Fréquenter un glory hole, une pratique pour couple curieux


Le glory hole est une pratique libertine en vogue dans les clubs privés. Il s’agit pour un homme d’introduire son pénis dans le trou d’un mur spécialement conçu pour cela. Généralement une femme saisit alors son sexe depuis l’autre côté de la cloison pour une fellation baveuse. Souvent elle reçoit ensuite le sperme en bouche et sur le visage. La pénétration vaginale peut aussi se pratiquer mais la situation la rend moins confortable au travers du mur.

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Le glory hole, un dispositif simple pour sucer et pour éjaculer

Pour ceux qui n’ont jamais entendu parler de glory hole, il suffit d’imaginer un mur doté de plusieurs trous pour permettre une pratique sexuelle, en particulier la fellation. Les partenaires ne se voient donc pas et ne se touchent pas le corps durant l’acte. Le dispositif conçu pour ce petit jeu porte le même nom : un glory hole.

Le glory hole peut décontenancer les non-initiés, notamment par l’absence de contact tactile. Cependant, beaucoup de travailleuses du sexe et de clients le préfèrent aux ébats sexuels traditionnels. Cette partie de sexe sans visage leur permettrait d’éprouver encore plus de plaisir en évitant tout risque d’implication émotionnelle.

 
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Hotwife qui se régale des giclées de foutre de son amant inconnu

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Par ailleurs, dans le cadre des situations sanitaires où les contacts physiques doivent être limités au maximum, c’est une manière d’éviter de contracter des maladies virales. Et puis, l’on s’épargne l’incommodité de la transpiration qui peut être abondante pendant l’acte sexuel. Les bars et les boîtes de nuit installent parfois un glory hole à la disposition de leurs fidèles clients dans leurs backroom ou leurs toilettes. Certains clubs réunissent aussi des personnes ayant les mêmes aspirations et envies sexuelles pour les aider à se servir de cette installation spécifique en toute discrétion.

Un pratique héritée du milieu gay

Le glory hole a fait son apparition dans les années 1950, dans le cercle limité des homosexuels underground. À l’époque, l’attirance sexuelle entre deux individus de même sexe n’était pas bien vue dans la société. Il était même possible d’être incarcéré pour avoir manifesté son homosexualité.

Les ligues de défense d’alors – appelées aujourd’hui LGBT – et plus particulièrement des gays se sont donc résolus à vivre leurs fantasmes comme ils le pouvaient, malgré les condamnations. L’objectif étant de rester anonyme et discret pour éviter les problèmes. Au début des années 60, la situation des homosexuels s’est améliorée. Dans certains pays, les LGBT n’avaient plus à cacher leur identité de genre et leur orientation sexuelle. Entre temps, beaucoup d’entre eux ont trouvé du plaisir en utilisant le dispositif du glory hole. Petit à petit, celui-ci se popularisait dans les milieux gays. Seulement, l’ère d’Internet était encore loin et il n’était pas évident de trouver un endroit équipé de cet agencement plutôt insolite.

De nombreux propriétaires de clubs privés et d’établissements de nuit ont alors eu l’idée de créer un guide commun pour proposer leur cloison à trous. Ce livre servait alors à communiquer les adresses des glory holes disponibles dans la région. Ceux qui souhaitaient faire l’expérience n’avaient qu’à le consulter dans les magasins érotiques. Des années plus tard, avec Internet, il suffit de faire une recherche en ligne pour trouver les établissements proposant des glory holes.

D’autres sources remontent même au 19ème siècle, mais difficile d’être précis sur un plaisir sexuel qui traverse les époques. Enfin, dans cet article, nous nous focalisons sur leur pratique dans un cadre hétérosexuel.

Une installation rudimentaire : un trou et c’est tout

Le confort des plans glory hole ne va généralement pas bien loin. Il suffit d’un simple trou, et de part et d’autre, d’une bouche et d’une verge de partenaires sexuels. De fait, les clubs et lieux proposant cet agrément sexuel ne s’embêtent pas dans les questions de confort. Côté “bouche”, l’objectif est principalement de faire jaillir le foutre du sexe présenté. Côté “pénis”, le but est de prendre du plaisir et d’éjaculer sans trop tarder. Ainsi, les séances dépassent rarement le quart d’heure. Une femme pratiquant une fellation peut de son côté rester agenouillée pendant toute la durée de sa pipe. L’homme au-delà du mur reste debout, attendant de cracher son jus. Une chaise ou un tabouret permet parfois à la femme de s’assoir, mais ce genre de plan repose aussi sur l’inconfort et l’inconvenance du contexte.

La plupart du temps, les pratiquants du “trou de la gloire” – en bon français – se rejoignent dans des clubs disposant d’installations adaptées pour cela. Certains jouent même le jeu de la tirette en mettant un système de paiement côté pompage afin qu’une queue surgisse une fois le paiement réalisé. Mais bien souvent, ce sera un vulgaire trou placé dans une paroi des toilettes d’un bar, ou bien dans une arrière salle sombre d’un établissement libertin. Les clubs vidéo X en proposent aussi. Ces lieux mettent au moins à disposition des clientes des Sopalin et des lingettes afin de ne pas sortir souillée de sperme dans la rue. Du scotch appliqué sur la bordure du trou permet à l’homme qui se fait sucer de ne pas se blesser le sexe en érection contre les aspérités de la paroi.

Femme mariée agenouillée attendant sa prochaine queue à pomper

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Évolution des mentalités pour le “trou de l’érection”

De prime abord, il faut souligner qu’il y a beaucoup moins de répression sexuelle dans la société actuelle que les années 70 et 80. L’ouverture d’esprit offre de nouveaux horizons et encourage la diversité des pratiques et orientations sexuelles. Quoi qu’il en soit, certaines personnes ont encore des préjugés contre le glory-hole et l’on retrouve des propos dégradants à son sujet sur Internet. La plupart de leurs auteurs ne sont pas vraiment contre cette pratique, mais la trouvent plutôt insensée voire absurde. Pour les jeunes dont la vie sexuelle est très active, fréquenter un glory hole ne les intéresse juste pas. À leur avis, la découverte de l’autre pendant l’acte sexuel, le toucher et les contacts corporels sont très importants pour le plaisir. Et ce type d’endroit leur empêche ces opportunités.

Ce type de lieu gagne plutôt les faveurs des libertins expérimentés, adeptes de jeux vicieux. Ce n’est pas pour rien si de nombreux sites pornos mettent en avant le glory hole dans leur vidéos. Les séquences de femmes jeunes et mûres vidant les couilles de plusieurs hommes à la chaîne pullulent. Afin de rendre le moment plus excitant, le caméraman zoome souvent sur la bouche de la femme remplie par le sexe de l’homme qu’elle ne voit pas. Ce type de démocratisation de la pratique par les “tubes porno” a développé le fantasme de sa pratique auprès du grand public.

Sucer des queues sans voir, alternative protectrice ?

Par contre, chez les travailleuses de sexe, le glory-hole est plutôt bien apprécié. Il existe plusieurs raisons à cela. Ce dispositif leur facilite beaucoup la tâche et réduit considérablement les risques de contamination qu’elles encourent dans leur profession. Et si l’opinion peut être divisée au sujet du glory-hole, certaines autorités sanitaires recommandent cette pratique pour mieux se protéger des virus qui se transmettent par la voie orale.

Par ailleurs, lorsqu’elles ne voient pas au préalable les personnes qui se trouvent de l’autre côté du mur, la discrétion est assurée. Cela les empêche, en outre, d’avoir de préjugés par rapport au physique de leur amant d’un soir.

Puis, il y a les personnes qui défendent le bien-fondé du glory-hole. Ils mettent en avant le fait que le mur à trou est juste un jeu sexuel spécifique. C’est une pratique sexuelle comme une autre qui permet d’ailleurs de varier les plaisirs. Et elle permet en plus de conserver l’anonymat des intervenants.

Excitation pour le glory hole au sein d’un couple

Hormis les travailleuses du sexe, les femmes en couple forment une part importante des videuses de couilles de ces lieux pour adultes. Fantasme pregnant dans les couples ouvert au candaulisme, la fellation d’un autre homme par Madame excitent beaucoup. De nombreux cocus adorent observer leur épouse prendre de larges queues en bouche pour en extirper la semence. Les conjointes prennent de leur côté un malin plaisir à dégorger de leur sperme d’énormes bites et de recevoir le jus en bouche et sur leur visage. Ce plaisir hard se retrouve chez beaucoup d’hommes cuckold. Cela explique donc leur fréquentation assidue de ce genre d’endroits hards.

Certains couples amateurs appréciant ce contexte font preuve d’ingéniosité. Ils ne se donnent plus la peine d’aller en club pour que Madame pompe de la bite. Simplement, avec une cloison de fortune, parfois en carton, le glory hole Do-It-Yourself est prêt. Il ne leur reste alors plus qu’à contacter un amant libre des environs qui surtout, a les couilles pleines.

Épouse aux gros seins pelotée par son mec pendant qu'elle suce une queue dans un glory hole

Épouse aux gros seins pelotée par son mec pendant qu’elle suce une queue dans un glory hole

Fantasmes autour du glory hole et blocages psychologiques

D’après certains sexologues, le fait de fréquenter un glory-hole ne constitue pas forcément un comportement sexuel anormal. Il peut quand même y avoir des attitudes déviantes à contrôler. Celles-ci surviennent notamment quand les pensées ou les actes de l’individu nuisent à lui-même ou aux autres. Quoi qu’il en soit, le fait de se rendre fréquemment dans un glory-hole ne sous-entend pas de troubles psychologiques chez une personne. Si ces derniers existaient, il est possible qu’ils soient liés à d’autres facteurs ou circonstances.

Une chose est certaine, cette pratique peut aider les plus timides à exprimer des fantasmes. Elle peut aussi compenser des rêves refoulés, ou encore d’améliorer la libido. Seulement, il faut accepter et aimer la pratique en face à face par ailleurs. C’est nécessaire pour bien vivre sa sexualité dans cette configuration particulière. En cas de doute sur sa capacité à assumer cet acte indécent, il vaut mieux s’abstenir.

De plus, si le fait de ne pas voir votre partenaire vous trouble, évitez ce genre de plan. La crainte de se faire sucer par un homme plutôt que par une femme peut hanter les plus dubitatifs. Dans ce cas, orientez-vous vers un plan fellation classique avec une partenaire connue. Là, le toucher de la fellatrice vous serait interdit, et où vous auriez les yeux bandés. Finalement, cela revient au même, mais vous vous sentirez davantage décontracté.

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