Escort pour des plans cul réguliers avec la femme du patron, une bonne idée ?


C’était l’été de mes vingt ans, et je le passais à travailler dans le garage du coin. J’avais toujours aimé la mécanique et les voitures, et le boulot me plaisait. Toutefois j’aurais préféré être en vacances au bord de la mer avec mes amis, à draguer les filles et à boire des bières sur la plage. Mais j’avais besoin d’argent, et être étudiant sur Paris ça coûte cher pour un fils de paysan que débarque de Bourgogne. Alors je passais mon été à faire des vidanges et à remplacer des ampoules de plafonnier.

Retour aux histoires candaulistes d’amants

Un second job d’escort pleinement assumé

J’avais bien un autre petit boulot qui me permettait de bien arrondir mes fins de mois, mais j’étais payé en liquide et le proprio aurait surement posé des questions si j’avais payé mon loyer avec des billets de 200 euros. J’aurais pu les déposer à la banque, il est vrai… Mais eux aussi auraient posé des questions et je n’avais pas envie d’y répondre.

Tout était légal pourtant : J’avais un contrat de travail, je cotisais à la sécu, il n’y avait pas anguille sous roche. C’est juste que je n’avais pas envie de révéler que l’étudiant à la Sorbonne que j’étais travaillais le soir pour une agence offrant des services de compagnie raffinée. Déjà pour une fille ce n’était pas facile à l’époque de dire qu’elle était dame de compagnie, mais alors pour un homme… Je ne pouvais pas avouer à mon banquier que j’étais gigolo !

Passer simplement du bon temps avec une cliente

Pourtant c’était un métier sympa, qui me plaisait et payait franchement bien, même après que l’agence a pris sa commission et que l’état s’est servi. Comme tout le monde, j’avais eu des doutes au début, mais je me suis rapidement rendu compte que mes préjugés étaient complètement infondés. Je compris vite pourquoi l’agence cherchait à recruter des personnes ayant un certain niveau d’éducation et surtout qui parlaient plusieurs langues étrangères. Bien sûr que le physique comptait, mais ce n’était pas leur critère principal.

Mon physique de playboy facilite les choses, mais un gigolo qui se respecte a aussi de la conversation
Mon physique de playboy facilite les choses, mais un gigolo qui se respecte a aussi de la conversation

J’avais deux types de clientes. La vaste majorité étaient des femmes aisées mais qui se sentaient seules et avaient besoin de compagnie pour discuter et sortir. J’ai accompagné de nombreuses veuves à l’opéra. Je leur tenais la main pendant le spectacle, puis nous allions boire en verre en ville en discutant de l’œuvre que nous venions de voir et je les raccompagnais chez elles. Rien de plus. Elles se sentaient moins seules et sortaient de chez elles. De mon côté je passais une soirée intéressante tout en me faisant de l’argent : Tout le monde était content.

N’envisager des rapports sexuels que quelques rares fois

L’autre catégorie de femmes à utiliser les services de l’agence pour laquelle je travaillais était celle des femmes d’affaires. La vaste majorité d’entre elles étaient étrangères et il était impératif de bien parler anglais. Mon niveau était excellent, et je m’aperçus bien vite que mon petit accent français était aussi un avantage, que j’appris à utiliser. Les américaines adoraient mon accent, qu’elles trouvaient so lovely.

Il y en avait de tout âge, mais toutes voulaient la même chose : Découvrir le « vrai » Paris et passer un bon moment avec quelqu’un de la ville pendant qu’elles étaient loin de leur famille. Même si je n’étais sur la capitale que depuis quelques mois, je m’inventais un passé de titi parisien, et je les emmenais dans les endroits touristiques en leur faisant croire que c’était tout à fait normal pour un parisien moyen de boire un café en terrasse à Montmartre, de monter à la Tour Eiffel, ou de passer la soirée au Moulin Rouge.

Au début, je me sentais mal de les embobiner de cette manière, mais comme me l’a fait remarquer une de mes collègues : « Tant qu’elles repartent contentes, c’est bien ça le plus important, non ? Les clients paient pour passer un bon moment, et c’est ce qu’on leur donne. S’ils voulaient vraiment visiter la ville, ils embaucheraient un guide, pas un escort boy ! »

Les soirées se terminaient très rarement au lit, et toujours en dehors des heures de travail. Les actes sexuels étaient clairement interdits dans notre contrat et nous avions bien été informés des conséquences de passer outre cette interdiction. C’est pour cela que tout se passait après que le contrat fut terminé. Cela me faisait un petit bonus, je me faisais plaisir avec une belle femme, et tout le monde était content.

Et puis, il y avait Maguy.

Du sexe torride avec une cliente particulière

Elle c’était une catégorie à part. Elle ne cherchait pas la compagnie d’un homme, elle voulait un étalon qui la fasse grimper aux rideaux. Après mon premier rendez-vous avec elle, je me suis vu dans l’obligation de la dénoncer à l’agence, qui refusa ensuite de travailler avec elle. Mais elle avait déjà mon numéro, et elle continua à m’appeler. Au début, j’ai refusé, puis devant son insistance j’ai cédé.

Elle était assez attractive physiquement. Ses meilleures années étaient derrière elle, c’est certain, mais elle avait encore de beaux restes (on pouvait parler d’une sacrée MILF) et moi, avec mes dix-neuf ans je ne pouvais pas résister à l’appel du sexe. Surtout qu’avec elle, c’était quelque chose.

Dans la fleur de l’âge, dévouée à former sexuellement le jeunot que je suis

J’étais censé être le professionnel, mais c’est bien elle qui m’a appris le plus de choses. À l’époque, il n’était pas aussi facile de trouver des films pornos de partout, et venant de la campagne je n’avais pas eu une éducation exceptionnellement ouverte sur le sujet. Avec Maguy, je découvris de nombreuses pratiques. Je savais ce qu’était la sodomie, mais je ne l’avais jamais pratiqué avant de la connaître. J’avais parmi mes fantasmes de gicler sur le visage d’une femme, mais en aucun cas je ne me serais imaginé en rencontrer une qui me supplie de le faire. Quant au BDSM, je n’en avais jamais entendu parler avant qu’elle ne me demande de l’attacher au lit et de l’insulter pendant que je la faisais jouir.

Nous nous voyions une fois par semaine, dans un hôtel à côté de chez moi. Si elle ne m’avait pas laissé un billet à chaque fois, je l’aurais considéré comme ma maîtresse. J’aurais continué à la voir, même si elle ne m’avait pas payé. Mais je pense qu’elle préférait que les choses restent comme ça. Cela lui permettait de se convaincre que je n’étais pas son amant.

Une femme comme Maguy est excitée par le fait de rencontrer de jeunes mecs pour de la bonne baise.

La jolie bourgeoise de Karen Lohansen se tape aussi de nombreux mecs pour son bon plaisir

Rencontrer mon amante au boulot : Hasard ou coup monté ?

J’étais donc au garage en ce mercredi caniculaire du mois d’août, pensant aux bières que j’allais descendre sur les quais de la Seine avec quelques amis une fois la journée terminée, lorsque le patron vint me voir dans l’atelier :

« Damien, y a une urgence, j’ai personne, il faut que tu restes.

  • Mais je termine dans 10 min, protestai-je inutilement.
  • Et ma femme arrive dans 30 min avec une voiture dont il faut changer les plaquettes de frein. Si tu travailles vite et bien, dans une heure t’as fini et tu peux rentrer chez toi. C’est compris ? »

J’étais furieux, mais je savais bien que me plaindre ou essayer d’argumenter était inutile. Cet idiot m’avait gâché ma soirée, tout ça parce qu’il n’était pas capable de changer lui-même des plaquettes, et parce que sa femme ne pouvait pas attendre jusqu’à demain matin.

Quelques minutes plus tard il partit du garage en me rappelant de bien fermer à clé lorsque j’aurais terminé, et je restai seul à attendre sa femme. Elle arriva moins d’un quart d’heure plus tard, et quelle ne fut pas ma surprise en voyant débarquer Maguy !

Elle paniqua en me voyant, me demandant ce que je faisais au garage de son mari, et je lui expliquai que je bossais ici pendant l’été.

Dernière baise hard avec l’épouse du patron

Je n’avais aucune idée que le patron était son mari, et elle ne savait pas que je travaillais pour lui. Je lui dis qu’il m’avait forcé à rester ici ce soir pour que je puisse changer les plaquettes de sa femme, et cela ne sembla pas la surprendre :

« Typique de Michel, ça. Toujours à profiter des autres. »

Ne souhaitant pas avoir de problèmes, je me mis immédiatement au travail pendant que Maguy monta attendre dans le bureau. En jetant un coup d’œil aux freins, je compris vite pourquoi le changement était urgent : Ces plaquettes auraient dû être remplacées il y a des mois déjà ! Je fis ce que j’avais à faire et en moins de vingt minutes tout était fini.

Faire l'escort pour une femme aussi bandante, j'accepte le job tout de suite !
Faire l’escort pour une femme aussi bandante, j’accepte le job tout de suite !

Je montai dans le bureau pour prévenir Maguy que sa voiture était prête, et je la trouvai assise nue sur le bureau de son mari. Le message était on ne peut plus clair et j’enlevai rapidement mon bleu de travail pour venir lui donner ce qu’elle me demandait. Je commençai par lui lécher le minou, puis la baisai sauvagement sur la moquette. Je l’enculai ensuite pendant qu’elle s’agrippait à l’écran de l’ordinateur en poussant de grands cris et, lorsqu’elle eut joui plusieurs fois, elle me demanda de m’asseoir dans le fauteuil de son mari. Elle me suça alors et, comme à son habitude, et me laissa jouir dans sa bouche.

Elle laissa ensuite un billet sur le bureau, se rhabilla et descendit prendre sa voiture.

De mon côté, j’envoyai un texto à mes amis leur disant que je venais de terminer, que je passais chez moi prendre une douche, pour les rejoindre d’ici une heure grand maximum.

Récompensé pour ma prestation sexuelle, ou professionnelle ?

Lorsque j’arrivai à l’atelier le lendemain matin, Sophie, la fille de l’accueil, me dit que le patron souhaitait me voir dès que possible. Évidemment, je commençai à stresser, m’imaginant déjà ce qui allait me tomber dessus. Il devait y avoir une caméra dans le bureau, ou alors Maguy avait parlé, mais je ne voyais pas d’autres motifs pour lesquels le patron aurait voulu me voir ce matin-là.

Je savais que j’allais être viré, mais j’espérais qu’il serait assez honnête pour me payer les heures déjà travaillées ce mois-ci. J’en avais besoin pour mon loyer.

Faisant profil bas, j’entrai dans son bureau en regardant la moquette usagée, celle sur laquelle j’avais fait jouir sa femme quelques heures auparavant, et je fus surpris en entendant son ton jovial :

« Bonjour Damien, ça fait plaisir de voir que tu es venu à l’heure ce matin même si tu es resté plus tard hier soir !

  • Euh… c’est normal, boss.
  • C’est ça qui me plaît chez toi. T’es un garçon sérieux, comme on en fait plus ! »

Je ne voyais pas où allait cette conversation, alors je décidai de ne rien dire. Il continua donc :

« J’ai vu que t’as fait du bon boulot hier sur les plaquettes, et Maguy m’a dit que tu t’es super bien porté avec elle. Je sais pas ce que tu lui as fait, mais elle était de bonne humeur. Moi ça me plait quand ma femme est de bonne humeur, alors j’ai décidé de t’accorder un bonus ce mois-ci. »

Joignant le geste à la parole, il me tendit un billet, que je pris en balbutiant des remerciements avant de descendre à l’atelier.

Maguy cessa de m’appeler, je ne l’ai jamais revue.

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