Cela fait plus d’un an que mon épouse ne porte plus de culotte. Tout est parti d’un jeu, puis l’amusement est devenu une addiction et a changé notre vie. Paradoxalement, l’absence d’un minuscule bout de tissu a ajouté du piment dans notre couple et renforcé notre relation. Voici comment.
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Mon épouse pourrait être ma fille
Ma femme a 22 ans de moins que moi. Elle est jeune et pleine de vie. Souvent dans ce type de couples, l’homme plus âgé peine à satisfaire sa moitié. Ce n’est certes pas mon cas. En parfaite possession de mes cinquante ans, je ne me suis jamais senti aussi mâle et le fait que ma femme soit jeune et belle n’y est pas étranger. Malgré tout, notre relation ronronnait.
D’origine vietnamienne, Aurore est née en France. Ses parents y ont trouvé refuge en 1975, peu après la chute de Saïgon. Grande pour une Asiatique, ses jambes sont longues, fines et musclées. Sa légère toison pubienne forme comme un reflet couleur ébène sur son triangle intime. Elle la rase souvent selon cette drôle de mode dite du ticket de métro. Mais il lui arrive aussi de se l’épiler entièrement. Son minois est alors lisse comme la peau d’un bébé.
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Sa taille est fine et son ventre ne connaît ni cellulite ni vergetures, conséquence d’heures de gym hebdomadaires ; ses seins mandarine sont semblables à ceux d’une adolescente en pleine puberté. La forme de son visage, ses yeux de chat, son nez minuscule, sa fossette sur la joue droite et ses longs cheveux de jais complètent un tableau vivant sur lequel bien des hommes se retournent ! Et de nombreuses femmes aussi…
Ses fesses libres sous sa jupe
Un soir que nous nous préparions à aller au cinéma, j’ai demandé à mon épouse de retirer sa culotte de sous sa robe. Cette proposition lui plut et en un geste, le morceau de dentelle noire se retrouva au sol. Je lui ai alors caressé les cuisses et mes mains, lentement, remontèrent le long de sa croupe. Je pouvais sentir ses fesses libres, ces deux lobes fermes et galbés sous le tissu soyeux. Une bouffée de désir m’enveloppa soudainement. À la vue de son string ou shorty au sol et au contact de la chaleur de son corps offert, mon sexe se dressa immédiatement comme un chien à l’arrêt devant sa proie.
Je relevai sa jupe, baissai mon pantalon et la pris par-derrière, tout habillée, m’engouffrant profondément dans sa vulve. Sans préliminaires, sans jeu, sans autre but que celui d’éteindre le feu du désir en déchargeant au plus vite. La pulsion fut si intense que je jouis en elle après quelques rapides va-et-vient. Comprenant qu’elle allait devoir y mettre du sien pour parvenir à l’orgasme à son tour, elle entreprit de se masser énergiquement le clitoris. Ainsi, ayant fini avant elle et m’étant retiré, elle dut rester encore quelques longues secondes debout, un pied sur le coin du lit et un doigt dans la vulve. Puis les spasmes salvateurs envahirent son corps tout entier ! Et elle s’écroula sur la couette dans un râle de plaisir.
Ma femme n’avait pas remis sa culotte après notre rapide coït. Comme souvent à la séance de 10 heures, la salle était clairsemée, les places vides nombreuses. Lorsqu’elle fut plongée dans l’obscurité et que le film démarra, je posais mon pardessus sur nos cuisses et passais ma main sous sa jupe.
Souvenir d’une séance de doigtage
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Sur le coup, je ne me suis pas souvenu de ce jeu de touche-pipi qui s’était déroulé des années auparavant, également dans une salle plongée dans le noir, devant un écran de cinéma. Nous étions en hiver, en 1984. J’étais alors en seconde au lycée Descartes de Narbonne. Je devais avoir 15 ans. Notre professeur de français nous avait réunis dans une grande salle de classe glaciale. Afin de visionner un film, elle avait plongé la classe dans l’obscurité. Ma voisine s’était rapidement blottie contre moi ; nos épais blousons recouvrant une partie de nos ventres et de nos cuisses. J’ai oublié le titre du film. Mais je n’oublierai jamais les soupirs de plaisir de ma voisine, une blonde pulpeuse avec un grain de beauté au-dessus de la lèvre. Elle n’avait pas de dessous et sa chatte était brûlante.
À l’époque, durant les deux heures de projection, ma voisine n’avait eu de cesse de jouer avec mon sexe fièrement dressé entre les zips de ma braguette. De mon côté, je l’avais doigtée avec aisance sous nos lourds blousons dans le crépuscule de la salle de classe faiblement éclairée par la lueur du rétroprojecteur.
Et si j’avais ainsi pu insérer mon majeur dans son écrin humide aussi facilement et titiller son clitoris à volonté, c’était tout simplement parce qu’elle ne portait pas de tanga ou hipster sous sa jupe.
Adieu sous-vêtements !
Cette soirée au cinéma avec mon épouse marqua le départ d’un nouveau jeu érotique entre nous ; un jeu qui allait prendre des proportions inattendues et donner un coup de fouet à notre relation sexuelle. Le lendemain matin, alors qu’elle s’habillait pour partir au bureau, je lui suggérai d’oublier sa culotte.
De toute manière, vu la taille de ses seins, elle ne mettait déjà presque jamais de soutien-gorge.
Adieu sous-vêtements !
L’idée l’amusa et c’est donc le sexe et la poitrine libre qu’elle passât la porte, superbe dans son tailleur fuchsia.
Toute la journée, je pensais à mon épouse entourée d’hommes dans son cabinet d’architecture, à recevoir les clients, à croiser les jambes, sans le moindre sous-vêtement. L’idée m’excita terriblement. Et à son retour à la maison, le soir, nous fîmes l’amour comme des bêtes, sans prendre le temps d’enlever nos habits.
La chatte à l’air partout où l’on va
C’est ainsi que tout démarra ; sur un simple fantasme. Ma femme avait décidé d’abandonner toute forme de culotte. Elle souhaitait vivre la chatte à l’air ; Oui, comme le fameux personnage de Chataléré de la série La Flamme.
Mais là ne fut pas le seul changement. Petit à petit, elle modifia sa garde-robe, optant pour des tenues plus courtes, plus sexy. Comme nous habitons dans le sud, le climat est généralement propice au port d’habits légers surtout aux mi-saisons. Désormais, lorsque nous sortons ensemble, elle choisit des jupes de plus en plus minis, des robes outrageusement transparentes. Car, sans le vouloir, nous avions démarré un jeu vicieux auquel nous étions devenus terriblement accros et qui décuplait notre excitation.

Comme le personnage de Chataléré, des femmes aiment vivre librement, sans string ni tanga
En terrasse, ma femme offre du plaisir à des inconnus
Ce jeu est simple. Il s’agit de sélectionner une terrasse de bar ou une table de restaurant et de s’asseoir. Ma femme fait en sorte d’écarter et de croiser les jambes discrètement, mais relativement régulièrement afin d’attirer le regard des hommes installés aux alentours.
À chaque fois que nous jouons à ce jeu, mon épouse fait en sorte de ne pas fixer directement ses proies. Elle se comporte comme si elle n’a pas conscience que ces hommes épient le moindre de ses mouvements afin de pouvoir plonger leur regard au plus profond de son intimité. D’autres femmes apprécient montrer le relief de leur vulve au travers de leur legging, mais la mienne préférait l’avoir à l’air libre.
Parfois, la disposition des lieux est parfaite. Il suffit à ma femme de garder les jambes légèrement écartées sous la petite table en terrasse d’une brasserie quelconque, pile face à un homme assis non loin.
Souvent, cet homme est également accompagné, de sa femme ou de son amie. Et lorsqu’il découvre le spectacle qui lui est gratuitement proposé, son attitude change du tout au tout. D’abord interloqué et pris d’un doute, il se focalise rapidement sur cette fente offerte comme un cadeau tombé du ciel.
Et il lui est alors impossible de détourner le regard. Si bien que sa compagne se retourne à son tour, se demandant ce qui peut autant fasciner son homme. C’est le moment que choisit ma femme pour croiser les cuisses. La suite est souvent cocasse à la table d’à côté : la dame pensant que monsieur en pince pour mon épouse.
Dans les supermarchés aussi
Les terrasses de café ou les salles de restaurant ne sont pas nos seuls terrains de jeu. En fait, vu que Aurore ne porte plus jamais de string ou autre (hormis certains jours par mesure d’hygiène) elle peut dévoiler son intimité absolument partout. Au supermarché, elle adore s’asseoir sur ses talons pour attraper un produit sur l’étagère du bas. En écartant légèrement les cuisses, avec une jupe courte, n’importe qui peut plonger dans son triangle de paradis.
Elle n’use jamais de vulgarité et fait en sorte que son sexe soit découvert juste le temps qu’il faut pour que les regards inconnus s’y engouffrent. Ni trop longtemps ni trop rapidement. Les hommes qui ont été témoins de la scène vont ainsi se transformer en chiens. Et ils vont donc suivre mon épouse tout au long de ses courses, espérant revivre au moins une fois la scène surréaliste à laquelle ils ont assisté. Le jeu est alors de leur faire croire qu’ils pourront revoir ce qu’ils ont entrevu. Mais nous savons qu’il n’y auront plus jamais accès.
Le feu au cul à toute heure
Désormais, notre relation sexuelle a complètement changé ! Nous n’attendons plus le soir que la petite soit couchée, comme avant. L’habitude était en train de nous user ! Et, depuis que ma femme ne met plus de dessous, depuis que nous avons mis ce jeu au point ; la flamme de la passion s’est rallumée.

L’absence de sous-vêtements a progressivement transformé ma femme en vraie baiseuse
À la moindre pensée que ma femme est assise quelque part, les jambes écartées, chatte à l’air, mon sexe commence à gonfler. Lorsqu’elle est à mes côtés, le simple fait d’imaginer son entrecuisse nu sous son vêtement me donne envie de la prendre sur-le-champ. J’admire désormais son corps ferme, sa bouche pulpeuse toujours prête ; ses fesses rebondies et ses tenues moulantes me rendent fou.
Je la désire aujourd’hui comme jamais je ne l’avais souhaitée. Et je ne pense qu’à la pénétrer, surtout lorsque la situation ne s’y prête pas vraiment.
Je ne compte plus les fois où je l’ai prise par-derrière lorsqu’elle était occupée à des tâches ménagères. Aussi, j’affectionne particulièrement le moment où elle revient des courses, les bras chargés de sacs et de provisions. Je lui fais l’amour au milieu des paquets de pâtes, des boîtes de conserve et des briques de lait.
Nous baisons couchés sur le tapis de l’entrée, debout sur l’îlot central de la cuisine ou assis sur le canapé. Ma femme est toujours prête. Elle est en permanence ouverte et ne rechigne jamais à l’ouvrage, que ce dernier dure quelques minutes ou plusieurs heures.
Cela peut paraître absurde, mais l’absence de culotte a changé notre vie !
Des jeux d’exhib en toute circonstance
Cela fait plus d’un an désormais que mon épouse joue à exciter les inconnus. J’avais eu un peu peur au départ qu’elle ait envie d’aller plus loin et qu’elle ne me trompe avec un de ces passants anonymes. Surtout que ma chérie s’exhibe sans que l’on soit dans un lieu d’exhibition propice à cela, comme je l’indiquais précédemment.
Mais ma femme est fidèle. Nous sommes aujourd’hui heureux et épanouis dans notre couple.
Nous ne pratiquons pas l’échangisme et n’éprouvons pas le besoin d’aller voir ailleurs. Du moins de mon côté, mais j’ai totalement confiance en elle. Certes, à force de pousser ce jeu toujours plus loin, nous risquons de vouloir dépasser certaines limites. Nous verrons bien. Je reste persuadé que ce piment érotique cimente solidement notre couple. Finalement, nous ne faisons rien de mal tout en offrant un peu de rêve à des inconnus.
Et nous rions lorsque nous les imaginons en train de faire l’amour à leur femme, leur esprit bloqué sur le minou de la mienne. Nous en visualisons également certains se masturbant en se repassant cette scène irréelle. Nous sommes convaincus que la vision de ce sexe offert en pleine rue, dans un supermarché ou encore sous une table de restaurant bouleverse sincèrement celui qui y goûte. Pour le plus grand plaisir de tous.
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