Un patron envoûtant qui me fait oublier mon mari


Cela fait presque un an que nous nous sommes dit “oui” devant l’autel, Paul et moi. Nous avions décidé de nous marier malgré notre jeune âge et notre avenir incertain. Pour nous, la vie était faite d’eau fraîche et de beaucoup d’amour. Nous étions un peu naïfs certes, mais nous nous aimions. C’était ce qui comptait le plus à nos yeux. Nous logeons actuellement dans un petit appartement proche de la ville. Tout va pour le mieux dans notre vie. Notre sexualité s’épanouie pleinement. Pour moi (et pour lui aussi j’imagine), c’est super important. Nous sommes en parfaite harmonie et tous les jours, nous vivons des étreintes passionnées et incomparables. Le seul bémol, c’est notre situation financière.

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Notre jeune couple amoureux face à la précarité

Paul n’a pas terminé ses études contrairement à moi qui suis arrivée jusqu’au Master II, en droit privé. Il a préféré travailler au bout de deux années d’études sans attendre d’obtenir la licence malgré mes encouragements. Mon mari opérait auparavant en tant qu’aide-mécanicien dans un garage réputé de la ville. Nous n’avions pas trop de problèmes financiers à l’époque puisque nous sommes arrivés à vivre confortablement avec l’argent qu’il gagnait.

Les choses se sont corsées lorsque Paul a perdu son poste pour des raisons techniques. La boîte avait en effet fait faillite avant de fermer définitivement ses portes. Bref, notre situation financière devint critique après la perte de son boulot.

 
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Besoin d’un job pour sauver notre vie à deux

Paul et moi n’avions pas encore d’enfant, mais nous projetions d’en avoir, une fois notre situation professionnelle bien stable. Saut que rien n’allait.

Chaque jour qui naissait, nous nous trouvions davantage dans le besoin que la veille. Paul déposait des demandes d’emploi partout, mais en vain. Il se trouvait systématiquement recalé, d’autant plus qu’il n’avait pas les diplômes suffisants.

Notre vie sexuelle a fini par en pâtir, malheureusement. Je n’avais plus la même motivation et la même excitation. Nos ébats quotidiens prenaient désormais des allures de devoir conjugal pour moi ! Il fallait que ça cesse. Notre belle harmonie me manquait. Et je pour être honnête, ça faisait longtemps que je n’avais plus l’étincelle. Et il m’arrivait de plus en plus souvent de simuler. Ça ne pouvait définitivement plus durer !

Aussi, j’avais décidé de déposer des candidatures auprès de diverses entreprises. Oui, pour travailler en plus de mes études. Certaines boîtes m’avaient contactée, mais mes prétentions salariales ne leur convenaient jamais. Mais la roue allait tourner je le sentais !

Un matin alors que je préparais notre déjeuner, mon téléphone se mit à sonner. C’était un recruteur qui me demandait de passer à leurs bureaux pour un entretien le lendemain matin.

J’étais arrivée une quinzaine de minutes en avance. Je m’étais présentée à la réceptionniste qui m’accompagna dans une salle d’attente. Deux jeunes hommes étaient déjà dans la pièce en train patienter. Une secrétaire cria littéralement mon nom une fois mon tour arrivé : « Nathalie Fournier, veuillez entrer s’il vous plait ». Je m’étais alors levée précipitamment de mon siège en croisant les doigts.

Une entreprise au directeur mystérieux et attirant

J’avais franchi le seuil de la porte accompagnée de la secrétaire qui m’a redirigée vers une autre porte, qui portait l’inscription « PDG ». « Monsieur le Directeur, voici Madame Nathalie Fournier », dit-elle. Le Monsieur ne répondit rien, même pas un merci. Je me suis dit qu’il avait peut-être l’esprit ailleurs. En tout cas, il me demanda immédiatement de prendre place en face de lui.

Il faisait à peu près la quarantaine, en costume-cravate bleu marine avec chemise blanche qui laissait un peu voir sa bedaine. Sa carrure faisait penser à celui d’un politicien… Comme dans d’autres professions, l’uniforme impressionne. Ni mince ni gros. Pas vraiment sexy, mais charismatique quand même ! Je ne pus m’empêcher de constater qu’il sentait vraiment bon…

Et sa belle montre avait particulièrement attiré mon attention, une Rolex. Sur son bureau se trouvait un cigare cubain à moitié entamé. Il devait vraiment mener une vie de boss, me disais-je. Il n’était pas mignon comme les patrons de mes séries favorites. Mais il dégageait quand même un sex-appeal certain. Je me sentais toute chose et je ne comprenais même pas pourquoi. Ce n’était vraiment pas mon genre d’homme. Mais j’étais attirée, étrangement attirée…

Mon chef en impose, je bois ses paroles et suis ouverte à toute demande qu'il me ferait
Mon chef en impose, je bois ses paroles et suis ouverte à toute demande qu’il me ferait

L’entretien commença sans même que je n’eus le temps de bien poser mes fesses sur le siège inconfortable. « Parlez-moi un peu de vous Madame », me demanda-t-il sans même prendre soin de se présenter en tant que Directeur. Il devait surement être pressé…

J’ai fait en sorte d’être la plus brève possible en citant l’essentiel. L’homme énigmatique me regardait… mais sans vraiment me regarder. C’était vraiment déstabilisant. Difficile de dire si l’entretien s’était bien déroulé. En tout cas, ce PDG allait me laisser une bien étrange impression.

Le suspens se termine favorablement : J’ai un travail !

À la fin de l’entretien, le Directeur me dit que je serais rappelée si l’entreprise retenait ma candidature. Et j’aurais juré qu’il m’avait fait un clin d’œil juste avant qu’il ne sorte de mon champ de vision ! Je me dis toutefois que j’avais dû rêver ce détail. Détail insignifiant je me disais…

Quatre jours après, un numéro familier m’appelait. J’avais tout de suite reconnu la voix chantante de la secrétaire qui m’annonçait alors une bonne et une mauvaise nouvelle. La première était le fait que j’étais retenue pour le poste. Et la seconde, que ma prétention salariale s’avèrerait trop élevée pour eux. Il y aurait donc de nouvelles négociations, mais j’allais quand même accepter le poste puisque notre situation financière était carrément en mode “alerte”.

La secrétaire m’annonça ensuite que je pouvais commencer la période d’essai de trois mois le lendemain même. Paul était plus que ravi de cette nouvelle. J’avais même eu du mal à trouver le sommeil ce soir-là à cause de mon trac.

Pensée tournée vers ce boss plein de charme

Fort heureusement, mon chéri m’occupa bien de moi cette nuit-là. C’est comme si son ardeur d’antan avait ressuscité comme par magie. Nous avons fait l’amour comme nous ne l’avions plus fait depuis très longtemps. Je me sentais tellement heureuse. Même si, au moment d’atteindre le septième ciel, une image fugace de mon futur boss avait traversé mon esprit. Mais je ne m’y attardais pas plus que ça…

Le lendemain, j’étais arrivée à 8 heures sans faute dans les locaux de la boîte. La réceptionniste s’était chargée de me diriger vers un responsable, un certain Monsieur Chaumier, qui m’expliqua les missions qui m’attendaient. J’ai alors commencé mon travail sous sa supervision.

J’étais quand même un peu déçue. Je me demandais secrètement où était le boss. Cet homme captivant avec qui j’avais eu un entretien… J’avais espéré le rencontrer rapidement. Il m’avait vraiment fait de l’effet la dernière fois ! D’autant plus qu’il était question de travailler directement sous sa supervision. J’étais quand même désappointée, je n’allais pas me mentir à moi-même.

Quoi qu’il en soit, l’ambiance au bureau était très sympathique et décontractée. Je savais déjà que j’allais rapidement prendre mes marques ici.

Les signaux d’un homme que j’interprète difficilement

Monsieur le big boss, je nommais Nicolas Legrand, était en fait parti en mission le lendemain de mon entretien et je ne le revis que trois semaines après.

Depuis qu’il était revenu de son voyage, la discipline s’est renforcée et l’atmosphère au bureau était devenue un peu tendue. « Quand le chat n’est pas là, les souris dansent. » Maintenant qu’il était là, il n’était plus question de bavardages ou de pauses café prolongées. Notre chef était en effet quelqu’un de strict. Deux autres caractères que j’ai remarqués chez lui : audacieux et directif.

Les employés avaient presque peur de lui. D’ailleurs, il donnait l’impression d’être constamment derrière chacun d’entre nous, à nous mettre la pression.

J’avais même remarqué qu’il était un peu plus souvent derrière moi ! Et “Monsieur le Patron” avait souvent les yeux rivés vers ma poitrine. Ou alors il me regardait de haut en bas en s’adressant à moi. Mais… Est-ce que je l’imaginais ? Ou bien est-ce que je désirais cela ?

Très vite, j’avais découvert que je n’imaginais pas les flirts de regard de mon chef. J’eus la confirmation lorsque ce dernier s’est mis à me toucher, à vrai dire à m’effleurer fréquemment, comme par accident. Chaque effleurement était suivi d’un sourire entendu. J’avoue que ce petit jeu du chat et de la souris m’excitait beaucoup.

Même en salle de pause, mon boss me drague ouvertement, et j'aime ça
Même en salle de pause, mon boss me drague ouvertement, et j’aime ça

Poussée à bout par ce PDG impénétrable : Se moque-t-il de moi ?

Les choses allèrent plus loin lorsqu’il m’invita dans son bureau et referma la porte derrière nous. Il me regarda droit dans les yeux puis alla s’asseoir en face ce moi. Il évoqua alors une ancienne collaboratrice de la boîte qui était compétente, mais qui a dû s’en aller quand même. Pour des raisons sur lesquelles il restait évasif.

Dans ma tête, je suis un peu bousculée. Je me demandais de quoi il voulait bien parler ? Par son statut social et sa supériorité hiérarchique, il me dominait, et d’une certaine manière, je ne pouvais rien lui refuser.

C’est alors qu’il me choqua par sa question « Nathalie, est-ce que vous auriez des scrupules ? » Je ne sus que répondre. J’étais là, juste bouche bée, incapable de sortir le moindre son de ma bouche.

Puis, il poursuivit, impassible :

« Sachez que vous me plaisez beaucoup. Vous êtes compétente. Et vous êtes aussi très séduisante. Qu’est-ce que vous en pensez ? »

Je fis mine de ne vraiment pas savoir où il voulait en venir. Il me posa alors une question : « Est-ce que vous me désirez Nathalie ? Car moi je vous désire. Et je suis sûr que vous l’avez remarqué ».

 
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Je rougis fortement. En réalité, je voulais carrément lui sauter dessus, sur ce cher patron. Ça faisait longtemps que je nourrissais un désir secret pour lui. Sans oser lui en parler. Car je pensais que ce serait vraiment déplacé. Mais c’est certain, je fantasmais vraiment sur cet homme si spécial.

Alors je pris mon courage à deux mains et lui avouais ma position : « Oui, j’ai aussi envie de vous, Nicolas ». Et là, coup de théâtre. Il me demandait de sortir de son bureau ! Je ne savais plus quoi penser et surtout, je me sentais vaguement humiliée.

Pacte avec le diable : Je fonds pour mon premier amant

Plusieurs jours se passèrent après cet épisode déstabilisant. Je ne vis plus mon boss pendant tout ce temps. Et je me demandais si j’allais encore rester longtemps dans l’entreprise.

Mon supplice s’arrêta lorsque je fus de nouveau convoquée dans le bureau du chef, pour un dossier important. Il me dit alors de prévenir chez moi que la réunion à laquelle j’allais assister était très importante, et que j’allais sûrement m’attarder un peu au bureau.

Je ne sais comment ni pourquoi, mais j’ai tout de suite su que cette réunion n’allait rien avoir de professionnel. Bizarrement, les bureaux étaient vides aujourd’hui. Il était près de 17 heures, et j’étais seule avec mon directeur. Je sentais en moi qu’il pouvait me faire réaliser ses vices les plus profonds, j’accepterais.

Ce dernier me bipa, et m’invita à rentrer dans on bureau. Il était décontracté. Pour être plus à l’aise, il avait retiré sa cravate et déboutonné sa chemise. Il avait l’air vraiment séduisant. C’était encore plus déboussolant.

Une vie d’infidélité qui profite à moi comme à mon mari

Il me dit alors que c’était le moment de continuer notre petite conversation. Il vint directement vers moi et m’embrassa tendrement en me caressant les cheveux. Je fondis immédiatement et tout en moi se liquéfiait dans le même temps.

J’étais totalement conquise et fus envahie d’une forte envie de fusionner avec cet homme et de concrétiser tous les fantasmes que j’avais en moi depuis plusieurs semaines. C’était désormais son visage que je voyais lorsque je faisais l’amour avec mon propre mari.

Aujourd’hui, j’étais très contente de pouvoir enfin mettre des sensations sur mes désirs. Et cet homme n’avait pas fini d’émoustiller mes sens…

(…)

Cela fait maintenant 5 mois que mon boss est aussi mon amant. C’est un homme vraiment à part. Son charisme m’attire comme un aimant. Nos ébats sont toujours aussi doux que passionnés. Et bizarrement, cette relation ne fait qu’intensifier aussi les relations intimes que je partage avec mon mari, malgré cette tromperie. Comme quoi, “Zob in Job“, ça existe et je le confirme. Cette relation interdite me rend un peu folle, mais tellement vivante. Oh que j’aime ma vie !

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