Ma folle aventure au Brésil

C’était l’été, je venais de sortir d’une rupture assez douloureuse avec mon cher et tendre Johan. On avait prévu de se fiancer à l’automne qui venait et je l’aimais réellement. Imaginez ma déception lorsque j’ai surpris le salaud, la queue dans la bouche de ma meilleure copine Sarah, alors que je débarquais par surprise dans son appart pour lui dire qu’il me manquait.

Afin d’évacuer toute ma frustration, ma tristesse et mes envies de suicide, j’ai décidé de tout lâcher et de m’évader loin de chez moi, de ma famille, et de ma France natale pour une destination exotique, le Brésil.

Je m’appelle Élodie, j’ai 22 ans et je vais vous raconter mon expérience durant mon séjour dans ce beau pays, où les gens font la fête jour et nuit, et où j’ai fait la rencontre de quatre personnes que je n’oublierai jamais : Raïssa, Lita, Ricardo et Paulo.

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Le Brésil, pays de la bomba latina

Avant de continuer la lecture... Dites-nous si la situation de ces personnes vous plaît.

Dès mon arrivée à l’aéroport international de Rio de Janeiro, je sentais immédiatement une tout autre ambiance, comme un air de fête, de gaieté et de bonne humeur sur le visage et l’attitude des gens. Souriants, accueillants et bavards, les locaux avaient pour habitude de se saluer avec un petit « Olà », fidèles au jeitinho. Vu que je ne parle pas le moindre mot du brésilien, dont j’ignorais même que c’était du portugais, je ne savais pas comment j’allais me débrouiller pour communiquer durant mon séjour.

À la sortie de l’aéroport, les chauffeurs de taxi se bousculaient pour choper des voyageurs, notamment des touristes qu’ils adoraient plumer en toute impunité. Un certain Carlo parlait français, bien que son accent brésilien rendait ses mots difficiles à comprendre. J’ai, donc décidé de le prendre, même si le prix du trajet devait sûrement me coûter la moitié de ce que j’avais payé.

Ma surprise fut énorme quand j’entrai dans le véhicule : deux superbes demoiselles étaient déjà dedans. En fait, le cher Carlo, comme tous les chauffeurs de taxi avaient coutume de faire, pratiquait une sorte de « taxi collectif » dans lequel de nombreux voyageurs s’entassaient dans ce petit véhicule, même si le trajet était différent. Heureusement, les deux jeunes femmes et moi allions dans une direction similaire.

Des tenues olé olé

Toutes souriantes, elles me saluèrent avec le fameux « Olà », que je leur rendis aussitôt. J’étais, un poil intimidée par ces jeunes femmes, avec une chevelure tellement soyeuse et bien coiffée, un maquillage parfait et des seins qui donnaient envie de peloter du matin au soir. Elles portaient des accoutrements super sexy : minishort et T-shirt pour l’une, petite robe qui ne cachait nullement son entre-jambe et où Carlo jetait un petit regard indiscret de temps en temps.

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Devant elles, je ressemblais à une quiche. Ma mauvaise mine fatiguée des heures de vol depuis Paris, mon jean et mon tee-shirt à manches longues qui recouvraient la quasi-totalité de mon corps, je n’avais rien d’une Brésilienne et tout d’une fille coincée, encore pucelle.

Carlo discuta un bref moment avec les jeunes femmes, puis elles se sont mises à me parler en français, bien que maladroitement. Ma journée s’est illuminée d’un coup. « Carlo nous a dit que tu ne parlais pas le brésilien », dit l’une. « En effet, j’ai vraiment du mal », répliquai-je en souriant.

Nous avions, alors, entamé une longue discussion dans le taxi. Elles me demandaient comment c’est en Europe, et moi, en retour, je les interrogeais sur ce qui se faisait de beau au Brésil. Au passage, elles s’appelaient  Raïssa et Lita. « Tu cherches à t’éclater, chérie ? Tu ne peux pas trouver mieux comme endroit », me dirent-elles. « Par contre, tu ne risques pas de choper des mecs dans tes habits, va falloir régler ça, ma cocotte », continua Lita avec son accent atypique.

Un relooking façon Pretty Woman

Nous sommes, alors, passées par plusieurs magasins que les filles m’ont proposés et elles m’ont montré comment m’habiller comme une Brésilienne. « T’es naturellement belle, t’as un beau cul et des seins bien comme il faut », me dit Raïssa avec un air naturel, comme si l’on se connaissait depuis des années. Vu que ces jeunes femmes étaient le modèle de bombasse purement brésilienne, je leur faisais confiance pour me relooker.

Ma nouvelle garde-robe comprenait des robes d’été, des shorts au ras des fesses, des débardeurs et toutes sortes de strings. D’après elles, il faut mettre en valeur les fesses et ne pas les aplatir dans de grosses culottes qui ne servent qu’à te faire suer le minou.

Après que nous avons dévalisé complètement le dernier magasin, nous pouvions repartir pour l’hôtel. Raïssa et Lita étaient assez gentilles pour m’accompagner jusqu’à chez moi et me regarder faire mon défilé devant elles dans mes nouveaux habits.

Nous avions, alors, passé l’après-midi à bavarder et à faire le fameux relooking à la brésilienne tant attendu. Ce n’est qu’en début de soirée que je pouvais, enfin, me détendre réellement de suite à mon long voyage. Quoi de mieux qu’une petite caresse intime tout en prenant un bain, et en pensant aux beaux corps musclés qui m’attendent à la plage.

Pas question de faire la sieste à la playa

Après quelques jours passés à essayer de m’acclimater au pays, à la culture, et à la cuisine locale, je commençais à me sentir de mieux en mieux. Les habits que Raïssa et Lita m’avaient conseillés faisaient réellement effet et les hommes n’étaient pas insensibles à mon charme.

Un matin, j’ai décidé de bronzer sur la fameuse plage de Copacabana en compagnie de Raïssa et de Lita. Les deux avaient pour coutume d’acheter de nouveaux maillots de bain presque à chaque fois qu’elles allaient à la plage. Elles m’ont donc emmenée voir leur boutique fétiche.

Leur choix de maillot de bain était particulièrement osé, le genre qui friserait l’exhibitionnisme en France. Il s’agissait d’un bout de tissu qui ne couvrait que le strict minimum. Mais, puisque c’était une tendance au Brésil, et que presque toutes les jolies femmes en portaient, je me suis prêtée au jeu.

Le haut dissimulait assez bien mes tétons et mes seins qui étaient moins voluptueux que ceux de mes copines, mais pour ce qui est du bas… le bout de ficelle ne cachait même pas un centimètre carré de mon cul, et on voyait également ma chatte se dessiner à travers le maillot.

Session shopping où j'ai acheté plein de tenues de chaudasse

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« Vous êtes superbes, mesdemoiselles », fit le vendeur qui, soi-disant, était gay, mais qui bandait comme un évadé de prison en nous voyant nous dénuder devant lui. Je pouvais clairement voir son engin durcir dans son short moulant.

C’était décidé, nous allions prendre ces maillots de bain. Au moins, je suis sûre qu’aucune personne n’est susceptible de me reconnaitre étant à moitié nue à des milliers de kilomètres de chez moi, dans cette foule immense de la plage de Copacabana, un jour de forte chaleur.

Faire tourner les têtes : Sea, Sex & Sun!

À notre arrivée à la plage, nous faisions une entrée presque en fanfare. En fait, Raïssa et Lita étaient assez connues à la plage. Il suffisait qu’elles tournent la tête à gauche ou à droite pour qu’une personne les salue. Au début, cela me mettait mal à l’aise, mais j’ai, très vite, fini par m’y habituer. Sur notre passage, aucun homme ne pouvait s’empêcher de se retourner et admirer nos courbes féminines, séduisantes et audacieuses.

Quand Lita, Raïssa et moi déambulont sur la plage, tout le monde nous matent, même les femmes

Quand Lita, Raïssa et moi déambulont sur la plage, tout le monde nous matent, même les femmes

Nous nous sommes allongées chacune sur un transat pour profiter du soleil, quand Lita se leva, puis se dirigea vers le bar. Elle discuta un moment avec un homme, un beau gosse très musclé, grand et qui me fixait du regard depuis un moment. Après leur discussion, Lita me lança un regard, me cligna de l’œil, puis le jeune homme se dirigea vers moi.

Deux verres en main, il m’offrit l’un, me sourit et me salua. Je m’attendais à un « Olà », mais il n’en fut rien. Le bel homme parlait français, et sa voix était envoûtante. « Salut, Lita m’a dit que tu avais du mal à te trouver des amis qui parlent français ? », me demanda-t-il. « Et tu prétends être celui qui me sauvera de ma détresse ? », lui lançai-je d’un air taquin, tout en souriant. « Moi ?, non, plutôt mon frère et moi », répliqua-t-il.

Deux beaux gosses qui me font mouiller

Sur ces mots, il appela son frère non loin de là, en train de discuter au bar avec des amis. Il s’agissait de la réplique parfaite du premier, sauf que le second avait plus de barbe, et un tatouage de dragon dans le dos. Mon dieu, j’étais déjà toute émoustillée rien qu’en voyant un seul, mais deux, je ne pouvais pas demander mieux.

Il s’agissait de Ricardo et Paulo, deux frères jumeaux qui étaient fort sympathiques, de grands séducteurs et qui avouaient avoir un faible pour les européennes. Vu que je n’étais pas venue au Brésil pour trouver l’amour de ma vie, j’ai décidé de m’éclater à fond avec ces deux jeunes hommes au corps d’Apollon.

Danse sensuelle pour les faire bander dur

Après nous être amusés comme des enfants à la plage, moi, Lita, Raïssa, Paulo et Ricardo avions décidé de louer ces fameux yachts de luxe pour l’après-midi. Le cadre était tout simplement idyllique. L’océan, du champagne, deux beaux gosses et mon entre-jambe qui n’en pouvait plus d’attendre qu’on vienne le défoncer, je sentais que la journée allait être unique.

Paulo et son frère Ricardo ont la même bite énorme !

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Nous nous prélassions sur le bateau, quand Lita envoya une musique sensuelle depuis la cabine. Elle en sortit en faisant une danse exotique. Elle se déhanchait particulièrement bien, et les deux garçons semblaient particulièrement apprécier ce qu’ils voyaient. Raïssa se joignit à elle, dansant et retirant petit à petit leur maillot de bain.

Tout en dansant, les deux jeunes femmes s’embrassèrent langoureusement, se sucèrent les tétons et se caressaient mutuellement. Du regard, elles m’invitèrent à venir participer à leur spectacle lesbien. Sans me faire prier, je m’exécutais. L’une me déshabilla, pendant que l’autre m’embrassa et me caressa. La sensation que deux femmes te touchent à la fois était nouvelle, mais je me suis laissé emporter par l’ambiance et j’aimais beaucoup cela.

Un happy ending pour ma journée caliente

Quand Ricardo et Paulo furent décidés à nous rejoindre, ils sortirent deux énormes sexes que j’avais même du mal à tenir dans ma main. Lita se débrouilla assez bien pour lécher et sucer le membre gigantesque de Paulo, tandis que je faisais ce que je pouvais pour ne pas passer pour une novice avec Ricardo.

Quand Ricardo enfonça gentiment son sexe en  moi, j’étais un peu angoissée, mais au fur et à mesure qu’il me pénétrait, la peur fit place à un plaisir qui se fit de plus en plus intense. Ma chatte en voyait de toutes les couleurs, mais la voyant baver à ce point montrait qu’elle aimait cela.

Pendant que j’étais allongée, sur le dos, toujours à la merci de Ricardo, la coquine de Raïssa en profita pour s’assoir sur mon visage et m’inviter à lui lécher allègrement son entre-jambe. Une fois de plus, ce fut une nouvelle expérience pour moi. Mais, emportée par le feeling, je lui ai enfoncé un doigt, puis deux dans sa chatte toute mouillée.

Notre orgie a duré quasiment tout l’après-midi et nous avions passé la nuit à bord de ce très beau bateau de luxe. Tout mon séjour de trois semaines s’est déroulé, à peu près dans le même tempo, la même ambiance et avec les mêmes folies avec mes quatre compagnons brésiliens.

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