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Une maîtresse discrète qui assume la situation


Je m’appelle Maeva, 23 ans et célibataire. Récemment j’ai un emploi après mes études en restauration. Je vous avoue que mon boulot actuel n’a rien à voir avec mon cursus, vu que je travaille comme assistante en ressources humaines dans une petite boîte à 2 heures de chez moi. Comment j’ai eu ce job ? J’ai postulé sans penser une seule seconde être embauchée, mais je parierais que le recruteur qui était mon futur boss, avait un faible pour moi. En effet, durant mon entrevue, il ne cessait de me mâter les seins, à un tel point que j’en devenais gênée.

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Profil classique de blonde attractive

Physiquement, je suis blonde aux cheveux assez longs, les yeux marrons qui me donnent un “regard revolver”. J’ai une silhouette relativement mince que je m’efforce de garder pour plaire aux hommes et, me plaire à moi-même  ! Mon joli cul entre assez bien dans mes jeans et ma poitrine se situe à mi-chemin entre plate et celle d’une bimbo.

Bref, je suis comme je suis et j’aime me faire belle. Les hommes, j’en ai connus quelques-uns dans ma vie, mais je ne suis pas le genre de pétasse blonde qui court après tous les beaux mecs qu’elle croise.

 
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D’ailleurs, mon dernier petit ami remonte à quatre mois, un gars cool, avec une belle gueule, mais qui était un peu trop pervers. Il était tout le temps obsédé à l’idée de vouloir faire plan à trois et j’en étais contre. Il avait fini par me tromper avec sa collègue de travail qui ferait tout et n’importe quoi pour lui. Je l’avais surpris entrain de réaliser son fantasme avec sa collègue et une autre fille que je ne connaissais pas. Ce fut la principale raison de notre rupture. Depuis, j’ai décidé de ralentir la cadence avec les hommes et de me focaliser sur moi-même.

Bien qu'attractive, je ne m'offre pas au premier venu, le mec doit me plaire pour que je couche avec lui

Bien qu’attractive, je ne m’offre pas au premier venu, le mec doit me plaire pour que je couche avec lui

Apprécier l’aide d’un inconnu sexy

Avec mon nouveau travail, je n’ai pas trop d’heure fixe pour rentrer. Des fois, j’arrive à m’évader assez tôt, tandis que parfois, je sors tardivement.

Ce fut durant la période d’été, il pleuvait presque systématiquement tous les après-midis. Ce jour-là, j’étais particulièrement occupée au travail et je suis rentrée assez tard. Pas de bol, il pleuvait des cordes et j’étais là, perdue à l’arrêt de bus, trempée jusqu’aux os, essayant de protéger tant bien que mal mon sac de la pluie.

Alors que je n’espérais plus voir la moindre voiture passer devant moi, un véhicule s’arrêta. Une voix d’homme, virile, me demanda si je souhaitais monter ou si je préférais mourir de froid dehors. Dans mon désespoir, j’acceptai son offre.

La peur de devoir dormir sous cet abri de bus et de geler complètement durant la nuit avait pris le dessus sur ma peur de me faire éventuellement violer par cet inconnu. J’étais tout de même méfiante et il le remarqua assez rapidement.

« Je m’appelle Paul », se présenta-t-il. « Moi, c’est Maeva », dis-je timidement. « Où est-ce que je vous dépose ? », me demanda-t-il. J’essayais de lui expliquer tant bien que mal un endroit non loin de chez moi où il pouvait me déposer, sans vouloir lui dévoiler mon adresse.

Vu que la route était longue, il me fit la conversation. Je dois avouer que c’était un charmant homme. Courtois, poli et attentionné, il ne semblait pas être un psychopathe ou un violeur. Sur ce côté, j’étais rassurée. Je dirais même que j’aimais bien converser avec lui.

Premier rapprochement physique dans la voiture

Côté physique, il était dans la trentaine, beau gosse avec une légère barbe de trois jours. Il paraissait grand et musclé, mais sa chemise cachait ses bras et son torse. Il disait être marié et avoir un petit garçon de 5 ans.

Je ne sais pas comment, ni pourquoi, mais quelque chose m’attirait chez cet homme. Sans doute son attitude de parfait gentleman et sa façon de me parler. Il ne tentait nullement de me séduire, mais à chaque mot qui sortait de sa bouche, je m’émoustillais.

Ce jour-là, je portais un petit haut blanc, sans soutien gorge-dessous, vu que je n’aimais pas en porter durant les périodes de forte chaleur. À cause de la pluie qui m’avait trempée et du froid, on pouvait clairement distinguer mon sein et mes tétons à travers le tissu qui collait à ma peau.

J’étais, alors gênée et recouverte de honte lorsque j’avais aperçu ce détail. Il s’était rendu compte que je tentais maladroitement de cacher mes attributs, alors, il prit son blouson sur la banquette arrière et me proposa de l’enfiler. Quel gentleman, mon Dieu !

Je pensais réellement que ce que je ressentais était un coup de foudre. Lorsque j’étais arrivée à l’endroit où je devais descendre, j’ai décidé de lui donner mon numéro afin de se donner rendez-vous pour qu’il récupère son blouson. C’était une aubaine, car je voulais à tout prix le revoir.

Je me sentais en sécurité avec Paul, et avais envie de le remercier à ma manière pour son geste

Je me sentais en sécurité avec Paul, et avais envie de le remercier à ma manière pour son geste

Un date qui finit comme attendu !

Depuis ce jour, je guettais chaque appel sur mon téléphone espérant que ce soit le sien. Après plusieurs jours d’attente, mon effervescence finit par s’estomper quand je reçus un appel. J’entendis la belle voix très masculine de Paul à l’autre bout. Comme j’étais contente et surprise de l’entendre !

Un lieu idéal pour se rencontrer discrètement

On avait alors convenu de se donner rendez-vous le lendemain matin. Je n’ai quasiment pas pu fermer l’œil de la soirée, tellement j’étais impatiente de le rencontrer à nouveau.

Je me suis levée relativement tôt pour me refaire une beauté. Maquillage léger, des habits bien moulants, dessous ultra sexys au cas où, parfum et cheveux bien coiffés, bref, j’ai mis toutes les cartes de mon côté pour que Paul me trouve belle et séduisante.

Nous nous étions donné rendez-vous à l’entrée d’une grande foire annuelle de la région. Comme on avait du temps à tuer, nous avions décidé de faire le tour de la fête foraine le temps de de retomber en enfance.

Paul et moi avions passé de superbes moments ensemble. Nous avions participé à des jeux, mangé de la glace, rigolé comme des fous, j’éprouvais davantage de sentiments à son égard. Je sentais également qu’il n’était pas indifférent et qu’il ressentait peut-être un petit quelque chose.

En effet, nos yeux se croisèrent de nombreuses fois, laissant un sentiment de gêne pendant un bref instant avant de rigoler de tout et n’importe quoi ou de changer de conversation. Je savais également qu’il aimait sa famille plus que tout et que s’il acceptait de passer du temps avec moi, c’était, avant tout pour être poli. Je pensais qu’il ne voulait pas me laisser plantée là après que je lui ai rendu son blouson.

À l’heure du déjeuner, nous avions décidé de goûter à un restaurant mexicain qui se trouvait à la foire. Nous commencions à manger tranquillement quand une bande de musiciens, des mariachi dit-on, se sont rapprochés de nous. Là, ils se sont mis à nous dédicacer des chansons d’amour en criant « Vive les amoureux », avec leur accent typiquement mexicain.

Nos bouches attirées par la ferveur de l’entourage

Nous étions très gênés, puisque nous n’étions pas des amoureux. À la fin de leur prestation, les chanteurs nous réclamaient un baiser. Ils criaient si fort qu’il était impossible de leur faire comprendre que nous n’étions pas ensemble. Nous avons, alors joué au jeu en nous embrassant. Contrairement à mes attentes, notre baiser était langoureux, sensuel et chargé d’un certain romantisme. J’aurais juré qu’il s’agissait d’un baiser sincère.

Quand nous ouvrîmes nos yeux, nous nous échangeâmes un sourire mélangé de joie et de honte. Sous l’acclamation des mariachi et des autres clients, Paul me prit par la main et nous décidâmes de nous éclipser.

Il me raccompagna et un silence gêné régna entre nous suite à ce qui venait de se produire. Avant de me déposer, il me demanda si on allait remettre ce rendez-vous une nouvelle fois : Une demande que je ne refuserais pour rien au monde.

Il était, donc convenu que l’on allait se retrouver une semaine plus tard au même endroit. Un lieu pratique, vu que c’était assez loin de chez lui et de chez moi. Personne ne risquait de nous surprendre, bien que nous n’ayons fait rien de mal, jusqu’ici.

Avant le rendez-vous, l’excitation monte…

Je passais toute la semaine à penser et à repenser à Paul. Je commençais à l’aimer et il me redonna une nouvelle fois goût aux hommes, après ma rupture d’il y a quelques mois. Des fois, dans mon lit ou sous la douche, je ne pouvais m’empêcher de me toucher tout en pensant à ce beau mâle me faire l’amour. « Il doit être doux attentionné quand il baise », pensais-je. « Non, il doit sûrement être terriblement sauvage et impulsif. Qu’est-ce que j’aimerais qu’il me prenne dans tous les sens… »

Un endroit isolé pour forcer l’adultère

Sur ces pensées, je me laissais emporter par mon imagination et mon excitation en continuant à me toucher le sexe et à me doigter jusqu’à ce que j’atteigne le nirvana.

La semaine tardait à passer, mais le jour de notre prochaine rencontre finit par arriver. Je fis en sorte d’être la première à notre lieu de rendez-vous pour ne pas le faire attendre. Cinq minutes plus tard, je le vis arriver dans sa belle voiture. Il était vêtu d’un t-shirt moulant qui dessinait à merveille ses beaux muscles et sa silhouette de mannequin pour magazines.

 
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Aussitôt, il décida de m’emmener dans un endroit situé au pied des montagnes où il aimait passer du temps. Il s’agissait d’un vaste domaine donnant sur un magnifique lac où l’herbe était parfaitement verte et où le calme régnait paisiblement.

Puis Paul sortit de sa voiture un petit panier à pique-nique et nous nous installâmes en tête-à-tête au bord du lac pour profiter du plein air et du beau temps. On avait alors évoqué la scène de la semaine dernière avec les musiciens mexicains et nous en avons rigolé comme des enfants. Puis, il s’est mis à me demander tout en me taquinant si ce baiser n’était pas à refaire. « Pourquoi pas ? », dis-je en voulant jouer le jeu.

Me faire baiser sans scrupule par ce bel homme marié

Il commença alors à me caresser les cheveux, puis à se rapprocher de moi. Comme hypnotisée, j’ai commencé à fermer les yeux, puis il m’embrassa avec une tendresse incomparable. Sa façon de m’embrasser m’excitait tellement que j’en mouillais même ma culotte.

Je le déshabillais afin de voir ses beaux muscles, et je n’étais pas déçue du résultat. Nos caresses et nos baisers devinrent de plus en plus torrides. Il avait une manière à lui de me caresser et de m’embrasser tout le corps.

Je m’étendis sur le dos, complètement nue, un drap séparant ma peau de l’herbe verte et tendre de la prairie. Il commença à s’occuper de mon entre-jambe avec sa langue et ses doigts. À la façon dont il s’y prenait, j’aurais quasiment pu m’évanouir de plaisir.

Nous avions fait l’amour en plein air, loin des yeux du reste du monde et complètement fous l’un de l’autre. Vers la fin de l’après-midi, nous décidâmes de rentrer, fatigués et enivrés de plaisir. Depuis ce jour, Paul et moi nous donnons régulièrement rendez-vous et nous nous rendons fréquemment au bord du lac. Je l’aime et il m’aime, bien que notre amour ne puisse être exprimé au grand jour. Je joue le rôle de sa maîtresse et je l’assume pleinement.