Aventures estivales dans la maison de famille


C’était l’été de mes 20 ans, et je ne l’oublierai jamais. J’étais jeune, je découvrais la liberté, et je ne pensais qu’à mon plaisir. Je ne regrette rien. J’étais avec Martin à l’époque, un garçon de mon école de commerce. Il était mignon, gentil, mais je savais bien que nous n’avions aucun avenir ensemble. De son côté, il était fou amoureux. Je le laissais y croire, cela m’arrangeait bien. Il faut dire que Martin venait d’une famille aisée, et j’en profitais. Sorties en ville, week-ends à la mer… Et trois semaines de vacances tous frais payés, dans leur résidence en Corse. Honnêtement, qui aurait refusé une telle opportunité ?

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Vacances de débauche dans une famille riche

Ce que je n’avais pas compris, c’est qu’il s’agissait de vacances en famille. Nous partagions la maison avec ses parents, son frère aîné, et sa sœur. La soeur ? Une petite garce de 18 ans qui considérait que le monde lui appartenait parce qu’elle avait de l’argent et une poitrine digne des actrices d’Alerte à Malibu. Je fus énervée pendant une bonne vingtaine de minutes, le temps du trajet entre l’aéroport où son père était venu nous chercher, et leur maison. Jamais je n’aurais pu m’imaginer une telle demeure. Perchée sur la côte, avec un accès à une petite crique privée, elle était immense. Je ne saurais dire combien de pièces elle avait, ce dont je me souviens c’est de notre chambre. Elle avait un balcon qui donnait directement sur la piscine. Et nous avions notre propre salle de bain.

J’étais émerveillée. J’étais totalement subjuguée par cette incursion dans le monde du luxe et de la richesse. Je me rappelle qu’à ce moment-là, l’idée d’un avenir avec Martin ne me parut plus aussi improbable. Je me souviens de lui avoir fait une fellation sur notre balcon, pour le remercier de m’avoir invitée.

Un lieu paradisiaque pour passer des vacances pleines de stupre
Un lieu paradisiaque pour passer des vacances pleines de stupre

J’aimais passer du temps avec la famille de Martin. Sa mère m’aimait bien, et me fit me sentir comme à la maison. Son père était une source inépuisable de blagues, et je ne pouvais m’empêcher de rire à gorge déployée lorsqu’il commençait à les raconter. Son frère était une espèce de hippie écolo passionné de sports nautiques, qui se proposa de m’apprendre à faire de la planche à voile. Seule sa sœur était imbuvable, mais elle ne réussissait pas à gâcher la bonne humeur ambiante.

Jeux dangereux avec le frère bien doté par la nature

Au quatrième jour sur l’île, les choses prirent une tournure inattendue. Martin était parti au village avec ses parents pour acheter des produits locaux, et je buvais un café au bord de la piscine en profitant de la vue. Son frère était à la piscine lui aussi, faisant des longueurs au soleil.

Un sexe gonflé qui m’excite au bord de la piscine

Quand il sortit de l’eau pour venir s’allonger sur la chaise longue à côté de moi, je ne pus m’empêcher de jeter un coup d’œil sur son maillot de bain. C’est un réflexe normal, que toutes les filles font sans y penser. La bosse qui déformait le tissu humide était immanquable. Je ne pouvais la quitter des yeux. Elle semblait imposante.

Subitement, je fus prise d’un désir incontrôlable. Sans dire un mot, je m’approchai de lui et lui baissa son maillot de bain. Il ne dit rien. Quand je m’agenouillai devant lui pour admirer son membre énorme, il ne pipa mot. Quand je pris son gland dans ma bouche, il me laissa faire. Ce n’est que lorsque j’ôtai mon propre maillot qu’il se décida à faire quelque chose. Il m’allongea dans l’herbe qui entourait la piscine et s’immisça entre mes jambes. Il me pénétra doucement, tandis que ses lèvres jouaient avec ma poitrine. J’étais au septième ciel, et je jouis plusieurs fois avant que lui-même ne termine sur mon ventre bronzé. Mon corps maculé de son sperme se nettoya rapidement après un bref passage dans la piscine…

J’offre mon cul au frangin, un amant qui le mérite

Une fois que nous avions commencé, il n’y avait plus aucune raison de s’arrêter. Les cours de planche à voile étaient devenus le prétexte pour nous isoler tous les deux. Évidemment, je ne faisais pas de grands progrès. Sur la planche tout du moins.

Car au niveau des aventures sexuelles, je devenais de plus en plus déchaînée. Je lui offris mon anus sur la plage, une chose que je n’aurais jamais imaginé faire avec personne. Je fus surprise d’y prendre autant de plaisir.

Le risque m’excitait, et je pris l’habitude d’essayer de le surprendre au moment le moins opportun. À table, lorsque nous étions assis côte à côte, j’aimais lui prendre la main et la guider entre mes cuisses. Il semblait apprécier que je ne porte jamais de culotte, et n’hésitait pas à introduire un doigt ou deux en moi. Souvent, quand il était seul, je le suivais dans la pièce où il était, pour un petit orgasme rapide.

C’est ainsi que l’accident arriva.

Baisée par le père dont les fils tiennent leur grande virilité

La deuxième semaine de vacances était déjà bien avancée et je commençais à connaître la maison. Je n’avais plus besoin de réfléchir pour m’orienter, et c’est sûrement pour cela que je commis cette erreur. Quand j’ouvris la porte de la salle de bain, j’étais convaincue que c’était celle du frère de Martin. Je n’avais rien prémédité.

Quelle ne fut pas ma surprise en constatant que c’était son père qui était sous la douche, et pas son frère. J’aurais pu refermer la porte en m’excusant, il est vrai, mais je ne suis qu’une femme. Comment résister à la tentation de jeter un coup d’œil à la marchandise, quand je vois un homme nu en face de moi ?

En réalisant que le père était encore mieux doté que les fils, une idée commença à germer dans mon esprit. Quelque chose d’impensable, d’inacceptable. Si je n’avais pas remarqué que ce sexe si attirant commençait à durcir et à se relever, je n’aurais très certainement rien fait. Mais le père de Martin entra en érection, et je décidai de me déshabiller. Quand je le rejoins sous la douche, il était déjà raide comme un bâton entre mes doigts.

Prise virilement par le père de famille, quelle grosse queue !
Prise virilement par le père de famille, quelle grosse queue !

Se taper tous les mecs de la famille pour comparer

Bien sûr que je me rendais compte que c’était immoral ce que je faisais à Martin, mais je n’en avais cure. Je me faisais plaisir. Et puis lui aussi en profitait, tous les matins et tous les soirs nous faisions l’amour. Après avoir découvert les plaisirs de la sodomie avec son frère, je décidai d’en profiter aussi avec lui, mon chéri. Il était ravi de pouvoir terminer entre mes fesses, il me rappelait tous les jours à quel point il m’aimait. Il me répétait souvent à quel point il appréciait que je me donne entièrement à lui. Et il me remerciait de m’entendre aussi bien avec sa famille.

C’est sûr que je m’entendais bien avec eux. Il m’était bien plus compliqué de me retrouver seule avec son père qu’avec son frère, mais nous y arrivions. Plus d’une fois, je réussis à atteindre l’orgasme avec tous les membres masculins de la famille dans une même journée. Les vacances se déroulaient à merveille.

La soeur menace de dévoiler mes aventures sexuelles interdites

Tout aurait pu continuer ainsi, sans problèmes, si la sœur de Martin n’était pas intervenue.

Je ne sais pas comment elle a découvert ce qu’il se passait. Je n’ai aucune idée de ce qu’elle savait réellement. La possibilité qu’elle ait seulement bluffé m’a traversé l’esprit plus d’une fois, mais je n’étais pas prête à prendre le risque de perdre Martin. Et puis, ce qu’elle me demandait ne me gênait pas vraiment.

Il ne nous restait que quelques jours de vacances lorsqu’elle me prit à partie à l’apéro. Elle me dit qu’elle savait ce que je faisais, et que Martin n’apprécierait pas vraiment que je me comporte ainsi. La menace était claire, mais je ne peux pas dire qu’elle m’ait fait chanter. En y repensant aujourd’hui, je pense qu’elle cherchait juste à avoir mon attention.

Elle ne me dit pas directement ce qu’elle souhaitait de moi. Elle choisit de me révéler son secret, et c’est sa sincérité qui me poussa à l’aider.

Si elle était si désagréable avec tout le monde, ce n’est pas parce qu’elle se croyait supérieure, bien au contraire. C’est justement parce qu’elle se sentait différente et qu’elle avait peur de ne pas être acceptée qu’elle repoussait tout le monde. Elle était lesbienne, et avait peur de l’avouer.

Sa sexualité réprimée ne demande qu’à vivre au grand jour

Ce qui rendait les choses encore plus difficiles pour elle, c’est qu’elle n’avait même pas la possibilité de donner libre cours à sa sexualité, ayant trop peur que sa famille le découvre. Elle accumulait donc la frustration, sans avoir aucun moyen de l’évacuer.

Je savais qu’elle allait me demander de l’embrasser avant qu’elle ne le fasse. Alors je m’exécutai, par curiosité. Jusqu’à ce jour je n’avais encore jamais embrassé de fille, et je découvris alors que cela me plaisait. Ses lèvres sucrées, la tendresse de ses mains sur mon dos, sur mes fesses… Contre toute attente, l’excitation monta en moi.

Je la laissais donc faire lorsqu’elle m’enleva mon soutien-gorge et m’embrassa la poitrine. Curieuse de savoir ce que cela faisait de sentir un téton durcir entre mes lèvres, je décidai de lui rendre la pareille. C’était excitant. Curieuse, je continuai alors vers son ventre plat, me délectant de sa peau de pêche. C’est tout naturellement que ma bouche arriva entre ses cuisses. Elle était humide et avait un goût délicieux. Son clitoris gonflé se dérobait sous mes coups de langue, et ses gémissements de plaisir me poussaient à continuer.

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C’est elle qui m’arrêta, de longues minutes plus tard, épuisée par les orgasmes. De mon côté, j’aurais bien continué. Elle me plaisait.

Des vacances formatrices pour ma future vie sexuelle

Les vacances se terminèrent, et ma relation avec Martin ne dura pas bien longtemps. Il n’était pas pour moi. Il était bien trop sage, trop gentil. Et je regrette sans doute de l’avoir fait à ce point cocu. Moi, je voulais explorer, découvrir, me faire plaisir. Cet été fut une révélation pour moi. En seulement trois semaines, je fis connaissance avec ma bisexualité, ma passion pour le sexe anal, et surtout j’appris que les normes n’étaient pas pour moi.

Ma vie sexuelle m’appartenait, et je souhaitais la vivre comme je l’entendais. Je voulais en profiter, et j’avais besoin d’un homme capable de vivre cette aventure avec moi. Le jour de mes 21 ans, je poussai pour la première fois la porte d’un club libertin.

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