Comment j’ai craqué facilement pour un pilote de ligne


Je prends souvent l’avion. À vrai dire, je passe un peu ma vie entre les aéroports et les hôtels. Je suis à mon bureau seulement 2 ou 3 jours par mois, et cela fait des lustres que je n’ai pas dormi plus de 3 nuits de suite dans mon lit. Je me dis souvent que je devrais louer un appartement plus petit et économiser sur le loyer, mais j’ai la flemme de déménager. Et puis je peux me le permettre.

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Que des plans cul faciles : Dur de nouer des relations durables

C’est l’avantage de mon boulot : je gagne bien ma vie. Je ne pense pas que beaucoup de filles de mon âge peuvent en dire autant, et j’en suis fière. Combien de jeunes femmes gagnent plus de 5000 euros par mois à seulement 26 ans ? Pas beaucoup.

Après, je sais que je bosse dur pour cet argent et que je fais d’énormes sacrifices. Lorsque mes amies à la fac sortaient le samedi soir, moi j’étudiais les langues. Si je parle anglais, espagnol, russe et chinois, ce n’est pas par chance ; c’est parce que j’ai passé de longues heures à étudier.

Et quand elles ont toutes choisi un poste pas loin de chez elle en négociant des jours de RTT, j’ai décidé de travailler pour une boîte américaine. Seulement dix jours de congés payés par an, des semaines de travail de cinquante ou soixante heures, en déplacement 80% de mon temps… C’est sûr que ce n’est pas facile, mais j’adore ce que je fais et je ne me plains pas à la fin du mois !

Mais c’est vrai que je n’ai pas choisi une vie facile, et que je fais beaucoup de sacrifices. Je me dis que ça vaut le coup de faire des sacrifices maintenant et d’en profiter plus tard, mais des fois j’aimerais bien pouvoir moi aussi sortir avec les copines, passer une soirée tranquille à la maison en regardant un film et en caressant mon chat… Et puis avoir un petit copain.

Aucun mal à faire bander les hommes

Je ne me mens pas, cela me fait souffrir de ne pas avoir de relation stable. J’accepte la situation, mais c’est difficile. Et les coups d’un soir, ce n’est pas vraiment mon style. J’ai essayé, à force de vivre dans les hôtels c’est inévitable : une fille comme moi seule au bar attire inévitablement les regards de tous les hommes.

Mon statut de businesswoman me pousse à faire de nombreuses rencontres masculines, qui terminent parfois en plan cul
Mon statut de businesswoman me pousse à faire de nombreuses rencontres masculines, qui terminent parfois en plan cul

C’est amusant de voir comme toutes les filles sont convaincues que les hommes recherchent le style extravagant, grande blonde à la poitrine refaite et avec la jupe la plus courte possible. Moi je suis une brune de taille moyenne, avec une coupe au carré, habillée élégante mais pas sexy ; je suis jolie mais j’ai l’air sérieuse, et aucun businessman célibataire ne me résiste en général.

Je suis certaine que certains sont intéressants et que nous pourrions être heureux à faire un bout de chemin ensemble, mais lorsque je rencontre un œnologue sud-africain dans un restaurant à Shanghai, avec seulement quelques heures à disposition, comment faire pour construire quelque chose ?

C’est impossible, et c’est bien pour cela que mon meilleur ami est un vibromasseur qui m’accompagne dans tous mes déplacements.

Un pilote qui a bien changé

J’ai une correspondance de plusieurs heures à Roissy Charles de Gaulle, de quoi m’offrir l’opportunité d’une belle rencontre, mais aussi de bosser. Je travaille sur mon portable tout en buvant une bière dans l’un des pubs de l’aéroport lorsque je suis interrompue dans mon travail :

« Sophie ? C’est bien toi ? »

Je scanne rapidement l’intrus, bien décidée à ne pas me laisser dérangée par un dragueur en mal d’attention mais ne voulant pas être malpolie, surtout avec quelqu’un qui semble me connaître. Il est jeune, mon âge à peu près, plutôt beau gosse, et porte un costume bizarre. Il y a quelque chose de spécial chez lui, il me semble familier mais je n’ai pourtant pas l’impression de le connaître.

« Je sens bien que tu ne me reconnais pas », dit-il en souriant.

« Essaie de m’imaginer avec dix ans de moins, sans mon costume de pilote. Et avec un peu plus d’acné sur le visage. Sur les bancs du lycée par exemple. »

Mon visage s’illumine en reconnaissant Quentin, celui qui fut mon binôme lorsque j’étais en première ! Ou en terminale, je ne me souviens plus exactement. Il a changé, c’est clair : à l’époque ce n’était vraiment pas le genre de garçon qui plaisait aux filles, plein d’acné, maigrichon et avec le nez toujours planté dans ses livres. Mais il était gentil et intéressant, on s’entendait bien à l’époque et cela me faisait plaisir de le voir.

Un homme séduisant : Ses galons et son allure m’impressionnent

Je referme donc mon laptop et l’invite à ma table, histoire de discuter un peu et rattraper le temps perdu. Il me raconte comment il est devenu pilote, les sacrifices qu’il a dû faire pour y arriver mais qu’il ne regrette pas. Son boulot lui plaît énormément, mais ce n’est pas facile pour lui de faire ses preuves au début. Comme pilote junior, il est en charge des courses les moins commodes : vols de nuit, vols intercontinentaux du week end… tout ce que les pilotes expérimentés ayant une famille ne souhaitent plus faire.

Il avait bien une petite amie lorsqu’il était à l’université, mais la relation n’a pas tenue longtemps une fois entré dans le monde professionnel. Il n’était jamais là, et elle s’était éloignée de lui petit à petit. Et depuis, il n’avait retrouvé personne : ce n’était pas possible avec son rythme de vie.

Évidemment que ses mésaventures résonnent en moi, et je comprends parfaitement sa situation. Nous trinquons à deux vieux amis qui ont réussi dans la vie mais n’ont toujours pas trouvé la personne idéale.

Savoir saisir l’opportunité d’un bon coup qui se présente

Tout se bouscule dans ma tête. Est-ce une coïncidence ou un signe du destin ?

Je n’aime pas prendre des décisions sans y réfléchir, je ne suis pas du genre impulsive, mais je sais aussi que je n’ai que peu de temps devant moi : mon avion décolle dans moins d’une heure maintenant. Je m’entendais bien avec Quentin au lycée et il semble toujours aussi intéressant. Il est devenu bien plus attirant qu’à l’époque, une sorte de vilain petit canard qui s’est transformé en cygne.

Et puis il a un bon boulot qui lui plaît, et qui lui prend beaucoup de temps. S’il y a une personne qui peut comprendre ma situation, c’est bien lui ! Est-ce que ça peut coller entre nous ? Il n’y a qu’un seul moyen de le savoir : tenter le coup.

Je sais que lui aussi pense la même chose, cela se voit. Tout se joue dans les instants qui suivent : Est-ce que nous allons sceller nos envies de nous donner une chance, ou est-ce que nous allons nous laisser partir chacun de notre côté en se promettant de s’appeler ?

Je ne suis pas arrivée ou j’en suis en laissant passer les opportunités qui se présentent à ma porte. Si c’est l’homme de ma vie, je ne veux pas le laisser partir maintenant. Et si jamais ce n’est pas lui, je ne perds pas grand-chose à tenter ma chance.

D’un sourire entendu, je lui fais comprendre que je suis ouverte à toute proposition. Il saisit le message et me demande si j’ai envie de voir la loge réservée aux pilotes. Elle n’est pas bien grande, mais elle tranquille : c’est là qu’ils vont se reposer entre deux vols.

Bien entendu, j’accepte l’invitation

Saillie fougueuse contre le mur

Tout se déroule très vite. Nous sommes tous les deux pressés, nous n’avons qu’une vingtaine de minutes devant nous, alors nous ne perdons pas de temps.

Un pilote séduisant obtient facilement ce qu'il veut de n'importe quelle femme - moi y compris
Un pilote séduisant obtient facilement ce qu’il veut de n’importe quelle femme – moi y compris

À peine entrés dans la loge des pilotes, qui n’est en fait qu’une petite salle avec deux canapés, une table et une machine à café, il ferme la porte derrière nous et me plaque contre le mur en m’embrassant. Sa fougue me plaît, la situation m’excite et je sens déjà cette chaleur humide entre mes jambes.

Il ouvre mon chemisier et pétrit ma poitrine avec ses grandes mains à la peau douce et chaude. Mes tétons durcissent, deviennent hypersensibles et je ne peux retenir un gémissement de plaisir.

Mais l’horloge tourne, et j’en veux plus. Je plonge mes mains dans son pantalon et sent ce bâton bien dur que je désire tellement. Sans perdre de temps, je le libère de sa prison de tissu et je peux l’admirer dans toute sa splendeur : long et large, dressé bien droit vers moi, se terminant par un joli gland bien rose… si l’on avait su ce que Quentin cachait dans son pantalon à l’époque du lycée, je suis certaine que nous aurions toutes fait la queue pour en profiter !

J’ai tellement envie de le goûter… mais le temps passe, et j’ai encore plus envie de le sentir en moi. Il faut faire des choix dans la vie, on ne peut pas tout avoir. Alors au lieu de m’agenouiller pour explorer son membre avec ma langue, je me tourne vers le canapé et me penche sur celui-ci, offrant ma croupe de manière ostentatoire.

Mon premier plan cul avec un pilote

Il n’y résiste pas. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, il a relevé ma jupe et baissé ma culotte. Je sens son gland presser contre mes lèvres humides, les écarter, puis s’enfoncer profondément en moi.

Mon dieu que c’est bon ! Cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas eu un homme entre mes cuisses ! Il accélère le mouvement et les vagues de plaisir se succèdent dans mon bas-ventre. Cela me manquait tellement, j’ai envie que cela ne se termine jamais… Mais nous n’avons pas le temps de profiter, pas aujourd’hui. Il attrape mes fesses et me pénètre de plus en plus profond, de plus en plus fort, de plus en plus vite… puis éjacule en gémissant de plaisir.

La vérité sur ce mec qui m’a baisée

Nous sommes déjà en retard et nous nous rhabillons en vitesse lorsque quelqu’un frappe violemment à la porte.

« Quentin, t’es là ? Je sais que t’es là, alors bouge-toi le cul ! »

Je le regarde, lui demandant des yeux qui est à la porte mais il évite mon regard. De nouveau, on cogne à la porte.

« Quentin, ta pause est terminée depuis plus d’un quart d’heure alors tu te remets au boulot et tu vas me ranger les chariots dans le terminal B, c’est un véritable bordel là-bas ! Je sais bien que ton beau-père est le big boss, mais si tu fous rien même lui pourra pas t’aider à garder ton poste ! »

Je suis interloquée. Ranger les chariots ? Beau-père ? Qu’est-ce que c’est que cette histoire ?

Je n’ai pas le temps de demander des explications, Quentin s’esquive déjà. Il prend quand même le temps de se retourner lorsqu’il franchit la porte et, avec un sourire narquois, me murmure « Désolé, j’ai menti. »

Quel connard !

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