Tromper mon mari avec un black musclé


L’envie de rencontrer un amant black naît chez beaucoup de femmes. Souvent, les couples éloignés des fantasmes sexuels, lorsqu’ils se libèrent, s’avouent des idées croustillantes. Au risque de choquer, ils s’avouent en toute transparence leur profondes envies. Plus l’aveu est transgressif, plus la confiance s’en retrouve renforcée au sein du couple. L’envie perverse par la femme de prendre en bouche un black fortement membré passe pour de la perversion auprès de bien des maris. Jusqu’à ce que le conjoint trouve et accepte sa place de gentil cocu…

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Un couple sage, dans la norme, a priori loin du candaulisme

William et moi sommes mariés depuis 5 ans. Notre union sacrée a eu lieu alors que nous étions encore très jeunes, nous n’avions que 25 ans. Aujourd’hui, cela nous paraît en effet anticipé pour se marier, même si des années en arrière c’était la norme. Durant ces années de mariage nous avons appris à mieux nous connaître sur tous les plans. Dans le domaine sexuel, nous avons beaucoup progressé. Peu avant notre mariage, nous ne faisions l’amour que dans l’obscurité, j’étais très timide, et pas forcément à l’aise avec mon corps. Je sentais que cela dérangeait Will, mais il n’a jamais exprimé de gène ou de manque.

Les années ont passé et progressivement je me suis davantage libérée lors de nos rapports sexuels. Mon statut de femme timide s’est peu à peu transformé en celui de femme osant prendre les initiatives. Dans la vie de tous les jours, c’est plutôt moi qui porte la culotte. Pourquoi serait-ce différent au lit ? Au fil du temps nos relations sexuelles ont pris du panache, et j’ai pris de plus en plus de plaisir à mener les ébats.

Une épouse qui se libère peu à peu

Mon mari n’a pas un sexe de très grande taille, ce que j’ai un jour osé lui faire remarqué, alors que j’avais déjà bien progressé dans ma phase de montée en confiance. J’ai ressenti comme un doux plaisir un peu masochiste chez William à entendre ces mots. Comme si se faire rabaisser lui plaisait. J’arrivais toujours à prendre un orgasme lors de nos moments de sexe, mais petit à petit, l’idée d’un amant s’est immiscée dans mon esprit.

Au début je ne voulais pas en parler à Will car cela aurait pu le vexer, à juste titre. Puis un soir j’essayai d’évoquer le sujet avec lui. Le plus subtilement possible en lui demandant par exemple si lui se sentirait excité si une autre femme lui faisait du rentre dedans. Un peu craintif de ma réaction je pense, il me jura que cela ne lui plairait absolument pas. De façon parallèle, je lui demandai ce qu’il ressentirait si un homme, à un cocktail, s’approchait de moi pour me draguer.

À demi-mot, Will me fit comprendre que ça le gênerait, mais qu’il n’oserait pas m’embêter ensuite s’il voyait que je ne rembarrais pas d’office le type. En quelque sorte, je sentis là qu’une possibilité existait bel et bien pour que William ressente du plaisir à me savoir draguée, voire plus, par un autre homme.

La pratique candauliste encore tabou

J’avais déjà évoqué le sujet du candaulisme avec des copines. Toutes sont réfractaires à ce type de relation en couple. Elles ne comprennent pas comme un homme, un vrai, puisse trouver son plaisir à voir sa femme en train de se faire baiser par un autre mec. Quelque part, cela dévalorise la vision de leur homme, et indirectement de leur mariage, et donc par conséquent de leur propre image personnelle. Je me dis qu’il y avait quelque chose d’égoïste à ne pas accepter que le plaisir de son conjoint puisse passer par le rabaissement de celui-ci. Mais, bon, je leur ai pardonné, elles restent mes copines !

Le collègue de travail qui m’excite

Je creusais donc le sujet avec William, en souhaitant lui soumettre quelques scénarios dans lesquels je me trouvais courtisée par quelques beaux mâles lors d’élégantes soirées. J’aimais prendre l’exemple de nos soirées professionnelles, où les beaux gosses ne manquent pas, parmi ses collègues comme parmi les miens.

Une fois de plus dans le lit conjugal, après une journée de boulot, nous évoquions le sujet. Nous n’avions pas fait l’amour. Étrangement, Will m’avoua qu’il avait effectivement un fantasme qui le titillait depuis un moment. Après quelques insistances de ma part, mon mari me livre qu’il aimerait me savoir en relation rapprochée avec Djibril, un mec de mon boulot, que je croise au moins une fois par jour.

Djibril avait été présenté à Will à une soirée, et Will avait senti que le courant passait bien entre Djibril et moi. Là-dessus, il n’avait vraiment pas tort. Djibril est un beau black, souriant, dynamique, et l’on devine sous le tissu de ses fines chemises des pectoraux saillants.

Et si j'avais envie de me faire baiser par un bull black musclé et bien monté
Et si j’avais envie de me faire baiser par un bull black musclé et bien monté ?

Après cet aveux, nous prîmes William et moi le temps de davantage cerner le contexte dans lequel il aimerait me savoir avec Djibril. Je demandai alors, en considérant mon collègue comme amant, comment il aimerait que le rapprochement se fasse entre lui et moi.

Vidéo de cocu : Mon mari me présente son fantasme

Mon chéri ne se débina pas, et eut l’envie de me présenter cela au travers de vidéo coquines. Le scénario préparé dans sa tête pouvait être déroulé en regardant ensemble un film. L’idée me plut et je laissai William trouver la vidéo qui retranscrirait au mieux son fantasme, pourtant si réalisable.

De mon côté, sa suggestion coquine fit son bout de chemin dans mon imaginaire, et peu à peu je commençais à voir mon collègue d’un autre oeil. La semaine suivante, j’avais une réunion au cours de laquelle Djibril nous présentait un projet. Je n’eus de cesse de fixer son corps, et mon regard se posa à plusieurs reprises à la hauteur de son sexe. J’étais convaincue désormais que Djibril avait un gros sexe, en témoignait cette légère bosse à son entrejambe. Par la suite, je me mis à clairement fantasmer sur de possibles rencontres aux toilettes, lors desquelles je pourrais sortir la grosse queue de mon collègue pour la pomper goulument.

Ma première relation candauliste en vidéo

Le soir où Will me montra la vidéo, j’en mouillais d’avance. La journée-même, j’avais été très excitée, comme si celle-ci se clôturerait par une vrai partie de jambes en l’air entre Djibril et moi. Bien blottis dans notre lit, Will lança la vidéo. Il l’avait trouvée sur un site porno, où je sais qu’il y a aussi beaucoup de vidéos trash et très hard, mais celle-ci commença raisonnablement. Disons que ça ne semblait pas être un gonzo ou je ne sais quoi.

Un homme black, musclé, rend visite au domicile d’une belle femme. Ils se connaissent visiblement du boulot. Le mari de la femme s’est absenté du week-end, il est parti chez ses parents. Le mec est habillé plutôt sportswear, avec un t-shirt qui moule ses pecs et ses abdos. De beaux biceps en remplissent les manches. C’est vraiment un beau mâle qui rend visite à cette nana, a priori bourgeoise d’apparence.

Couverte d’un legging skinny, ses fesses bombées exciteraient n’importe quel homme. Je me sentis flattée que Will put me comparer à cette bombe sexuelle. De visage, elle avait toutefois vraiment quelque chose en commun avec moi. Le visage de la fille, par son nez, sa bouche et son regard était très proche du mien. Un petit style assez chienne, et en même temps “l’air de rien”, que des copines m’ont déjà dit que j’avais.

Une belle femme blanche et un BBC

Le mec entra et les deux (visiblement) collègues prirent un verre dans le salon. Là, la situation dérapa quand ils se rapprochèrent. Le mec mis sa main sur la cuisse de la nana, et celle-ci embrassa goulument le black. On devina qu’ils se retenaient depuis un moment et que c’était là l’aboutissement d’une passion née il y a un moment. Chacun commença à déshabiller l’autre. Une fois nu, en pleine érection, le black terriblement bien membré pris la fille par les cheveux puis enfourna sa queue dans sa bouche béante.

Puis une pipe copieuse de plusieurs minutes qui me mit dans un état pas possible. Voir la fille saliver et prendre à ce point son pied en suçant ce beau gosse musclé m’excita énormément. Je mouillais sous la couette et Will sentit ma main se rapprocher de ma chatte pour la caresser. Je devinais aussi son érection, mais il ne se masturba pas.

Comme beaucoup d'épouses, j'ai le fantasme de l'homme black avec un gros sexe
Comme beaucoup d’épouses, j’ai le fantasme de l’homme black doté d’un gros sexe

La fille prit ensuite les grosses couilles de son amant pour sentir à quel point elles étaient remplies. Elle poursuivit sa fellation pour le plus grand bonheur du mec qui se sentait comme au paradis à en croire ses expressions faciales.

Me faire saillir par un étalon black

Puis le mâle hyper bien membré allongea sa beauté de copine sur le dos pour la prendre, et lui faire ressentir en profondeur les capacités de son sexe hors norme. Il la pénétrait doucement, puis plus vigoureusement. Les gémissements de la fille se transformèrent rapidement en cris de jouissance intenses. Je sentais que Will avait du mal à ne pas se branler en voyant la scène, j’entendais sa respiration devenir plus forte et s’accélérer. Nous ne nous parlions pas et étions subjugués par la scène. Dans la tête de chacun, la nana c’était moi, et le beau black, c’était Djibril. Nous étions face à une scène de mon propre adultère envers Will, et ça nous rendait fous d’excitation.

Les coups de boutoir puissants de l’amant eurent raison de l’excitation de sa partenaire, qui au paroxysme de son plaisir, lâcha encore un long cri de jouissance, avant de s’étendre sur le côté, ivre de sexe.

Un visionnage de porno qui amènera à un plan réel

Face à délicieux spectacle, Will et moi échangeâmes quelques mots. Je lui demandais s’il aimerait vraiment que je me fasse baiser de la sorte en sa présence ou non. Il me dit que si je lui racontais tout, et que j’en gardais quelques photos souvenir, alors il serait respectueux de mon bon vouloir. Je l’attrapais par les cheveux, lui mis la tête en arrière et lui lécha la bouche. Je n’avais jamais était aussi directive et physiquement entreprenante à son égard ; nous étions tous les deux très excités après le visionnage de la vidéo. J’étais très étonnée qu’il ne se soit pas encore masturbé. j’avais envie de le soulager le pauvre. Mais en y allant doucement, sans le faire gicler trop vite.

Je lui dis de m’attendre quelques instants, je me dirigeai vers la salle de bain attenante à notre chambre. Puis je revins vers le lit, maquillée, en string, bas, et porte-jarretelles. Je vis Will me regarder avec des yeux incrédules, comme si j’avais un comportement qu’il découvrait dans l’instant.

C’était en effet le cas, jamais je ne m’étais permis d’aller aussi loin dans les mises en situation. Je m’allongeai auprès de lui en lui interdisant de me toucher. De la même façon, à aucun moment, avec mes main je ne jouerai avec lui. Seuls mes pieds iront et viendront le long de son corps, pour s’arrêteront plus longuement au niveau de son sexe.

Faire comprendre à mon mari qui est la reine salope

Will s’installa confortablement, redressé, jambes écartées. Moi, face à lui, disposai un pied sous ses testicules, pendant que l’autre masturbait son petit sexe. Will était en érection et petit à petit, se fit davantage bavard, pour me demander d’y aller plus franchement dans les va-et-vient. Je profitais de la situation et du contrôle total que j’avais sur son excitation et son envie de jouir. Dans ce jeu candauliste, c’était moi la reine, moi qui avait le droit de me faire baiser par mon amant black et, moi qui avait le droit de faire éjaculer mon petit mari, ou non.

Maîtriser la jouissance de mon mari cocu avec mes pieds, je me sens comme sa Maîtresse
Maîtriser la jouissance de mon mari cocu avec mes pieds, je me sens comme sa Maîtresse

Je sentis vite que ça devenait insoutenable pour mon chéri. À sa demande, j’accélérai les frottements de mes pieds sur sa queue qui libéra plusieurs jets de sperme, dont la dose m’étonna. Je sentais Will libéré de cette excitation qu’il gardait sans doute en lui depuis qu’il s’était lancé à la recherche de la vidéo-scénario. Cela correspondait au jour où nous avions fait l’amour pour la dernière fois. Tous les deux, nous sentîmes que nous avions passé un cap ce soir-là. C’était le début pour moi d’une vie de hotwife assumée, et sans doute pour Will de celle d’un mari cocu complaisant.

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