Ma séance photo sexy avec ce photographe amateur : Aucun regret !


J’étais jeune étudiante et j’avais besoin d’argent. Mais pas de l’extrême besoin pour autant : j’avais de quoi payer ma chambre sur le campus et les repas à la cantine, mais pas beaucoup plus. L’été j’avais travaillé comme serveuse dans un bar sur la côte et j’avais pu mettre quelques sous de côté. Et je pensais naïvement que ça allait me permettre de vivre toute l’année, voir que j’allais pouvoir économiser, mais je m’étais trompée. Entre les bouquins pour la fac, les vêtements pour être à la mode, et surtout les sorties le week-end, j’avais presque tout dépensé dès le mois de novembre. Les fêtes me permirent de me refaire un peu, ma famille m’ayant donné un peu d’argent pour Noël plutôt que des cadeaux, mais je ne roulais pas sur l’or. Je survivais, mais je faisais attention à toutes mes dépenses.

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Étudiante avec le besoin d’arrondir les fins de mois

Quand mes amis organisèrent une semaine au ski, je dus trouver des excuses improbables pour ne pas y aller avec eux. J’en avais envie, mais je ne pouvais pas me le permettre. Et il était hors de question que je leur avoue que j’avais des problèmes d’argent !

J’avais bien entendu essayé de trouver des petits boulots à côté de mes études. Tour à tour, j’avais été plongeuse dans un restaurant, livreuse de journaux et animatrice dans un supermarché. La paie était bonne, mais cela me prenait trop de temps. Donc je ne pouvais plus étudier comme il le fallait, et je risquais de rater mon année.

C’était une période difficile pour moi, mais je n’avais pas à me plaindre non plus. Je mangeais à ma faim, j’avais un lit chaud où dormir et je ne m’inquiétais pas pour mon avenir. J’avais juste besoin de faire attention. Le problème venait de mes amis de la fac de médecine, qui venaient tous de bonne famille et n’avaient pas les mêmes problèmes.

Ce n’étaient pas des gosses de riches pourris-gâtés, mais ils avaient plus que moi et pouvaient se permettre de sortir en ville de temps en temps. Ou de partir une semaine skier aux Deux Alpes.

Comment gagner de l’argent rapidement avec la photo sexy ?

Je trouvai l’annonce dans ma boîte aux lettres. Il est probable que toutes les filles de la résidence reçurent la même, à l’époque c’était courant de laisser ce genre de publicité. J’avais distribué des journaux, je savais bien comment cela se passait.

En osant faire ce shooting photo sexy, je suis sûre d'avoir fait le bon choix
En osant faire ce shooting photo sexy, je suis sûre d’avoir fait le bon choix

D’habitude, je ne les lisais jamais. Ces messages partaient dans la poubelle directement, je n’y jetais pas même un coup d’œil. Entre les voyants qui me promettaient amour, argent et réussite aux examens, les propositions de cours particuliers à domicile, et les super affaires offrant des réductions de 90% si j’envoyais un chèque aujourd’hui, il n’y avait généralement rien d’intéressant pour moi.

Attirée par une certaine proposition

Pourtant, cette annonce attira mon regard. Peut-être parce qu’elle était imprimée sur du papier rose.

Photographe amateur recherche modèle féminin non professionnel. Je paie 200 euros pour une séance photo d’une demi-journée.

Le message était suivi d’un numéro de téléphone.

Deux cents euros, c’était une sacrée somme à l’époque. Cela faisait bien plus que ce que je pouvais gagner en passant mon samedi à vanter les mérites d’un yaourt au supermarché du coin. Et cela ne durait qu’une demi-journée ! C’est toujours moins que les montants énormes que se font certaines camgirls aujourd’hui, mais c’est déjà ça. Mais n’était-il quand même pas préférable de faire un shooting avec un photographe professionnel, qui en plus paierait davantage ?

Peser le pour et le contre d’un tel job

Je passais la nuit à y penser. Je savais que d’autres filles avaient reçu le message, et la plupart seraient intéressées. Aucune étudiante ne refuse une telle somme, pas même celle qui reçoivent déjà de l’argent de poche de leurs parents.

L’annonce ne précisait pas quel genre de modèle il recherchait, et cela me troublait. Je n’avais rien de spécial. J’étais plutôt jolie, mais je n’étais pas non plus magnifique. Je n’étais ni grande, ni petite, mes seins étaient de taille moyenne et mes cheveux châtains m’arrivaient au niveau des épaules. Je n’avais rien de particulier qui puisse intéresser un artiste.

Ma normalité me stressa toute la nuit. Bien décidée à ne pas perdre ces 200 euros au profit d’une fille plus extravagante, je décidai d’appeler dès la première heure. Comme espéré, il m’embaucha de suite, et rendez-vous fut pris pour le samedi suivant.

Mes premières poses devant un photographe qui me met à l’aise

Il m’avait bien expliqué au téléphone qu’il n’était pas professionnel. Son métier, c’était banquier, et la photographie était pour lui une passion. Il était surtout intéressé par les paysages, mais depuis quelques temps il découvrait que les portraits lui plaisaient aussi. Ce photographe amateur recherchait donc un modèle pour pouvoir faire quelques photos, mais en aucun cas il ne voulait une professionnelle. Il n’était pas pro, apprenait un nouveau genre, et il n’avait pas envie de devoir justifier ses erreurs à un mannequin qui ne serait pas satisfait de ses photos.

Tout cela m’avait convaincu. À vrai dire, une autre histoire m’aurait convaincu aussi ; Tout ce dont je voulais être certaine, c’est que j’allais être payée. Quand je lui dis, il s’esclaffa, puis m’assura qu’il me paierait avant la séance, pour que je sois détendue au moment de prendre les photos.

Il tint sa promesse, et me donna une enveloppe avec 10 billets de 20 euros dès que j’arrivai chez lui. Il m’expliqua autour d’un café ce qu’il attendait de moi. Pas grand-chose, en réalité. Il avait surtout besoin d’apprendre à faire les réglages corrects sur sa caméra, et avait un besoin d’un modèle qui soit patient avec lui. C’était dans mes cordes.

Toutefois, comme il dit lui-même, s’il avait engagé une fille pour cette séance photo, c’est parce qu’il voulait travailler le mouvement et la sensualité.

« Si c’étais juste une question de mise au point et de luminosité, je peux m’entraîner avec un vase, je n’ai pas besoin d’une jeune fille ! »

Cela me parut logique.

Envie d’aller plus loin et d’offrir des nudes pendant ce shooting photo

Au début, je ne savais pas quoi faire. Je me contentais de sourire bêtement en adoptant des poses qui me semblaient sexy. Cela avait l’air de lui convenir, il me disait « Bien, bien » tout en changeant les lumières de position ou en déplaçant les objets autour de moi. Dans sa façon de se comporter, je voyais que j’étais en face d’un photographe qui maîtrisait son sujet. Et rapidement, que je n’avais pas affaire à un pervers.

Je me détendis. J’avais déjà été payée, et il semblait être satisfait. Il n’allait pas me demander de lui rendre l’argent en disant que je n’étais pas la fille qu’il recherchait. C’était facile, et j’y pris goût. Mon sourire devint moins forcé, mes poses plus naturelles.

Nous fîmes une pause pendant laquelle il changea ses pellicules (tout ça, c’était encore avant le passage à la photo numérique) et je pris une décision. Je me sentais bien, j’avais confiance en ce photographe, et il avait clairement dit qu’il appréciait la sensualité.

Pas évident au début d’apprendre à faire l’amour à l’objectif !

Il ne m’a pas forcé, il ne me l’a même pas demandé. Ce fut ma décision de quitter mes vêtements et de laisser prendre des photos de moi en lingerie. Cela me plaisait, je me sentais comme les filles que l’on voit dans les magazines. Je n’étais plus la fille de fermier auvergnat venue à Paris poursuivre des études de médecine, je me sentais comme un mannequin américain posant pour les plus grandes revues de mode. Et pourtant c’était la première fois que je faisais des nudes.

Mon photographe ne ressemblait pas du tout à celui qu’a rencontré Mélanie Laurent dans le film Dikkenek, heureusement pour moi !

Prise au jeu, je dégrafai mon soutien-gorge sous les clics de son appareil-photo. Je ne pensai plus, je fantasmai. Ce n’était plus pour un magazine de mode que je posais, mais pour une revue érotique. Je n’étais pas blonde, je n’avais pas une poitrine énorme, mais j’avais mon photographe personnel. J’étais belle, j’étais un objet de désir. Et si j’allais faire la couverture de Playboy, et que des millions d’hommes allaient rêver de moi la nuit ?

Accepter les photos de nu et se sentir faite pour ça

Je fis glisser ma culotte le long de mes jambes et me retrouvai nue devant l’objectif.

Mon sourire se fit plus coquin, mes poses prirent une tournure plus suggestive. Mon photographe continuait à dire « Bien, bien » en positionnant les projecteurs et en réglant son appareil.

L’après-midi tirait à sa fin et la séance photo se termina. Nue, face à ce banquier célibataire qui venait de passer plusieurs heures à me photographier sous tous les angles et dans toutes les positions, j’hésitais. Allait-il me faire une proposition inavouable ? Est-ce que j’oserai aller plus loin ?

La tension sexuelle se faisait sentir, et il est probable que nous serions passés à l’acte si nous n’avions pas été interrompus par un téléphone. La sonnerie stridente brisa le charme du moment, et il fila dans la pièce d’à côté pour répondre, tandis que je me rhabillai.

Il me remercia chaudement, puis nous nous nous quittâmes. Je ne l‘ai jamais revu, et je n’ai jamais vu les photos.

Le goût de se montrer à poil, transmis de la mère à la fille

C’était il y a presque 25 ans, et je n’y avais plus pensé depuis. Jusqu’à aujourd’hui, lorsque j’ai entendu mon mari et ma fille se disputer violemment.

À 18 ans, elle est partie étudier à Londres. Nous payons pour son logement et nous lui donnons assez d’argent pour qu’elle puisse manger à sa faim, mais ce n’est pas facile pour elle. Si elle nous demandait de l’aide, nous lui donnerions de l’argent sans hésiter, mais elle a sa fierté et préfère se débrouiller seule. C’est bien ma fille.

Elle travaille à gauche à droite pour avoir de quoi sortir avec ses amies et se payer des vacances. Elle donne des cours de français, travaille dans un pub… Rien de bien sérieux, mais cela lui permet de se faire quelques plaisirs. Mon mari et moi le savons, et cela ne nous dérange pas. Bien au contraire, nous sommes fiers d’avoir une fille honnête et responsable.

Comment interdire de faire ce que j’ai moi-même fait ?

En revanche, nous n’avions aucune idée qu’elle partageait des photos et vidéos érotiques, histoire de s’assurer un revenu additionnel. Mon mari les a découvertes (il faudra d’ailleurs qu’il m’explique comment) et nous sommes restés choqués. Découvrir notre fille entièrement nue sur la toile, et proposant d’en voir plus en échange de quelques euros, c’était inattendu. Nous sommes ouverts, mais nous n’étions pas préparés à cela. Peu de parents le sont.

J’ai été aussi énervée que mon mari, et moi aussi j’étais décidée à lui faire passer un sale quart d’heure. Il fallait bien lui rappeler les règles de bienséance, si nous ne voulions pas que les choses tournent mal pour elle. On commence par partager des photos nues, et on ne sait jamais où on peut terminer.

Puis je me suis souvenue de ma séance photo. Maintenant j’hésite. Dois-je faire la morale à ma fille, ou la défendre devant les accusations de son père ?

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