Débauche entre collègues pour fêter la Journée de la femme


Après avoir passé près d’une heure à essayer toute ma garde-robe, je me décide pour la robe bleue que je m’étais achetée pour le mariage de mon frère l’année dernière. Elle n’est plus trop à la mode, mais elle est élégante. Et surtout, elle me va bien. Elle cache mon ventre et met en avant ma poitrine. On pourrait presque croire que je suis sexy. J’ai toujours été grosse. Pas obèse loin de là, je suis juste bien en chair. Et je le vis très bien, je me sens bien dans mon corps et bien dans ma tête. C’est le plus important. Et puis, il y a pas mal de mecs que ça excite.

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Même sans une silhouette de rêve, je me sens bien dans mon corps et dans ma tête

Mais des fois, quand je vois passer une fille à la taille mannequin, je jette un coup d’œil envieux. Je me dis que ça doit être plaisant d’avoir un corps aussi mince. Mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne fais pas partie des jalouses qui accusent les minces d’avoir de la chance. Lorsque je regarde Game of Throne en mangeant une pizza, je sais bien que pendant ce temps elles courent sur un tapis avant de manger un demi sandwich au tofu. Personnellement, je trouve que ça ne vaut pas le coup, mais si elles sont heureuses comme ça, tant mieux pour elle.

Je ne suis pas obsédée par leur corps et par leur mode de vie, mais je dois bien avouer qu’il y a quelque chose que je leur envie. Les hommes les dévorent des yeux, alors que moi je suis invisible. Ce n’est pas que je meure d’envie d’être le centre d’attention, bien au contraire, mais j’aimerais bien que ce soit un peu plus facile de me trouver un partenaire.

Je suis habituée à être la dernière option, celle que l’on drague avant que la boîte de nuit ne ferme pour ne pas rentrer seul. À vrai dire, j’en ai pas mal profité quand j’étais plus jeune. Je suis bien consciente d’avoir eu beaucoup plus d’amants que la plupart de mes amies plus jolies. Mais je me suis lassée de tout ça. Je veux trouver un homme qui a envie de moi. Plus jamais je ne serai le plan B, ou C.

Je jette un dernier coup d’œil au miroir. En fait, je suis pas mal du tout, voire vraiment bandante. Ce soir, je sens que cela va être mon jour de chance !

Soirée entre filles pour la Journée de la femme

Les collègues du bureau ont décidé que ce serait sympa que nous sortions toutes pour fêter le 8 mars. Au début, je n’étais pas très chaude. J’aime bien quand on va en ville ensemble, mais je n’aime pas trop les évènements organisés. Halloween, le Jour de l’an, la Saint-Valentin… en général ces jours-là je reste chez moi. Je n’ai rien contre ces fêtes, mais j’ai l’impression que c’est la même chose que d’habitude, juste deux fois peuplé et trois fois plus cher.

Parfois, j'aimerais quand même être aussi attirante que mes collègues... Elles doivent se taper de super beaux mecs !
Parfois, j’aimerais quand même être aussi attirante que mes collègues… Elles doivent se taper de super beaux mecs !

Ce qui m’a convaincue de venir, c’est quand elles ont décidé qu’on pourrait aller voir un spectacle de Chippendales après le repas. C’est certain que cela fait cliché, une bande de filles en goguette qui sort admirer des stripteaseurs en string pour la journée de la femme, mais ça m’a fait envie. Je ne suis jamais allée à un tel spectacle, j’aimerais bien me faire une idée.

Je ne sais pas pourquoi je sens le besoin de me justifier. Je suis une femme hétérosexuelle et célibataire de 27 ans, il est absolument normal que j’aie envie de voir de beaux mâles danser à moitié nus ! Des corps musclés et bien huilés luisant sous le feu des projecteurs, des mouvements sexy et érotiques qui émoustillent les sens, des vêtements qui laissent peu de place à l’imagination… Évidemment que toute femme bien dans sa tête a envie de voir ça ! Ce qui ne serait pas normal, c’est de préférer rester seule chez moi à regarder Hanouna et sa bande !

Réflexions féminines sur la tromperie en couple

Avec les filles, on passe tout le repas à discuter de stripteaseurs. Je me rends compte que je suis la seule à ne jamais en avoir vus. Moi qui étais convaincue que c’était quelque chose d’underground, de tabou… Cela m’a ouvert les yeux. Céline, qui bosse au marketing et est mariée, me dit qu’elle va tous les mois voir un spectacle de ce genre.

« Il n’y a pas de mal à se faire un petit plaisir de temps en temps, tu sais.

  • Mais ton mari, ca le dérange pas ? Je demande, curieuse.
  • Pourquoi ça le dérangerait ? Lui aussi va voir des stripteaseuses avec ses amis !
  • Et t’es pas jalouse ?
  • Non, pas du tout. Elle me regarde d’un air honnêtement surpris, pourquoi je serais jalouse d’une stripteaseuse ?
  • Je sais pas… Tu te dis pas que ton mari aimerait coucher avec elle ?
  • Je suis certaine qu’il aimerait ! Moi aussi j’aimerais m’amuser avec les stripteaseurs ! »

Ma collègue a raison de vouloir se faire plaisir

Elle rigole, comme si tout cela était tout à fait normal. Je la regarde, incrédule. Je ne sais pas si elle se moque de moi, ou si elle pense vraiment ce qu’elle dit. Puis elle reprend son sérieux et rajoute :

« Tu sais, Julie, c’est pas parce que je consulte le catalogue Louboutin que j’arrête de porter les chaussures à 20 euros que j’achète sur Zalando. Tout ça, c’est pour se faire plaisir. Pour rêver. Avec mon mari, on fantasme sur les corps parfaits des strippers le temps d’une soirée, mais au final c’est ensemble qu’on passe la nuit. Depuis bientôt dix ans. Les strippers, ils sont inaccessibles pour nous, le commun de mortels. »

Elle me fait réfléchir avec ses pensées profondes. Elle n’a pas tort. Je fantasme bien sur les photos de Cristiano Ronaldo en caleçon, et cela me semble normal.

Mais je n’ai pas le temps d’aller plus loin dans mes réflexions : Il est l’heure d’aller voir le show que nous attendons toutes.

Premier contact avec de brûlants étalons

Tout est exactement comme je me l’imaginais. Les costumes de pompier, de policier et d’ouvrier du bâtiment sont hyper clichés, et j’adore. Il ne manque plus que l’indien et le motard, et j’ai l’impression d’assister à un concert des Village People. Avec les filles, on s’amuse comme des dingues.

On peut manquer de muscles mais tout de même faire un strip-tease de qualité devant un public féminin excité, sur la musique Hot Stuff

La bande sonore correspond elle aussi à ce que je m’attendais : Patrick Hernandez, Joe Cocker… et bien entendu, l’inévitable « Hot Stuff ». Ce n’est pas ce que j’écoute quand je suis seule à la maison, mais pour faire la fête avec les copines en admirant des beaux mecs, il n’y a rien de mieux.

Et niveau étalons, nous sommes servies. Il y en a des dizaines, tous plus musclés et mieux foutus les uns que les autres. Il y en a pour tous les goûts. Moi, j’ai jeté mon dévolu sur Carlos Caramel, un beau Latino au sourire ravageur. Quand j’en parle à Céline, elle m’apprend qu’il est Cubain et que c’est une célébrité dans le monde du strip-tease parisien.

« T’as pas choisi le plus moche, ma grande », me dit-elle en me servant un autre verre de vodka orange.

Je me lâche totalement quitte à passer pour une dévergondée

J’en ai déjà bu plusieurs, et je sais bien que je commence à ne plus trop réfléchir. C’est sûrement pour cela que lorsque Carlos Caramel demande avec un accent craquant s’il y a une volontaire pour venir danser avec lui, je me précipite. Je ne me contente pas de lever la main – il y a des dizaines de filles qui le font -, je vais vers la scène et lui dit clairement que je suis la fille qu’il recherche.

Il me regarde, me sourit, et m’invite à monter sur scène.

Je m’assois sur une chaise et c’est en voyant la multitude de femmes hurlant à mes pieds – mes amies au milieu – que je réalise ce que je viens de faire. Je ne supporte pas d’être sous le feu des projecteurs, je sais très bien que tout le monde va se moquer de mon ventre et de ma robe bleue de l’année dernière. C’est évident que si Carlos m’a choisie, c’est pour pouvoir en rire à mes dépens.

Puis je ne vois plus la foule. Devant mes yeux, les fesses bronzées et musclées de Carlos s’agitent dans un petit string rouge électrique au rythme de « Hot Stuff » (bien évidemment). Il ne porte rien d’autre. Je suis subjuguée, hypnotisée.

Faire ma chaudasse devant tout le monde : J’ai vraiment osé ?

Lorsqu’il saisit mes mains et les pose sur sa poitrine, je le laisse faire. Il est tellement musclé… Sans le vouloir, je commence à le caresser. Son corps ondule, la foule hurle, et je ne peux m’empêcher de le toucher. Ses pectoraux parfaits, ses abdos si bien tracés… Je m’arrête.

Oh mon dieu, j’étais prête à glisser ma main dans son string !

Mes mains sur son ventre, Carlos Caramel continue à danser langoureusement, aussi bien pour mon plaisir que celui du public. Puis il se retourne, et ce ne sont plus ses fesses que j’admire à quelques centimètres de mon visage. Je distingue clairement que sous son string, il est en érection.

La foule hurle, j’entends distinctement l’une des filles crier « À poil ! », Donna Summer continue à me chanter que “bébé, c’est chaud ce soir”… D’un mouvement, je lui arrache son string et me retrouve “nez à gland” avec son membre tendu. Je ne peux le quitter des yeux, totalement hypnotisée par le pouvoir de ce sexe turgescent qui suit les mouvement du beau Latino.

Un privilège rarement offert à une fille comme moi

La chanson se termine et je reviens à la réalité. Carlos me tend la main et m’aide à me relever sous les ovations du public. Nous sommes tous les deux face à des centaines de femmes qui hurlent et applaudissent. Il est nu, je porte ma robe bleue.

Ce stripteaseur m'a fait mouiller avec son show qui m'a fait me sentir tellement femme !
Ce stripteaseur m’a fait mouiller avec son show, il m’a fait me sentir tellement femme !

Puis il me prend par la main et me raccompagne à mon siège et me glisse à l’oreille : « Amor mio, te dejo mi número. Llámame cuando puedas, quiero volver a verte. »

Je n’ai rien compris, je ne parle pas espagnol. Mais amor, cela fait toujours plaisir.

C’est alors je réalise que j’ai un papier dans ma main droite. Il a dû le glisser lorqu’il m’a raccompagnée vers mes amies. Fébrile, je le déplie pour découvrir une série de dix chiffres qui s’apparente à un numéro de téléphone. Je sais très bien de quoi il s’agit, mais je n’arrive pas à croire que cela puisse être vrai. C’est Céline qui, de sa voix enjouée, me fait réaliser que ce n’est pas un rêve.

« Julie ! Carlos Caramel t’as laissé son numéro ! Nous on rêve toutes de lui, et toi tu vas l’avoir pour toi toute seule ! Tu te rends compte de ta chance ? »

Non, je ne me rends pas compte. Pas encore.

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