Accro aux rencontres libertines – Comment revivre normalement ?


Voilà dix ans que cet homme fréquente les clubs libertins à la recherche de couples candaulistes ou pour du triolisme. Son problème ? Il est devenu accro aux rencontres libertines et ne peut plus avoir de relations normales avec une femme. Désormais, la facilité du libertinage l’empêche d’avoir une sexualité classique. Son témoignage résonnera sans doute en de nombreux hommes qui jouissent et abusent de ces plaisirs de la chair, désormais si facilement accessibles.

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Mes débuts timides dans le libertinage

Une amie, plus âgée que moi, avec qui je couchais de temps en temps lorsque j’avais une vingtaine d’années, fréquentait les clubs libertins. Elle me demandait de l’accompagner et nous nous faisions passer pour un couple. Cela me permettait de trouver chaussure à mon pied et à elle de faire ce qu’elle voulait. À moindres frais, bien évidemment.

J’ai immédiatement compris tous les avantages qu’il y avait à fréquenter ces clubs en tant que célibataire. Pour paraphraser Tom Hanks dans Forest Gump, « les clubs libertins, c’est comme une boîte de chocolat, on sait jamais sur quoi on va tomber » ! Et cette incertitude décuple toujours le plaisir.

 

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Entre :

  • Sortir en boîte, dépenser beaucoup d’argent dans le bruit et passer la soirée à tenter de draguer, de séduire et au final rentrer seul chez soi ou mal accompagné…
  • Ou passer une très agréable soirée dans des lieux cosy en compagnie de charmantes personnes qui savent ce qu’elles veulent…

Mon choix a été vite fait.

Une solution à mes échecs de séduction

Comme je n’étais pas vraiment en couple avec mon amie, nous nous séparions souvent assez rapidement pour aller explorer les lieux câlins. Un homme seul est souvent mal vu dans les clubs libertins. Il est vu comme un profiteur, un voyeur, un pauvre type qui vient ici parce qu’il n’a aucun succès en dehors. Pourtant, nous sommes, célibataires, toujours surreprésentés dans les clubs en comparaison avec les couples ou les femmes seules.

Et pour être assuré de passer une bonne soirée en bonne compagnie, il faut savoir sortir du lot. J’ai vite compris cette règle de base en observant le comportement des hommes seuls. Il ne faut pas être trop entreprenant ni trop timide. À trop insister, on prend vite le risque de se faire virer et à être trop timide, on finit par se branler dans son coin. Tout est dans la séduction, le comportement, le savoir-vivre, la séduction. Certes, le physique compte. Étant jeune et sportif, je dois dire que je n’ai pas à me plaindre et mes avances sont souvent fructueuses.

Ceci dit, le libertinage obéit à de nombreuses règles qu’il vaut mieux connaître pour éviter les situations embarrassantes. Mais avec un peu d’entraînement, on parvient vite à se retrouver comme un poisson dans l’eau dans ce milieu. Et l’avantage, c’est que ce soit à Lille, Paris ou à Perpignan, les règles sont toutes les mêmes. Et les personnes qui fréquentent ces clubs sont à bien des égards, toutes très similaires.

Le hasard des rencontres en club

Comme je le disais plus tôt, un des avantages du club libertin pour un célibataire, c’est qu’on ne sait jamais de quoi sera faite la soirée. Tout peut arriver. Et au début, effectivement, je butinais ce qui se présentait à moi, dévorant ici, picorant là, au gré des portes ouvertes ou des rencontres au bar. Je crois bien que c’est cela qui m’a fait chavirer. Savoir que quelque chose arrivera forcément, mais sans jamais savoir quoi !

À sortir absolument tous les samedis soir dans les clubs libertins, on prend des habitudes. En semaine, je ne pouvais m’empêcher de regarder le programme des clubs de ma région pour voir ce qui y était organisé. Et je me suis retrouvé à sortir ainsi jusqu’à quatre ou cinq fois en sept jours.

Au bout d’un an de libertinage, je savais exactement ce que je recherchais. Ma boîte à chocolat s’était considérablement réduite, jusqu’à n’avoir que trois parfums : le mélangisme, le triolisme et mon bonbon préféré : le candaulisme !

Une fois qu'on a goûté au libertinage, difficile de s'en défaire

Une fois qu’on a goûté au libertinage, difficile de s’en défaire

Passage du triolisme au candaulisme

Je n’ai aucun penchant homosexuel ou bisexuel et le problème avec le triolisme c’est que souvent, du moins en ce qui me concerne, je tombe sur des couples dont le monsieur a quelques vues sur ma personne. Au début, je ne me méfiais pas et la soirée tournait parfois au vinaigre. Par la suite, en posant quelques questions, on arrive immédiatement à refuser poliment une offre avant que ce ne soit trop tard.

C’est ce qui m’a amené rapidement au candaulisme. Là, ce type de quiproquo est quasi inexistant. Du moins, je parle de mon expérience. Le gars vient ici pour voir quelqu’un baiser sa femme. Point barre. Il regarde, se touche parfois, participe de temps en temps. Mais d’une manière générale, son trip c’est de regarder.

Et j’avoue que c’est bien ça qui me plaît : faire l’amour à des femmes mariées devant le mari. Il y a là, quelque chose que ceux qui n’ont jamais goûté au candaulisme ne peuvent pas connaître. Comment ensuite, pouvoir entretenir une relation « normale » avec une personne ? Dans tous les cas, j’ai essayé et je dois dire que, dans le meilleur des cas j’arrivais à bander, mais pas à jouir. Et dans le pire… pas besoin de faire un dessin.

Les célibataires restent nécessaires dans les clubs libertins !

Je parlais des désagréments des célibataires dans les clubs. Mais il y a aussi les avantages. Les hommes seuls sont les proies des triolistes et des candaulistes. J’ai vite appris que pour avoir ses chances, il fallait tout autant séduire madame que monsieur. Je consacre donc désormais du temps à discuter avec le couple, à savoir ce qu’ils recherchent.

Ce moment est pour moi tout aussi important que la baise proprement dite. Plus nous rentrons dans les détails et plus je peux me faire un petit programme, un scénario que je vais ensuite tenter de suivre durant l’acte.

Tout ce processus n’existe pas dans une relation à l’extérieur du monde libertin. Tout se passe totalement différemment, bien évidemment. Et, ayant découvert ce monde en même temps que mes premiers rencards de l’âge adulte, j’ai immédiatement compris que je ne m’épanouirais que dans le libertinage en général et le candaulisme en particulier.

Les rencontres candaulistes sur Internet

Parce qu’il n’est pas aisé de rencontrer des couples candaulistes au hasard des couloirs d’un club, je me suis inscrit sur plusieurs sites libertins et forums spécialisés. Je ne suis pas le seul ; il s’agit là d’un marché sur lequel chassent de très nombreux célibataires. Mais j’ai la chance d’avoir des années d’expérience. Je connais bien les couples candaulistes et ce qu’ils recherchent, même si les demandes peuvent être très différentes d’un couple à un autre.

Alors je m’entretiens. Je vais à la salle de sport régulièrement et je fais du jogging. Je m’épile, je me fais bronzer, je prends soin de mon corps beaucoup plus que la plupart de mes amis qui ne pratiquent pas le libertinage. Ils ne comprennent pas d’ailleurs, toute l’attention que je porte à mon corps, à mes habits et aux accessoires que je porte comme les montres et les bracelets.

Ainsi, grâce aux rencontres sur Internet, j’ai pu assouvir tous mes fantasmes en la matière. Je passe beaucoup de temps à discuter avec les couples avant la première rencontre. Ce qu’il y a d’extraordinaire c’est que, d’une manière générale, cela se passe chez moi ou chez le couple. J’adore lorsque j’arrive chez eux, souvent avec une bonne bouteille à la main, observer la manière dont je suis accueilli.

Une part de psychologie forte dans ces jeux

Ce que je préfère par-dessus tout, ce sont les couples qui font cela pour la première fois. Ce sont eux que je recherche, car je suis alors le meneur du jeu. Grâce à mon expérience, je connais leurs craintes, leurs angoisses. C’est devenu un plaisir peut être aussi grand que le sexe, que de jouer avec ce couple. Parfois la femme doute énormément et elle a uniquement accepté par amour pour son mari. Parfois c’est l’inverse et c’est la femme qui n’a qu’une envie, c’est de se retrouver dans les bras d’un autre face à son mari.

Bref, les situations sont diverses, riches, variées. J’adore lorsque la femme doute beaucoup et que j’arrive à la rassurer. Certaines, qui paraissaient glaciales à mon arrivée, s’avèrent être des bêtes de sexe qui ne veulent plus me lâcher au bout de quelques minutes de préliminaires.

Il arrive que je sois obligé d’arrêter l’expérience, car le mari, qui pensait que cela l’exciterait, est au contraire pris d’une crise de jalousie, voyant que sa femme s’offre peut-être davantage à un inconnu qu’elle ne s’était offert à son mari jusque là. Mais cette situation est rare, il faut le dire. Les couples qui débutent dans le candaulisme ont mûrement réfléchi le passage à l’acte et bien souvent, il n’y a pas de pénétration la première fois : que des attouchements, parfois une pipe et un cunnilingus.

Des situations hors du commun dont on se souvient toute sa vie

Ces situations sont donc à chaque fois différentes. Des nouveaux venus aux grands habitués, des timides aux délurées, des hommes déguisés en femme qui me demandent de porter un masque cachant mon visage pour baiser leur femme…

Il y a aussi les adeptes de cuckolding. Pour cette pratique, je ne l’accepte qu’avec des couples que je connais bien. Le mari a parfois besoin de se faire remettre à sa place. Souvent, il a été puni et je suis sa punition. Il est totalement inactif durant le rapport, mais sa femme le traite de tous les noms et elle me demande de m’en servir comme d’un paillasson. Le pauvre homme en est alors réduit à lécher mon sperme une fois que j’ai éjaculé après avoir passé une bonne heure à se faire insulter.

Ce genre de situation et surtout la diversité de ces situations n’existent pas en dehors de ce monde libertin. Il m’est aujourd’hui absolument impossible de mettre un terme à cette pratique. C’est devenu un mode de vie. Je n’envisage pas de trouver une copine ou alors une qui accepterait de me laisser vivre cette vie. Mais je ne vois pas comment cela serait possible.

Dépendance psychologique à mode de rencontre : Vais-je trop loin ?

Mon meilleur ami tente de me convaincre de tourner la page et a décidé un soir de m’accompagner dans un club de notre région afin de “partager ma vie”. L’expérience ne fût pas concluante, mais il faut avouer qu’il partait avec un a priori.

Selon lui, plus je « m’enfonce » comme il dit dans cette voie et moins le retour en arrière est possible. Il voit cette pratique comme une déviance. Tout juste s’il ne me traite pas de fou. Je ne sais pas trop, effectivement, si je pourrai un jour retrouver une vie sexuelle « normale », pour reprendre son vocabulaire à nouveau.

Mais en ai-je envie ? Suis-je allé trop loin ? Est-ce une drogue à laquelle je suis tombé accro ? Existe-t-il un moyen de se sevrer ? Je n’en sais trop rien. Tout cela fait partie de ma vie et je n’ai aucune envie d’en changer.

Est-ce qu’un acteur a envie d’arrêter de faire du cinéma ? Ma vie est un cinéma et je joue des rôles en incarnant des personnages différents à chaque rencontre.

 

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Comment sortir de ce mode de vie ?

Il faudrait savoir couper net tous les accès à ces sites de rencontre pour commencer. De plus, la vie sociale est primordiale. Savoir ne pas s’enfermer dans un univers parallèle où les rencontres éphémères prennent une place trop importante. Car notons-le : Même si des amitiés naissent des jeux libertins, la plupart du temps, les gens viennent pour tirer leur coup, et connaître l’intensité de leur fantasme. Dans le quotidien, ce ne sont pas des personnes sur lesquelles vous pourrez compter.

Par conséquent, un homme célibataire qui donne trop de poids à cette vie libertine s’enferme, peut-on dire, et un peu plus profondément à chaque fois. Remonter à la surface pour savourer le plaisir d’une rencontre “pure” et spontanée peut se faire. Mais au préalable, une forme de désintoxication au sexe facile sera nécessaire.

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