Zoé en dominatrice nous sort d’une routine dévastatrice

Allongé sur le lit, mes yeux s’étaient directement dirigés vers la montre sur la table de chevet. Je m’étais réveillé à 3h27 ce matin-là. Je m’étais retourné et je voyais ma femme profondément endormie après une nuit très peu agitée. Une fois de plus, je commençais ma journée en me posant des questions sur mon couple et notre avenir ensemble. Mariés depuis presque 16 ans, Zoé et moi sommes arrivés à un stade où une flamme en nous s’est éteinte. Nous avions un problème. Pour être plus clair, c’était plutôt moi qui avais des soucis concernant notre vie sexuelle. Nos ébats étaient, certes, moyennement passionnants depuis le début, mais notre amour était plus fort que tout. Il cachait nos défauts, nos maladresses.

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La situation avait cependant empiré depuis quelques années, au point de devenir gênante. Mon épouse ne mouillait presque plus durant nos ébats, peu importe ce que je lui faisais. J’avais beau lui caresser, lui passer la langue partout et me plier en quatre, mais rien. Faire l’amour était devenu une routine pour nous, et depuis je me pose des questions.

Ma femme cachait bien ses fantasmes

Un dimanche matin, nous étions tous à la maison avec les enfants. J’avais emprunté l’ordinateur de mon épouse pour vérifier une adresse sur internet, sans la prévenir. Elle était encore sous la douche. J’avais cliqué sur les onglets déjà chargés par elle, en attendant le chargement complet du site. À ma grande surprise, j’étais tombé sur un site pornographique. La scène était un scénario de BDSM, où les protagonistes utilisaient des outils qui relevaient pour moi de la torture.

J’étais un peu choqué. J’ignorais cette facette de ma Zoé. Une femme douce et calme, peu importe ce qu’elle faisait. La vidéo était une scène entre un homme soumis et une femme dominatrice. Il y avait quasiment tout, notamment les accessoires et même les petites blessures corporelles. J’en avais déduit qu’elle avait peut-être un engouement pour ce type de scénario, mais je n’en étais pas certain.


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J’avais profité de ce moment pour fouiller des dossiers dans l’ordinateur de Zoé. J’imaginais qu’elle devait surement avoir des vidéos pornographiques qu’elle visionnait en cachette. Justement, j’étais tombé sur un dossier qui en contenait, et pas qu’un seul. J’étais abasourdi en voyant que c’étaient toutes des scènes de BDSM. Ma femme adorait secrètement donc cela et c’était donc l’une des raisons pour lesquelles elle ne jouissait quasiment jamais.

L'affirmation de son autorité m'a beaucoup surpris

L’affirmation de son autorité m’a beaucoup surpris

Des jeux BDSM pour que la flamme renaisse

Deux semaines étaient passées après la fameuse découverte. Il ne se passait pas un jour sans que je ne pense à la passion de Zoé pour les actes BDSM. « Comment lui aborder le sujet ? Risquerait-elle de se fâcher si je lui avouais que j’avais fouillé son ordinateur ? », me demandai-je. Je voulais sauver notre couple et raviver la flamme entre nous. Aussi, je voulais lui faire plaisir. L’idée de nous adonner à ce genre d’acte ne me déplaisait guère. Il fallait trouver un moyen.

J’avais décidé de prendre mon courage à deux mains. Un jour, j’avais proposé à ma femme de me consacrer une petite heure durant la pause déjeuner pour parler. Elle avait accepté et elle était un peu étonnée de ma demande. Je lui avais suggéré de sortir un peu de la routine en faisant les choses différemment.

En excellent acteur que je suis, j’avais dit à Zoé qu’un peu de pep n’allait pas nous faire de mal.

  • « On devrait tester de nouvelles expériences pour pimenter nos ébats, lui disais-je.
  • Et si on s’adonnait aux jeux de domination-soumission ? Qu’est-ce que t’en dis ?, poursuivais-je.
  • Pourquoi pas, je veux bien. Cette idée m’émoustille déjà. », avait-elle répondu.

J’étais plus que satisfait de notre conversation, mais un peu stressé. Cette expérience allait soit sauver notre couple, soit nous éloigner davantage. Cela m’avait beaucoup excité. J’avais commandé des accessoires BDSM ce jour-là.

Des accessoires D/S pour des moments caliente !

Je m’étais fait livrer les accessoires BDSM au bureau, mais avec une discrétion totale. Je les avais montrés à ma femme le soir avant de dormir. J’étais surpris de la voir confiante, calme et souriante en les tenant. Samedi allait être le grand jour. Les enfants allaient rejoindre leurs cousins et les parents allaient être seuls à la maison.

Le jour J était arrivé et on s’était adonné au jeu après le dîner. Zoé était montée dans la chambre pour se changer. Elle était ensuite redescendue. Les bruits de pas venant de l’escalier ont attiré mon attention.

Elle avait enfilé une nouvelle lingerie noire sexy associée à des talons aiguilles. Son maquillage lui donnait un air fatal. Son parfum était particulièrement envoutant et nouveau. Elle avait changé de ton. Elle s’était attitrée elle-même le rôle de dominante. J’avais accepté volontiers le rôle de soumis. J’avais devant moi une tout autre Zoé. Mon ancienne femme avait disparu, comme par magie.

En Maîtresse, ma femme me dirige au doigt et à l’oeil

« Dorénavant, tu vas m’appeler maîtresse », me disait-elle. Elle m’avait ordonné de monter dans la chambre et d’emmener une chaise. Je m’exécutais, j’étais très excité face aux ordres de la tigresse. Elle m’avait demandé de me déshabiller et de m’assoir sur la chaise, une fois arrivé. Elle commençait à me ligoter les mains et les pieds avec des menottes. Je m’étais retrouvé attaché et presque immobile.

Zoé se tenait devant moi les seins à moitié couverts par les dentelles de son soutien-gorge. Elle avait les tétons pointus. Elle était surement aussi excitée que moi. Son string épousait ses courbes légèrement voluptueuses. On voyait une partie de sa chatte dépasser le tissu. Elle se mit à me fouetter avec une cravache, sans épargner mes parties. Je la voyais ressentir un tel plaisir en m’entendant me plaindre d’excitation.

J’avais envie de la mordiller, de lui caresser et de lui donner une fessée, mais c’était impossible. Je ne pouvais pas bouger. Elle était la reine, et moi le pion. Mon sexe était en totale érection. Je la suppliais de me sucer et elle finit par accepter. Elle me fit une fellation brutale, un peu douloureuse mais intensément plaisante. Puis elle s’exécutait allègrement en usant de ses mains avant de faire le tour de mon sexe dans sa bouche. Elle pelota doucement les testicules et je ressentais une grosse envie de me défaire de mes menottes.

Désormais, je suis à ses ordres, même les plus vicieux

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Soumis à ses moindres plaisirs

Elle finit par me détacher et j’avais manifestement voulu me jeter sur elle, mais elle me l’interdit formellement. Je m’étais donc retenu, malgré mon envie de la pénétrer dans toutes les positions. Elle m’ordonna de m’allonger sur le lit et elle s’assit sur mon visage. Elle me demanda de lui lécher le sexe et le cul durant des minutes. Je la sentais vibrer lorsque j’arrivais à atteindre des points sensibles, son clitoris et l’entrée du vagin.

Je pénétrais mes doigts en elle, de temps à autre. Cela la faisait gémir, et elle s’humidifiait beaucoup. Elle avait d’ailleurs à un moment donné atteint l’orgasme avant de s’effondrer entièrement sur mon visage. Je m’étais ensuite redressé pour la saisir, l’embrasser et lécher chaque parcelle de son corps. Trop excité, je n’ai pas pu résister longtemps avant de la pénétrer.

Je la voyais s’épanouir de plaisir pendant que je la pénétrais. Elle s’agrippait à tout ce qui était à sa portée lorsque j’accélérais mes mouvements. On avait testé entre deux à trois positions qui m’offraient une vue imprenable sur ses courbes. Je finis par jouir en elle avant de me vider de toutes mes forces. Nous nous sommes ensuite assoupis et endormis jusqu’au petit matin. Nous n’avions jamais eu une nuit aussi chaude de notre vie.

Notre couple revit pleinement ses belles heures

Depuis cette nuit, nos séances de galipettes prenaient une tout autre dimension. Nous n’avions plus fait l’amour de la manière dont on s’y prenait avant cette fameuse nuit agitée. Des fois, nous sortons les artilleries lourdes. Les autres fois, Zoé me domine à sa manière sans accessoires. Ce qui est étonnant, c’est que nous n’avions jamais inversé les rôles. C’était toujours elle qui prenait les rênes.

Je n’avais jamais demandé à ce que je joue le rôle du dominant. Mon épouse adorait trop être dans la peau de la femme fatale. Cela me faisait plaisir de la voir comblée et épanouie, après tant d’années. De plus, ma mission me convenait parfaitement. Être le soumis ne me déplaisait guère. Je souhaitais même ajouter davantage de peps dans toute cette histoire. Une idée m’était venue… Et si on essayait un gang bang ?

Une proposition pas comme les autres

« Comment proposer une telle idée à Zoé, une femme un peu prude. », me demandais-je. Néanmoins, je pouvais me tromper avec ce que j’avais appris sur elle ces derniers temps. J’avais en effet refouillé son ordinateur un jour et j’avais vu ce genre de scénario dans ses téléchargements. J’hésitais à lui proposer mon idée par peur qu’elle ne pense ne pas me satisfaire. Il fallait que j’essaie au moins.

Téléphone dans la main, j’avais préféré lui envoyer un texto. J’avais introduit le sujet de la manière la plus stratégique. Ma proposition ne lui convenait pas, mais elle m’avait dit qu’elle allait y réfléchir. Elle le fit.

  • « Tu en veux combien ? », me disait Zoé, le soir même de ma proposition.
  • Pardon ? » avais-je répondu.
  • Avec combien de femmes veux-tu que l’on essaie ce plan gang bang ? », avait-elle ajouté.

J’étais aux anges ce soir-là. Elle avait finalement accepté ma proposition… Et il s’agirait donc d’un reverse gangbang, où je serais le seul homme, soumis de ces dames.

Aller plus loin, avec deux complices

Le lendemain même, je m’étais lancé à la recherche de femmes pouvant être intéressées par l’offre. Je m’étais inscrit sur des sites de rencontres avant de faire des annonces. Mon idée plaisait apparemment à beaucoup de personnes, étant donné leur réactivité. Mon intérêt s’était particulièrement porté sur deux femmes. Elles n’habitaient pas très loin de notre ville.

Elles étaient arrivées chez nous, un dimanche soir, comme convenu. L’une se nommait Sophie et l’autre Lola. Nous nous étions présentés, avec Zoé. La glace s’était rapidement brisée, tellement elles étaient décontractées. Nous avions bu quelques verres pour faire connaissance, avant que les trois montent dans la chambre. J’étais resté dans le salon pour attendre. Quelques instants après, Lola cria mon nom et m’ordonna de les rejoindre.

Je montais les escaliers en ayant le cœur qui battait la chamade. J’avais le sexe en érection à l’idée de me faire trois magnifiques femmes. Elles étaient là, debout, dans des tenues hyper sexy. Face à moi, de vraies dominas ! Sophie, m’ordonna de me déshabiller et de m’allonger sur le lit. J’adorais leur ton à la fois sévère et sans pitié. Elles m’attachèrent sur le lit avant de me ligaturer les testicules.

Nos corps et nos esprits se vouèrent alors à différentes sortes de jeux. Certains d’entre eux nous avaient été initiés par nos convives. J’aimais leur complicité, mais j’adorais davantage lorsqu’elles entraient dans une sorte de petite compétition pour obtenir mon attention, et mes gémissements. Sans m’en plaindre, j’avais eu droit à divers traitements, et même des égratignures à cause des griffures.

C’était une expérience extraordinaire que jamais je n’oublierai. Nos invitées semblaient satisfaites. D’ailleurs, nous avions réitéré la soirée une seconde, fois des mois après.

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