Plaisir égoïste avec mon sybian


Pourquoi acheter un sybian sur internet ? Dans mon cas, les explications sont nombreuses. Comme la plupart des citadines trentenaires qui jonglent entre un boulot stressant, une vie sociale bien occupée aussi bien dans la vraie vie que sur les réseaux sociaux, et la salle de sport pour garder de belles fesses bien fermes et un joli petit ventre plat, je fais la plupart de mon shopping sur internet. Et puis, un sextoy imposant comme ça, disons que c’est délicat de se trimballer avec…

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Se faire plaisir sans effort

Mais sérieusement, comment on faisait avant ? Non seulement je ne dépends plus des magasins qui ferment toujours trop tôt, mais je n’ai même plus besoin de me déplacer dans le froid pour entendre : « Désolée Madame, mais cet article n’est plus en stock, vous pouvez revenir la semaine prochaine si vous le souhaitez, nous devrions en recevoir entre-temps ».  Rien que d’y penser, ça m’énerve.

Les achats sur internet, c’est la liberté totale ! Déjà, je peux faire mon shopping à poil dans mon lit à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, mais en plus il n’y a jamais de problèmes de stocks et c’est livré directement chez moi. Que du bonheur. Enfin, sauf lorsque le colis est perdu quelque part. Là, tout devient vraiment frustrant.

Cela fait plus d’une semaine que j’ai passé la commande et je n’ai toujours rien reçu, malgré leur promesse de livrer sous quarante-huit heures. Bien évidemment j’ai appelé pour me plaindre, j’ai passé des heures au téléphone avec leur ligne d’assistance, j’ai envoyé les mails au service compétent comme on me l’a demandé, et finalement j’ai reçu une réponse : je dois contacter la compagnie qui s’occupe de la livraison.

C’est ce que j’ai donc fait, et j’ai appris que mon colis n’était pas perdu du tout, qu’il était bien au centre de livraison de Francfort. Qu’est-ce qu’il faisait en Allemagne ? Aucune idée, mais on m’a garanti qu’il arriverait en moins de deux jours. C’était il y a trois jours.

Mon cadeau coquin enfin arrivé

Mais ce matin j’ai reçu un message : « Votre colis vous sera livré entre 8h et 9h ». Et à 8h20, le livreur a sonné à ma porte pour enfin m’apporter mon cadeau. Je lui ai laissé un bon pourboire (il est mignon, je laisse toujours un bon pourboire aux garçons mignons, on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve), et j’ai déballé mon sybian flambant neuf.

D'apparence déroutante, un sybian se présente comme un sextoy fixé sur une selle qu'on enfourche
D’apparence déroutante, un sybian se présente comme un sextoy fixé sur une selle qu’on enfourche

J’en rêvais depuis si longtemps… La première fois que je l’ai vu, j’étais encore à la fac. Lors d’une soirée entre amies, on s’est retrouvé je ne sais trop comment à regarder des vidéos des différentes personnalités qui l’essayaient dans le show de Howard Stern. C’était hallucinant. Les autres filles se moquaient, disaient que ce n’était pas réel, que de toute façon la plupart de celles qui l’utilisaient étaient des actrices pornos, que tout ça ne pouvait pas être vrai. Personne ne jouit aussi fort, aussi vite, non ?

Évidemment, je me suis jointe à leurs railleries. A vingt ans, je n’allais pas oser aller à l’encontre de ce que disaient toutes les autres. Mais les images sont restées gravées dans ma tête, et j’ai commencé à chercher d’autres vidéos lorsque j’étais seule chez moi. Je ne pouvais pas détacher mes yeux de ces filles s’amusant sur le sybian.

Je voulais un sybian depuis longtemps !

J’étais tellement excitée par leurs orgasmes que je me suis mise à me masturber en les regardant. Je ne suis pas lesbienne, pas même hétérosexuelle, et je n’avais jamais été excitée par une fille avant mais je ne pouvais m’en empêcher. Je les regardais en m’imaginant être à leur place, je me voyais partager leur plaisir, je rêvais d’être celle qui montait sur le sybian…

Bien entendu je me suis renseignée pour en acheter un à l’époque, mais c’était largement hors de portée pour mes maigres revenus d’étudiante. Même lorsque j’ai commencé à travailler et à gagner ma vie, je ne pouvais pas débourser une telle somme pour un simple sextoy, même s’il me faisait tellement envie.

Chaque mois je mettais un peu d’argent de côté pour me l’offrir, mais à chaque fois un imprévu m’obligeait à puiser dans ma cagnotte, et je n’ai jamais réussi à mettre de côté les quelques 1500 euros dont j’avais besoin pour m’offrir la panoplie complète. Mais le mois dernier ; j’ai eu de la chance au grattage comme ils disent. Je ne suis pas devenue millionnaire, mais les 1000 euros gagnés avec un jeu à gratter m’ont permis d’enfin réaliser mon rêve.

Machine à orgasme que toute femme doit posséder

Je l’ouvre, et je m’émerveille devant ce jouet qui me faisait envie depuis plusieurs années. C’est tellement simple, mais tellement merveilleux : celui qui l’a inventé doit être un génie, ou une femme en manque d’hommes. C’est un demi-tonneau vibrant, couvert de latex, sur lequel on s’agenouille. Entre les jambes, on a le choix des accessoires : surface texturée pour stimuler le clitoris, dildos de plusieurs formes et dimensions, double dildo pour un plaisir vraiment intense… Je les ai tous achetés !

Un rapide coup d’œil à ma montre me dit que j’ai quelques minutes avant de partir au travail, alors je décide de le tester. Pas pour me faire plaisir, mais juste pour voir comment il fonctionne. Je n’utilise pas d’accessoires spécial, je me contente de la bande en silicone qui frotte contre mon clitoris. Ma culotte Victoria’s Secret est déjà mouillée, mais c’est normal, j’attendais ça depuis tellement longtemps. J’appuie sur l’interrupteur.

« OHOHOH ! AAAAHHH ! OUHHH ! »

Je ne peux m’empêcher de crier, les vibrations sont tellement puissantes ! J’ai besoin de quelques secondes pour me remettre du choc initial. Est-ce que je viens d’avoir un orgasme instantané ? Comment est-ce possible ? Je n’en ai jamais entendu parler, mais c’est bien ce que je ressens. Cette chaleur diffuse dans mon bas ventre qui irradie dans tout mon corps n’est pas le fruit de mon imagination.

Mon sybian ne s’est pas arrêté et continue à vibrer contre mon clitoris gonflé de sang, et je sens le fin tissu de ma culotte gorgée de sécrétions pénétrer entre mes lèvres grandes ouvertes. Le plaisir que je ressens est incroyablement intense, et je commence à me caresser les seins sous mon chemisier. Je défais mon soutien-gorge afin de pouvoir m’amuser avec mes tétons. Ils sont déjà si durs et si sensibles.

Ne penser qu’à ce sextoy et à l’envie de l’utiliser

C’est alors que je vois que l’horloge du salon indique 9 heures : je suis en retard ! Comment le temps a-t-il pu passer aussi vite ?

Je me lève immédiatement, referme mon chemisier, arrange mes cheveux devant le miroir, prends mon sac et file en vitesse au bureau. Heureusement, je n’ai que dix minutes à pied pour y arriver, je devrais être à l’heure pour cette satanée réunion du vendredi.

D’habitude je me sens bien au travail : j’aime ce que je fais, les collègues sont agréables, l’ambiance est bonne… Je ne peux vraiment pas me plaindre. Mais aujourd’hui, j’ai la tête ailleurs et je n’ai clairement pas envie d’être au bureau.

En plus, j’ai oublié de remettre mon soutien-gorge et les commerciaux n’ont fait que reluquer mes seins pendant toute la réunion. Il faut dire que je n’étais pas discrète, avec mes tétons qui pointaient sous le tissu blanc. Lors de la pause-café j’ai fait un rapide détour par les toilettes histoire de relâcher un peu de tension. Ça a marché, et il est maintenant moins évident que je suis toute excitée et que je n’ai qu’une seule chose en tête. Enfin je pense.

J’essaie de me concentrer sur mon travail, mais je n’y arrive pas. Je relis un mail cinq fois, sans pour autant être capable de le comprendre. Toutes les deux lignes, mon esprit divague. J’interprète chaque mot d’une manière sexuelle, et mes pensées retournent vers mon sybian qui m’attend au milieu du salon. C’est une véritable torture.

Jamais avant cela ne m’était arrivé de ne penser qu’au sexe. Bien sûr que j’y pense, comme tout le monde, mais pas tout le temps. Mais aujourd’hui je n’ai que ça en tête !

Ne penser qu’à retrouver ma machine à orgasme

J’ai lu dans une revue féminine que les hommes pensent au sexe toutes les sept minutes. A l’époque cela m’a paru impossible, mais je me rends compte maintenant que je m’étais trompée. Est-ce que les hommes sont comme ça tous les jours ? À ne penser qu’au sexe toute la journée ? Comment font-ils pour travailler ? Moi, je n’y arrive pas !

Lorsqu’un collègue me rappelle que son prénom est Sylvain, et non Sybian comme je l’ai appelé toute la matinée, je décide que cela ne sert à rien de rester au bureau. J’envoie un mail au chef en disant que je ne me sens pas bien et que je dois rentrer à la maison. Consciencieuse, je ferai des heures en plus lundi prochain pour rattraper.

Je n’attends pas sa réponse, j’ai trop peur qu’il me pose des questions, et je retourne chez moi sans prévenir mes collègues.

Il m’attendait là où je l’avais laissé le matin, m’invitant à venir le rejoindre.

Sur le chemin du retour, je m’étais jurée de ne pas céder à la tentation de monter dessus dès que j’arrive. Ayant plusieurs heures devant moi, j’avais décidé de lire le manuel d’instruction et d’apprendre comment l’utiliser. Connaître toutes les fonctions, savoir comment fonctionnent les différents accessoires, ce genre de choses.

Je n’ai pas pu résister. Rapidement déshabillée dans le hall d’entrée, c’est entièrement nue que je me suis agenouillée sur mon sybian les jambes écartées. Je sentais la pression de la bande de silicone contre mes lèvres, et je savais que déjà je dégoulinais en anticipation du plaisir qui m’attendait. Cette fois-ci je ne fus pas surprise par les puissantes vibrations initiales, et ce n’est qu’après quelques minutes sur cette selle vibrante que l’orgasme me saisit. Le second orgasme suivit quelques instants plus tard, puis un troisième.

Jouir encore et encore, et ne plus penser à rien

Je ne sais pas combien de temps je suis restée sur cette machine de plaisir, je me suis évanouie. Lorsque je me suis réveillée, j’ai vu que plus de deux heures avaient passé depuis que j’étais rentrée à la maison ; Sur mon téléphone, j’ai plusieurs messages de mon chef, mais ce n’est pas le moment de lui répondre : Je suis déjà en week end, et j’ai d’autres plans bien plus intéressants.

Cette fois-ci j’arrive à me contrôler et à ne pas prendre position sur tout de suite. Je lis les instructions et apprend à contrôler aussi bien la vitesse que la puissance des vibrations. Puis j’ouvre la boîte contenant tous les accessoires que j’ai commandés et m’émerveille devant l’embarras du choix. J’hésite : est-ce que je fais monter la tension graduellement, ou alors est-ce que je me fais jouir jusqu’à exploser de plaisir pour célébrer ma nouvelle acquisition ?

Jamais je n'aurais pensé qu'un sybian pourrait me donner autant de sensations
Jamais je n’aurais pensé qu’un sybian pourrait me donner autant de sensations

J’ai attendu ce moment trop longtemps. Des années à en rêver. Je me décide pour le double dildo et prends position sur le sybian, m’ouvrant entièrement, me sentant remplie de plaisir avant même d’avoir commencé.

Puis je prends la télécommande, et met l’appareil en marche.

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