Comment accueillir chaleureusement un Américain à Paris ?


J’avais posé un jour de congé sans véritable raison, j’avais juste envie de glandouiller tranquillement toute la journée. Me lever quand je veux, prendre mon temps pour boire mon café, ne rien faire… avoir du temps libre, quoi ! La chance est de mon côté car cette belle journée de septembre s’annonce splendide. Le soleil brille, et à dix heures du matin la température sur mon balcon approche déjà les 25 degrés. Cela me rappelle presque mes vacances d’été à Barcelone, il manque juste la mer. Et la sangria, les tapas, et les beaux Espagnols… Bon OK, Paris ce n’est pas Barcelone, mais il fait beau et chaud et ça me donne envie d’aller me promener en ville.

Retour aux histoires candaulistes de femmes coquines

Une femme libre et libérée profitant de la vie

Bien décidée à profiter de ce jour de congé ensoleillé, j’enfile une petite robe à fleurs qui sent bon les vacances. Je ne mets évidemment pas de soutien-gorge afin de profiter du fin tissu sur mes tétons, mais je suis obligée de mettre une culotte vu que ce n’est pas la meilleure période du mois pour se promener la chatte à l’air. C’est dommage, c’est tellement agréable de sentir l’air frais entre mes cuisses… Mais bon, je ne peux rien y faire alors autant accepter la situation !

Une fois en bas de chez moi, Marc, le serveur du café au coin de la rue, m’invite à prendre un café en terrasse et bien évidemment j’accepte. Je savoure mon cappuccino tout en regardant les gens passer dans la rue. Bien que nous ne soyons pas loin du Père Lachaise, il y a généralement peu de touristes dans cette rue, c’est pour ça je ne peux m’empêcher de remarquer cet homme lorsqu’il apparaît au carrefour et attend patiemment que le feu passe au vert pour traverser.

Un hippie sacrément attirant

Avec ses cheveux longs, sa barbe, sa chemise à fleurs, son bermuda rouge vif et ses sandales, il me rappelle les hippies que l’on voit dans les films. Ceux qui font du stop avec une guitare en bandoulière, espérant rejoindre la Californie à bord d‘un van Volkswagen. Évidemment, il porte un sac à dos. Pas un sac dos de montagne comme c’est la mode en ce moment, mais un vieux sac en toile kaki qu’il porte sur une seule épaule.

Je vole au secours d’un serveur en détresse

Lorsque le feu piéton passe au vert, il traverse le passage clouté et vient directement vers le café où je me trouve, puis prend place à la table d’à côté. Je m’attends à ce qu’il sorte le Guide du Routard de son sac, mais c’est un Iphone X qu’il prend de sa poche. Cela me ramène d’un coup au XXIème siècle, tant pis pour mes rêveries d’années 70 !

Marc vient prendre sa commande, et je réalise que le hippie moderne ne parle pas un mot de français. Vu son accent, il doit être américain. Sachant que Marc parle aussi bien anglais que moi japonais, s’en suit une scène hilarante lors de laquelle le touriste essaie de commander un café au lait, mais avec du lait de soja car il est végétalien et le serveur ne comprend pas pourquoi il y aurait de la viande dans le café. Après quelques minutes, je vole au secours de Marc en lui expliquant ce que veut l’Américain.

S'habiller léger pour charmer de jeunes hommes dans les rues de Paris
S’habiller léger pour charmer de jeunes hommes dans les rues de Paris

« T’aurais pas pu me le dire avant ? Ils sont fous ces Américains avec leurs cafés végétariens ! »

J’explose de rire. Marc à beau avoir seulement trois ans de plus que moi, il est encore plus perdu dans le monde moderne que mes parents qui approchent pourtant la soixantaine. Je ne sais pas s’il y a une autre personne de moins de 40 ans dans Paris qui n’a ni smartphone, ni Facebook et qui a encore un Discman pour écouter ses CD.

Une occasion de savoir quel homme se cache sous cet accoutrement atypique

L’Américain me remercie de l’avoir aidé et me fait part de sa surprise en découvrant que si peu de gens parlent anglais à Paris. C’est ainsi que nous commençons à discuter, et j’apprends qu’il s’appelle Jared. Jared vient de Philadelphie, et vient de passer tout l’été à arpenter l’Europe en autostop. Il a encore quelques jours pour visiter Paris, puis rentre chez lui afin de retourner au travail.

En apprenant qu’il est avocat, la surprise doit se voir sur mon visage car il sourit en me disant que d’habitude il est habillé en costume et qu’il se rase tous les jours.

“Et les cheveux longs ?”

“Depuis que Brad Pitt porte des chignons, tous les hommes à la mode font la même chose aux États-Unis. Ce n’est pas encore arrivé en Europe ?” me demande Jared ?

Je n’arrive pas à savoir s’il se moque de moi ou pas, et je décide donc de laisser tomber le sujet. J’ai vraiment du mal à l’imaginer en avocat, mais d’un autre côté je suppose que ceux qui me voit en string et les seins à l’air à la plage n’arrivent pas à croire que je suis conseillère en recrutement.

Comment réagir dans un plan drague avec un Américain ?

Lorsqu’il me dit qu’il n’a rien de spécial de prévu, qu’il souhaite juste se promener dans les rues de Paris et découvrir la ville, je suis étonnée. Un touriste qui ne veut pas voir la Tour Eiffel, les Champs-Elysées et la Butte Montmartre ?

« Je les ai déjà vu mille fois à la télé, si je suis venu jusqu’ici c’est pour voir le Paris des Parisiens, pas celui des touristes. »

Agréablement surprise par sa réponse, je ne réfléchis pas plus loin et lui demande s’il souhaiterait passer la matinée à se promener avec une vraie Parisienne dans des coins sympas et pas trop connus. Son visage s’illumine comme si je lui avais annoncé qu’il vient de gagner à l’euromillion et il me répond que ce serait génial.

Nous payons nos cafés, et je l’emmène quelques rues plus loin dans le Parc de Belleville. C’est pour moi l’un des plus jolis parcs de Paris, mais c’est vrai que je ne suis peut-être pas objective : je vis dans le coin depuis près de trente ans, et c’est la que j’ai passé mon enfance, mon adolescence, et une bonne partie de mes journées de repos depuis que je travaille.

Un moment dans le parc avec les sens en éveil

Jared semble apprécier la balade, prenant bien évidemment des photos de la ville depuis le belvédère qui domine le parc, mais se délectant aussi des allées isolées où la végétation est plus dense. C’est ce qui fait le charme de ce parc, son petit côté abandonné qui permet de trouver des coins de nature « vierge » où l’on peut se croire seuls au monde pour quelques minutes.

Je profite de notre promenade pour observer un peu plus en détail cet avocat hippie, et je commence à voir que sous son aspect négligé il y a effectivement un homme qui prend soin de lui. Son corps est musclé, signe qu’il fait souvent du sport, ses mains sont parfaitement manucurées, ses pieds sont bien propres, et lorsque je suis un peu plus près de lui, il me semble bien reconnaître son parfum. Soudainement, je m’étonne à me demander comment plaire à ce bel Américain

« Jared, est-ce que tu portes A*Men de Thierry Mugler ?

  • Oui, comment tu sais ?
  • Je l’ai reconnu. »

J’hésite un peu, avant d’ajouter : « C’est mon parfum préféré chez un homme. »

Baise directe et sans retenue dans le parc

Cette petite phrase innocente ne l’est pas tant que ça. Je m’en rends compte en la prononçant, et je vois bien que lui aussi a relevé les sous-entendus. Dans le silence qui suit, la tension monte entre nous d’une manière incroyablement rapide. Nous nous regardons sans bouger. J’ai envie de lui, je voudrais lui sauter dessus, l’allonger sur l’herbe, ouvrir sa braguette et le chevaucher telle une amazone profitant de son corps au milieu des bois.

Mais c’est malheureusement impossible à cause de ces fichues règles ! L’idée de lui offrir mes fesses me traverse l’esprit, cela me plairait de me faire enculer par un Américain en plein milieu du parc, mais n’ayant aucune idée de la taille de son engin et ne sachant pas s’il sait s’en servir, je préfère ne pas tenter le diable.

Oser un plan cul avec un homme étranger rencontré par hasard
Oser un plan cul avec un homme étranger rencontré par hasard

La solution est évidente, cela ne sert à rien de tourner autour du pot. Je me rapproche de lui et colle mes lèvres contre les siennes dans un long baiser langoureux. Alors que nos langues se rencontrent, ma main glisse lentement vers la bosse de son pantalon et je le sens raide sous mes doigts. Je déboutonne sa braguette d’une main habile et caresse son slip, m’attardant spécialement sur ses lourds testicules. Il bande comme un âne, et le bout de son gland apparait sous l’élastique.

Un plan branlette discret avec un inconnu

Lorsque je passe mes doigts sur cette belle fraise rose et lisse, Jared pousse un soupir de plaisir et plonge son nez dans mon décolleté. Folle de désir, je le prends entièrement en main et commence à le masturber pendant qu’il me suce les seins et que ses mains me pétrissent les fesses.

Nous sommes seuls dans un endroit isolé du parc, mais je sais cependant que le risque d’être surpris est élevé. Nous n’avons que peu de temps, et je le branle de toutes mes forces. Je veux le faire jouir pendant qu’il me mordille les tétons, qu’il me pince le cul !

Le cri de plaisir de Jared est étouffé par mon sein à l’intérieur de sa bouche, mais les spasmes de son corps et le liquide chaud et gluant sur ma main m’indiquent sans l’ombre d’un doute qu’il vient de terminer entre mes doigts. J’aimerais pouvoir le goûter, mais déjà j’entends des voix qui s’approchent et je m’essuie rapidement sur sa chemise pendant qu’il reboutonne son pantalon en vitesse.

Lorsque deux jeunes mères déboulent dans l’allée en poussant leurs landaus, rien ne laisse paraître ce qu’il vient de se passer. Nous ressemblons à un couple qui se promène dans le parc, et s’il me tient près de lui c’est parce qu’il apprécie ma compagnie, et pas pour cacher une quelconque tache de sperme sur sa belle chemise à fleur.

Puis elles tournent dans une autre allée et nous nous retrouvons de nouveau seuls. Il me regarde en souriant, et je lui souris en retour. Je m’approche pour l’embrasser, puis lui murmure à l’oreille :

« Bienvenue à Paris ! »

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Garce accomplie, j'ai 31 ans et je travaille dans la communication, en agence. Mariée depuis deux ans, je fonction en mode candauliste avec mon mari qui prend un plaisir fou à me savoir en train de batifoler avec un inconnu, ou du moins avec un homme que lui ne connaît pas. Retour aux histoires candaulistes...

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