À Bangkok, notre soirée en couple avec un Shemale

L’idée d’un plan à trois avec un shemale, un ladyboy comme on les appelle en Thaïlande, ne nous avait jamais traversé l’esprit. Le hasard en a voulu autrement et nous l’en remercions. Il s’agit certainement de la meilleure expérience à trois que nous n’ayons jamais connue !

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Un voyage prometteur au Siam


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Nous voici donc à Bangkok, engoncés dans la banquette arrière d’un tuk-tuk qui nous transporte au Demonia. La circulation est un enfer sur les routes de cette ville tentaculaire de près de 20 millions d’habitants et la pollution des pots d’échappement nous prend à la gorge. Le tuk-tuk roule au pas, son moteur au gaz claque comme une série de pétards sur l’avenue d’Ivry le soir du Nouvel An chinois.

Dans quelques minutes, nous allons vivre une expérience hors du commun, mais pour l’heure, nous ne savons pas vraiment où nous allons ni ce qui se cache derrière ce club privé au nom pourtant évocateur : le Demonia.

Notre voyage « les beautés du Siam en 12 jours » réservé sur Internet prend fin. Et pour fêter notre départ, nous avons choisi de découvrir enfin l’autre côté de la carte postale siamoise. Nous avons hâte de faire connaissance en profondeur avec les habitant(e)s de ce pays.

Des amis échangistes plutôt bons conseillers

Si nous nous trouvons assis dans ce tuk-tuk qui se traîne péniblement sur l’asphalte encore brûlant d’une grande avenue de Bangkok, nous le devons à des amis rencontrés tout au début de notre périple.

En effet, avant même d’embarquer à Roissy, nous avions immédiatement sympathisé avec un couple du groupe, dans la quarantaine comme nous. Au fil du voyage, nous sommes devenus de plus en plus proches et il s’avère que nous nous sommes découvert un intérêt commun : la fréquentation des clubs libertins.

Sophie et Paul, nos deux nouveaux amis, avaient déjà visité la Thaïlande des années auparavant. Il n’y avaient passé que quelques jours lors d’une rapide extension d’un voyage plus long au Vietnam. Fascinés par la beauté des paysages et la gentillesse des habitants, ils avaient donc décidé d’y revenir.

La Thaïlande et ses charmes cachés

Le voyage s’était déroulé magnifiquement bien, mais avec ce programme tellement chargé, nous n’avions eu aucune journée de libre. Nous avions donc envisagé de sortir pour profiter de la vie nocturne lors de notre dernière soirée, à Bangkok, avant de monter dans l’avion du retour.

Le planning prévoyait un dîner-spectacle de danses Apsara, mais avec nos nouveaux amis, nous avions prévenu le guide que nous préférions nous reposer pour être en forme pour le lendemain. Petit mensonge en réalité. Nous allions passer la soirée dans une autre ambiance…

Paul m’avait parlé d’un club qu’il avait fréquenté avec son épouse lors de leur dernier voyage. Il avait souri et m’avait dit que c’était l’endroit rêvé pour une veillée d’adieu et n’avait rien évoqué de plus, se contentant d’un : « Faites-nous confiance, vous verrez bien ! »

Le Demonia, l’antre du Paradis ou de l’Enfer ?

Finalement, le grand soir arriva plus rapidement que prévu (les vacances passent toujours trop vite). Et nous voici donc face à l’entrée de cet établissement : une porte de bois noire, imitation poterne de château fort, et une sonnette sur un mur de fausses pierres. Paul presse le bouton et nous patientons, debout sur ce trottoir minuscule dans une rue bruyante et très animée. Quelques instants plus tard, un judas rectangulaire coulisse et le visage d’une jeune fille s’éclaire dans la lucarne.

« Vous êtes déjà venus ? Vous connaissez la spécialité du club ? », demande-t-elle dans un large sourire. Paul acquiesce et la porte s’ouvre. Lorsqu’elle se referme, le brouhaha de la rue se rompt ; nous baignons dans une ambiance feutrée, doucement enrobée d’une musique que je reconnais : Sadeness, d’Enigma ! La tenancière nous fait signe d’avancer et l’intégralité des lieux m’apparaît. Je reste sans voix !

Je suis comme envoûté par cette musique en ces lieux

Un authentique bar fétichiste

Nous sommes dans un bar fétichiste, tendance sado-maso. Notre portière est habillée en dominatrice, tout en cuir. Elle tient un fouet à la main. Je dis à Paul que je ne m’attendais pas à ce type de lieu et que ce n’est pas trop notre tasse de thé. Il me fait signe d’avancer. Je dois dire que l’endroit est étonnant, entièrement éclairé à la lueur des bougies. Il doit bien y en avoir une centaine qui se consume un peu partout, au sol, sur des étagères, face à de grands miroirs aux cadres baroques.

La décoration est sensationnelle, en rouge et noir principalement. Sur notre droite, le bar doit faire une bonne vingtaine de mètres de long et notre gauche n’est qu’une succession d’alcôves, certaines fermées par des rideaux et d’autres, ouvertes. Elles sont toutes équipées de confortables canapés, d’une table basse et de gros poufs accueillants.

Partout trônent des accessoires de BDSM. Je ne suis pas spécialiste en la matière, mais certains clubs échangistes en possèdent.

Une atmosphère qui suscite le désir sexuel

Nous nous installons dans une des alcôves libres et la maîtresse de maison vient nous proposer le menu. Au bar se trouvent quelques clients en compagnie de jeunes femmes étrangères ou asiatiques. Beaucoup d’entre elles sont vêtues de costumes : policière, infirmière, dominatrice, cow-boy et des tas d’autres que je n’identifie pas clairement. Un homme nu passe devant nous. Il tient en laisse une fille qui marche à quatre pattes.

Si je m’attendais à trouver un tel endroit en plein cœur de Bangkok ! La soirée se déroule tranquillement. Nous nous sentons bien, détendus. L’alcool commence à nous chauffer les oreilles.

De temps en temps, des dames viennent nous saluer. Nos amis demandent à deux d’entre elles de rester boire un verre et Paul me fait un geste de la tête en direction d’une superbe créature accoudée au bar. Elle ne porte qu’une simple jupe d’écolière. Sa poitrine est libre, splendide, et d’une taille bien au-dessus des standards locaux.

Je regarde ma femme. Il semble que, absorbé par la musique et la magie des lieux, je ne m’étais pas aperçu qu’elle entretenait déjà une relation visuelle soutenue avec l’inconnue aux seins nus.

Des femmes soumises agenouillées défilent sous nos yeux - Ici, le fétichisme BDSM est fort

Des femmes soumises agenouillées défilent sous nos yeux – Ici, le fétichisme BDSM est fort

La soirée peut monter en intensité…

En un instant, cette dernière quitte le bar pour nous rejoindre, nous tend la main et s’installe entre mon épouse et moi sur la banquette de cuir noir. C’est le moment que choisissent nos amis pour s’éclipser. Paul m’explique qu’à l’étage se trouvent des chambres confortables et qu’ils nous retrouveront plus tard.

Déjà, la main de notre invitée vient se balader sur ma cuisse. Ma femme lui caresse les seins et me dit en riant qu’ils sont faux. Faux, mais terriblement réalistes et appétissants. Elle se présente, s’appelle Apple, et nous annonce avoir 35 ans. Notre anglais étant aussi limité que le sien, nous n’en saurons pas davantage.

La jeune femme a de l’expérience. Elle devient de plus en plus entreprenante et déjà, elle mange ma femme à pleine bouche tandis qu’à mon tour je lui dévore les seins avec passion.

La maîtresse de maison vient tirer le rideau et dépose sur la table un panier en plastique contenant divers objets, dont du lubrifiant, des préservatifs, des serviettes fraîches, etc. La soirée peut débuter !

Stupéfaction : c’est un Shemale

Au bout de quelques minutes, la jeune femme se détache de mon épouse et veut nous faire comprendre quelque chose. Elle nous explique ne pas être encore entièrement de sexe féminin et nous dit qu’elle est en réalité un « ladyboy ».

Je reste sans voix et ma femme ouvre de grands yeux. À aucun moment, nous n’avions imaginé cela. Son visage est tout ce qu’il y a de plus féminin, et ses seins refaits ne sont pas un indice – beaucoup de gens se font poser des implants -, sa peau ressemble à de la soie et son système pileux est proche de zéro.

Sans trop d’élégance, je l’avoue, je lui mets la main entre les cuisses et réalise qu’elle dispose d’un pénis, soigneusement replié vers l’arrière, de sorte que, même en observant sa culotte, il est impossible d’apercevoir une bosse.

Emportés par l’ambiance et la chaleur des corps

Il ne nous a pas fallu attendre bien longtemps pour nous décider. Ma femme, grisée par les nombreuses Margaritas, se met à genoux et entreprend de baisser la culotte de la « dame ». En une bouchée, elle prend son sexe dans sa bouche et commence par le sucer délicatement.

Notre amie pousse un petit cri de surprise non feinte et je colle mes lèvres contre les siennes. Nos langues s’emmêlent. Mon érection, mise entre parenthèses durant cet interlude, reprend avec vigueur.

Mon épouse vient me rejoindre et nous nous embrassons maintenant à trois. Je ne sais pas ce qui me prend, mais ma main descend vers le sexe de notre invitée et je commence à la masturber. Je suis parcouru d’une sensation folle. C’est la première fois que je caresse un autre pénis que le mien. Et j’adore ça.

Jeux de bouche, je te touche

Nous sommes maintenant tous trois nus. Je suis assis sur le canapé et Apple me pratique une fellation toute en douceur, montant et descendant très lentement sur mon sexe turgescent. Elle est capable de le prendre en entier dans sa gorge, jusqu’à la base. Mon épouse n’avait jamais réussi pareille prouesse sans s’étouffer !

Je caresse sa peau si douce et lui titille le bout de ses seins en obus. Ma femme est assise sur la moquette et suce également le sexe d’Apple mais avec davantage de fougue. Quant à moi, je me retiens de jouir et repousse délicatement Apple qui se couche alors sur le canapé. Ma femme me guide vers le sexe en érection de notre amie.

Je ne sais pas ce qui m’arrive – certainement le Whisky – je l’engouffre à mon tour dans ma bouche et, chose impensable, je le suce avec volupté. Mon épouse est déjà à califourchon sur Apple et se fait dévorer le minou.

Une découverte marquante

Je prends un plaisir fou à sucer ce sexe en érection, à lécher ces boules imberbes, à les prendre dans ma bouche. Jamais je ne me serai cru capable d’une relation homosexuelle. Homosexuelle ? Non ! Apple est une femme avec un visage de femme, des jambes de femme, des mains de femme et… un pénis en parfait état de fonctionnement.

De bien belles créatures au physique d'Apple peuplent ce bar, pour le plaisir des locaux et des touristes

De bien belles créatures au physique d’Apple peuplent ce bar, pour le plaisir des locaux et des touristes

Nous nous ébattons plusieurs heures durant, interrompant par moment nos jeux pour commander à boire.

Durant ce plan à trois interminable, j’ai bien évidemment fait l’amour à ma femme. Drôle d’impression de la pénétrer en la regardant sucer Apple ! Mais encore une fois, je n’arrivais pas à sortir de mon esprit qu’elle n’était qu’une femme et que son pénis n’était, disons, qu’un simple clitoris, certes bien plus gros que la moyenne !

Jamais, dans nos soirées grivoises je n’avais ressenti une telle liberté. Comme si je venais de briser des tabous stupides et que je découvrais enfin le véritablement sens du libertinage sans frontières ni préjugés.

Quelle surprise ! Mais sans regret aucun.

Puis, Paul et Sophie reviennent, l’air épanoui. Je leur explique notre surprise. Ils partent alors tous deux dans un grand éclat de rire, et Paul me glisse : « mais il n’y a que des Shemales ici, mon ami ». Je reste sans voix.

« Elles sont tellement féminines ! », lui dis-je.

Nous nous souviendrons longtemps de notre dernière soirée à Bangkok. Et pour nos prochaines vacances, nous connaissons déjà la destination.

Mais pas en groupe cette fois !

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