. En fait, je suis certaine que j’en ai envie. »

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