Tromper un ami avec sa femme – Ai-je bien réagi ?


Il y a des évènements qui marquent une génération, et celui-ci en faisait partie. C’est le genre de chose dont tout le monde se souvient, qui reste gravé dans nos mémoires. Je suis trop jeune pour l’avoir vécu, mais mes parents se souviennent de ce qu’ils faisaient lorsque JFK a été assassiné, ou lorsque que Neil Armstrong a mis le pied sur la lune. Moi-même, je me souviens parfaitement de ce que je faisais le 11 septembre 2001. Je visitais le musée de l’aéronautique à Toulouse, où je passais quelques jours chez un ami. C’est un des guides du musée qui nous a prévenus, et nous avons passé toute la fin de journée à regarder les infos. Comme tout le monde, je suppose.

Retour aux histoires candaulistes d’amants

Cet autre évènement n’est peut-être pas aussi important pour l’Histoire avec un grand H, mais tous ceux qui l’ont vécu comme moi s’en souviennent. Et un nom est resté gravé dans leur mémoire. Un nom improbable, imprononçable, et qui pourtant était sur toutes les lèvres du monde entier pendant plusieurs jours : Eyjafjallajökull.

Bloqué au Danemark sans savoir où dormir

J’étais à Aalborg, au Danemark, lorsque l’explosion a eu lieu en avril 2010. J’étais venu pour quelques jours chez un client, qui avait besoin de mes services pour mettre en route leur nouvelle ligne de production. Rien de bien spécial, c’est mon métier : Tous les mois, je voyage pour une semaine à travers l’Europe afin de superviser la mise en route de nos machines.

 

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Au début, je n’y ai pas cru. Je pensais que les infos, toujours à la recherche de sensationnel, exagéraient. Je n’ai donc pas changé mes plans, et le client m’a conduit jusqu’à l’aéroport de Copenhague pour que je puisse prendre mon avion. Bien entendu, mon vol avait été annulé, comme tous les autres.

Si j’y avais pensé, j’aurais pu louer une voiture, il y en avait encore quelques-unes de disponibles à ce moment-là. Mais je ne pensais pas que cela allait durer, et je n’avais pas envie de rouler plus de 2000 km pour rentrer. Je me mis donc en quête d’un hôtel, et il me fallut un moment pour accepter la vérité : Il n’y avait plus aucune chambre de disponible. Tous les motels, pensions, auberges de jeunesse avaient été pris d’assaut.

La mort dans l’âme, je me résignai à louer une voiture et à prendre la route. Je trouverai certainement un endroit où dormir en chemin. Mais il était déjà trop tard. Toutes les agences de location me dirent la même chose : Elles n’avaient plus aucune voiture en stock.

Seul dans une ville que je ne connaissais pas, isolé au beau milieu des millions de voyageurs bloqués, perdu dans un pays dont la langue m’était inconnue, je commençai à m’inquiéter. Je dus me résoudre à appeler la seule personne qui me vint à l’esprit : mon client.

Un accueil chaleureux inespéré

Ce cher client, était déjà rentré sur Aalborg, à plus de quatre heures de route de l’aéroport. Il avait bien pensé à moi, mais vu que je ne l’avais pas appelé, il avait cru que j’avais réussi à trouver un moyen pour rentrer chez moi. Comme mon client ne pouvait pas vraiment revenir me chercher, il me trouva une solution : Son frère, Kristian, habitait à Roskilde, pas très loin d’où je me trouvais, et il pourrait sûrement m’héberger.

Incroyablement serviable, Kristian vint me chercher en voiture à l’aéroport et m’invita à passer la nuit avec sa famille. Il était plus jeune que son frère, et devait avoir à peu près mon âge. C’était un homme souriant, serviable, le genre de personne en qui on sait que l’on peut avoir confiance. Ils n’avaient pas de chambre d’ami à m’offrir, mais leurs deux petites filles n’eurent aucun problème a partager un lit pour m’en laisser un de libre.

Kristian m’a accueilli chez lui lorsque j’étais dans une situation compliquée, il m’a ouvert sa maison, m’a permis de dormir dans le lit de sa fille, m’a offert une bière… Quand je pense à ce que je lui ai fait en retour, j’ai honte de moi.

Subjugué par le charme et la grâce de la femme de Kristian

En arrivant chez lui, je ne pus m’empêcher de la remarquer. Elle était grande, elle était belle, de cette beauté nordique qui nous fait rêver, nous les Français. Blonde naturelle, avec des yeux d’un bleu intense et un visage fin rappelant les déesses de la mythologie scandinave, j’en tombai amoureux instantanément. Elle s’appelait Inge, et c’était la femme de Kristian.

Une femme désirable et équilibrée qui ferait craquer n'importe quel homme
Une femme désirable et équilibrée qui ferait craquer n’importe quel homme

Si seulement, elle avait été seulement magnifique, cela aurait été beaucoup plus facile. Le monde regorge de femmes superbes, mais la plupart sont oubliées en quelques instants. Mais Inge était aussi sympathique, intelligente, amusante, souriante… C’était la femme parfaite. Elle rayonnait de bonheur et de joie de vivre, il ne me faisait aucun doute qu’à ses côtés je serais heureux.

La première nuit passée chez Kristian, au milieu des posters de la Dora l’exploratrice danoise étalés sur les murs de ma chambre, je me masturbai dans le lit de sa fille, tout en pensant à sa femme.

Passer du temps avec son épouse modèle m’excite terriblement

Le jour suivant, Kristian partit au travail normalement. Le trafic aérien était arrêté sur toute l’Europe, j’étais bloqué à 2000 km de chez moi sans possibilité de rentrer à la maison, mais lui n’était pas affecté pour un sou. Il allait travailler à l’hôpital comme d’habitude, et moi je restais chez lui, à chercher des solutions pour rentrer en France. Il n’y en avait aucune, mais cela me donnait la sensation de faire quelque chose d’utile.

Inge ne travaillait plus, depuis la naissance de leur deuxième fille. Ingénieure respectée quelques années auparavant, elle n’avait pas hésité à abandonner sa carrière pour se consacrer à ses filles, à son mari, à sa maison. Elle se sentait fière d’être femme au foyer, et ne regrettait pas son choix.

Avant je perdais mon temps à vendre mes qualités à des gens que je ne connaissais pas, maintenant je m’occupe de ce qui est réellement important : ma famille.

m’avoua Inge

Sa vision des choses m’intriguait, et je ne me lassais pas de l’écouter.

Elle portait un pantalon de yoga bleu qui lui moulait les fesses, et je distinguais la ligne de son string lorsqu’elle rangeait les jouets des filles.

Ses seins étaient menus, et elle ne portait pas de soutien-gorge. Je voyais ses tétons pointer sous son débardeur blanc.

Inge me plaisait. Elle me plaisait vraiment beaucoup.

Le besoin de saillir cette magnifique mère au foyer déborde en moi

Lorsque Kristian rentra le soir, il m’invita à partager une bière sur sa terrasse. Il me raconta son enfance passée dans une ferme avec son frère, comment leurs parents travaillèrent dur pour qu’ils puissent faire des études. Il était fier de ce qu’il avait réussi à faire dans la vie, et c’était un plaisir de l’écouter.

Kristian se rend-il compte de la chance qu'il a d'avoir pareille femme à la maison
Kristian se rend-il compte de la chance qu’il a d’avoir pareille femme à la maison ?

Inge vint nous rejoindre, et je sentis un petit pincement de jalousie quand elle se pencha vers Kristian pour l’embrasser. Mais je me ressaisis vite en voyant le string dépasser de son pantalon de yoga. Il était bleu, lui aussi. Ses fesses étaient superbes, elles ne demandaient qu’à être caressées, embrassées, admirées…

Le soir, je m’imaginai ce que ce serait de pouvoir la débarrasser de ce pantalon bleu qui devait certainement la gêner et de nouveau je me masturbai sous le regard désapprobateur de la cousine nordique de Dora.

Je ne sais pas comment c’est arrivé. Enfin si, je sais comment, mais je ne comprends pas pourquoi.

Je mens. Je sais très bien pourquoi. C’est de ma faute. Sur le coup, j’ai essayé de me convaincre que c’était Inge la responsable, et que je n’étais qu’une victime collatérale. J’ai presque réussi. Pendant des années, je me suis dit que je n’avais rien fait de mal. Mais j’été bien coupable d’être à l’origine d’un adultère au sein d’un couple parfait.

Aujourd’hui, je dois m’avouer la vérité.

Accomplir mon fantasme de baiser la belle Inge

Les Danois sont étranges : ils ont leurs toilettes dans la salle de bain. Cela semble bizarre de vouloir faire ses besoins dans la même pièce que celle où l’on se brosse les dents, mais c’est comme ça. J’ai appris à ne pas juger les autres cultures.

C’est comme ça que c’est arrivé. J’avais déjà bu deux cafés et une tasse de thé, et l’envie d’uriner se faisait sentir. Je n’ai même pas réfléchi en allant aux toilettes.

Après avoir emmené les petites à l’école et fait une séance de yoga dans le salon, Inge avait décidé de prendre une douche. Elle vivait depuis des années avec son mari, qui était au travail, et ses filles, qui étaient à l’école. Elle n’avait aucune raison de fermer la porte de la salle de bain.

Bien sûr, elle savait que j’étais à la maison, et elle aurait dû verrouiller. Mais elle ne l’a pas fait, et lorsque je me suis rendu compte qu’elle était nue sous la douche, j’avais déjà ouvert ma braguette et je tenais mon membre entre les mains.

Elle me regardait, et j’observai son corps. Il était superbe. Pas de doute, c’était la femme parfaite. Ses courbes, sa peau, son visage, ses cheveux blonds… Tout en elle me plaisait. Je me sentis durcir dans ma main et elle le remarqua.

La belle Inge me branle avant que je la pénètre vigoureusement

La suite est évidente, et cela ne sert à rien de la raconter. Nous commençâmes dans cette salle de bain, avant de passer dans leur chambre. C’est dans le lit conjugal, celui où Kristian s’endormait chaque soir aux côtés de sa femme, que je pu enfin honorer le derrière d’Inge de la manière dont je rêvais.

 

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Taire cet épisode crapuleux pour le bien-être de sa famille

Inge avait commis l’adultère, et je l’y avais pleinement aidé.

Il me fallut cinq jours pour trouver un avion et rentrer chez moi, suffisamment de temps pour me lier d’amitié avec Kristian. Nous nous voyons peu souvent, mais nous discutons régulièrement.

Nous sommes restés proches, et d’ailleurs il a insisté pour que je vienne au mariage de Katerina, sa fille. La petite est devenue une magnifique jeune femme de vingt ans. Kristian trouve qu’elle est un peu jeune pour se marier, mais il est content qu’elle ait choisi un garçon droit et travailleur.

On en parle souvent ensemble, c’est une qualité importante chez un homme, la droiture. Aujourd’hui, il est de plus en plus difficile de trouver des personnes en qui on peut vraiment avoir confiance.

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