Mouillée en présence de mon collègue, je fantasme au travail


Je venais juste d’intégrer cette nouvelle boîte. Dès le premier jour, j’ai été séduite avec mon collègue Sébastien. Quand bien même il est marié, cela ne m’a pas empêché de nourrir différents fantasmes sur lui. Pour ma part, étant célibataire, j’aurais bien tenté une aventure avec lui. Néanmoins, je me suis vite rendu compte qu’il fallait être patiente et que les choses allaient évoluer lentement.

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Des atomes crochus dès le début avec ce bogosse au boulot

La première fois où j’ai rencontré Sébastien, c’était lors de mon premier jour dans la boîte. Il était nouveau lui aussi. On s’est retrouvés assis côte à côte lors de la réunion d’information. Dès le départ, je me sentais attirée comme un aimant. Et il faut dire qu’il est pas mal, le Sébastien. Un bon mètre quatre-vingt-cinq. Un charisme de fou. Et puis, il sentait bon la cigarette et le parfum de luxe. Tout ce qu’il faut pour séduire une demoiselle un peu chaude comme moi.

Nous nous sommes tout de suite entendus. Il m’a directement fait savoir qu’il était marié. Mais cela ne l’a pas empêché de me jeter des regards dragueurs. Je sentais alors que j’allais bien m’amuser avec celui-là. Malgré tout, je sentais quand même une certaine réticence de sa part. Il voulait apparemment quelque chose, mais il n’osait pas. Dans tous les cas, on s’entendait tellement sur tous les sujets possibles, qu’il ne pouvait pas m’empêcher de discuter avec moi. Une chose est sûre : Ça ne va pas être simple, mais ce sera très excitant.

 
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Une chaleur palpable dans le regard et les gestes

Mes premiers jours dans cette nouvelle boîte coïncidaient avec le début d’une aventure qui ne manqua pas de m’enhardir. Après la réunion d’information, Sébastien et moi étions devenus de véritables inséparables. Même s’il est aux Ressources Humaines et moi au Marketing, nous trouvons toujours un moyen de nous retrouver et de parler un peu.

Nous échangions sur de nombreux sujets aussi passionnants les uns que les autres. Notamment la mythologie. Il aime bien cela. Et moi aussi et ça tombait bien. Je profite de chacune de nos discussions pour le séduire ouvertement.

Je lui faisais chaque jour un compliment. Sur sa belle chemise, sur son parfum envoûtant, sur sa coupe de cheveux. Je ne rate vraiment aucune occasion pour le mettre un peu mal à l’aise. Parfois je le voyais bouger ses doigts comme si ça le démangeait.

Une séduction ouverte : Je m’habille sexy pour le faire bander

Sans jamais rien formuler directement, j’étais lancée dans une véritable démarche de séduction. Chaque jour, je redoublais d’imagination pour émoustiller un peu ses sens. Un joli décolleté le lundi, une jupe un peu trop courte le mercredi, des talons de salope le vendredi…

Parfois, je poussais le bouchon un peu plus loin lorsque de nos « tête-à-tête ». Alors que je lui montrai quelque chose sur mon téléphone – une image ou un document, je ne sais plus, j’en profitais pour commettre une maladresse. Soudain, une photo de moi toute nue apparaissait à l’écran. Ou encore mieux, une image de ma chatte. Je me confondais ensuite en excuses.

Il faut croire que j’ai développé de véritables talents de comédienne puisque je parvenais même à rougir dans ce genre de situation. Je le regardais alors en minaudant et lui disant que j’étais vraiment désolée de ces affichages intempestifs. Puis un jour, je lui révélai « par mégarde » que je ne porte jamais de dessous. Enfin, je ne porte pas de culotte. JAMAIS. Enfin, sauf lorsque je ne peux pas faire autrement… Lorsque mes indispositions féminines font surface.

L’art d’appâter sa proie : “Suis-moi, je te fuis…”

Aujourd’hui, à 26 ans, je ne suis plus une ingénue et on peut dire que je connais quand même un peu les hommes. Je sais bien qu’ils n’apprécient pas trop qu’on leur fasse du rentre-dedans. Ils ne manquent pas de s’intéresser encore plus à nous lorsque l’on se montre mystérieuse. Alors, certaines fois, je me montre délibérément un peu distante. Je fais semblant de ne pas le remarquer dans les couloirs. Ou alors j’oublie de le saluer.

Chaque fois, je fais mouche. Oui, car il ne manque pas de m’envoyer un petit SMS pour me demander, mine de rien, si je vais bien ou alors si je passe une bonne journée. Chaque fois, je lui réponds de manière désinvolte que ça va bien.

Que les choses soient claires. Même si je veux cet homme dans mon lit… ou plus précisément entre mes jambes. Je veux que ce soit lui qui fasse le premier pas vers moi. Je ne fais que lui tendre la perche.

Dissimuler notre relation en entreprise n'était pas chose aisée

Dissimuler notre relation en entreprise n’était pas chose aisée

Le séminaire de la boîte, une occasion de se connaître plus intimement

Notre petit jeu a bien duré deux mois. J’estime qu’il serait temps de passer à la vitesse supérieure. La tension est toujours aussi palpable entre Seb (oui, c’est désormais comme ça que je l’appelle et je lui ai même demandé la permission !) et moi. Chaque fois que nous nous trouvons dans la même pièce, nous ne pouvons pas nous empêcher de nous chercher du regard. Il n’est pas mon supérieur hiérarchique, mais c’est comme s’il avait un pouvoir sur mon envie de baiser avec lui.

Et c’est comme si on ne pouvait pas se sentir à l’aise tant que nos yeux ne se sont pas croisés. Et une fois qu’on s’est trouvés, on sourit et la journée peut continuer.

Puis, il y a eu ce séminaire sur la transition digitale de notre entreprise. Nous y participons tous les deux et ça va durer tout un week-end. Autant le dire, cet événement va indéniablement marquer un tournant dans notre relation.

Une impatience et une envie de sexe devenant incontrôlables

Le séminaire en lui-même fut passionnant. L’occasion de découvrir l’impact du digital et les prospectives sur notre travail était vraiment gratifiante. Mais ce sont surtout les pauses qui étaient fascinantes.

En effet, je découvre un Sébastien totalement différent au cours de ce séminaire. C’est comme s’il s’était libéré d’un poids ! Après, j’ai compris que ce comportement est dû à ces trois jours de liberté que nous offre cette parenthèse.

Il se montrait même un peu tactile et ne manquait jamais de m’effleurer. L’épaule, la joue et même les cuisses. Et force est de l’avouer : Ces petits gestes causaient une forte humidité au centre de ma féminité. Je ne manquais pas d’être émoustillée par ses petites marques. J’avais vraiment très envie de lui.

Je ne pouvais alors m’empêcher d’attendre quelque chose de sa part. Un geste vers moi. N’importe quoi. J’étais de plus en plus impatiente. Tellement que je commençais à montrer des signes perturbants.

Je commençais à devenir un peu possessive. Et même jalouse. Ça m’énervait trop lorsqu’il se mettait à sourire à Corinne, une autre collègue, ou encore à Stéphanie, la salope de la logistique. Mais qu’est-ce qu’il faisait, à quoi jouait-il ?

Percevoir un signal comme une invitation au sexe

Seb avait fini par remarquer que je n’étais pas très à l’aise. Tout a basculé lors de cette soirée détente où tout le monde pouvait se relaxer autour d’un feu de camp. Avec cette ambiance un peu sombre, c’était plus facile de faire des écarts.

Ça avait commencé par sa main sur ma cuisse. Une main très insistante. Il commençait à me caresser doucement en se rapprochant de plus en plus de ma chatte. Oh que c’était excitant ! J’anticipais déjà ce qui pouvait se passer ce soir-là.

Je savais que quelque chose allait se produire. Mais quoi ? Allait-il me prendre sauvagement dans ce lieu insolite ? Justement, il s’était levé et demandait aux gens autour qui voulait aller aux toilettes. Coïncidence ? Lisait-il dans mes pensées ? Sans vraiment lui répondre, je me lève aussi et me dirige vers les toilettes sans qu’il n’ait à m’escorter.

D’ailleurs, dans mon excitation, je ne prends même pas la peine de regarder s’il me suit ou pas. Je poursuis juste mon chemin. Je finissais ma besogne et me sentais quand même un peu sotte.

Seb joue avec mon envie de baiser : Je bous intérieurement

Mais à quoi est-ce que je m’attendais. Alors que je tentais tant bien que mal à m’orienter dans cet endroit sombre, je sentais qu’on me tirait vers l’arrière par la main. Mon cœur battait à tout rompre ! Je savais que le moment était venu.

Seb prit mon menton pour me tourner vers lui. Et c’est ainsi que la magie opéra. Il m’embrassa de façon sauvage. Un baiser à la hauteur de tous ces jours d’attente. En même temps, je le sentais très dur contre moi. Je ne peux m’empêcher de passer mes mains sur ses fesses, histoire de lui faire comprendre ce que je voulais. Et ce que je voulais, c’était m’envoyer en l’air avec lui. Ici et maintenant.

Alors que je lui rendais son baiser avec ferveur, il commençait à se détacher de moi. J’avais encore des étoiles dans mes yeux. Mais mon excitation allait bientôt s’éteindre. « Seb ! Mais pourquoi il s’arrête ainsi ? »

C’est fou qu’il m’énerve à ce point. Mais c’est alors qu’il me murmure doucement à l’oreille : « Très bientôt princesse, très bientôt ». Puis il nous conduit vers l’endroit où tout le monde était réuni, rigolant et ne se doutant pas une seule seconde de qui s’était passé.

Plan baise enfin fixé dans l’agenda !

Après ce séminaire, les choses semblaient revenir à la normale. Mais, en réalité, ce n’était pas vraiment le cas. Alors que je pensais avoir le contrôle de la situation. C’est désormais lui qui menait la danse et il prenait de plus en plus de risques pour me « peloter » et m’embrasser dès qu’il en avait l’occasion.

C’était tellement grisant. Mais aussi frustrant. Surtout lorsqu’il nous enfermait dans les toilettes et qu’il me doigtait à la volée. J’avais à peine le temps d’apprécier son petit geste qu’il interrompait tout net, à chaque fois. Quel délicieux supplice !

 
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Alors que je pensais que les choses stagnaient, il m’envoya un sms pour me fixer un rendez-vous dans un hôtel du centre-ville, pour le lendemain ! Ma première pensée va vers mon intimité. « Suis-je bien épilée ? Oui… Est-ce que je risque d’avoir mes règles d’ici demain ? Non non… »

Préliminaires et pénétration comme jamais j’en ai ressentis

Après ce SMS, les choses s’étaient passées très vite. C’est à peine si je pouvais assimiler les choses qui étaient en train de se produire… que j’étais déjà assise sur ce lit. En train de l’attendre. Je tripotais mon téléphone, dans l’attente du message qui me dirait qu’il était là. Pas loin.

Ce n’était plus qu’une question de minutes, mais les secondes s’éternisaient. « Où est-il ? » C’est alors que j’entends quelqu’un frapper à la porte. C’est lui ! je courrai littéralement pour lui ouvrir. Et je l’embrassai à pleine bouche, mes mains se baladant de son torse vers son membre qui est déjà très dur.

Mais il me demanda alors de ne pas me précipiter. Que nous avions toute la nuit, pour nous. Pour notre plaisir. Il me poussait bientôt sur ce lit où il allait me faire vivre les meilleurs préliminaires que j’aie jamais connus ! Il me léchait tout le corps, m’électrisant comme jamais. Je n’avais jamais connu pareil bien-être au lit… Je découvrais également des doigts magiques qui réussissent à m’envoyer (déjà !) au septième ciel.

Puis vint l’apothéose. Ce moment où je le sentis entrer en moi, faisant vibrer la moindre parcelle de mon corps. Et me transportant vers un univers de sensations dont j’ignorais jusqu’à l’existence. C’est comme si le temps suspendait son envol. Le temps de me laisser exploser en des milliers de morceaux de plaisir fou.

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