Rencontres obsédantes avec cet amant dominant et fortuné comme Mister Grey

Mon histoire d’amour n’est pas banale. Cela a commencé avec une rencontre imprévue avec un beau mâle d’une cinquantaine d’années. Un après-midi, je faisais du lèche-vitrine pour trouver quelque chose qui me ferait vibrer. J’étais au rayon lingerie lorsque je sens comme une présence qui n’arrête pas de me fixer. J’ai alors jeté un coup d’œil et un homme élégant aux cheveux grisonnants me reluquait les fesses sans pudeur. J’étais mal à l’aise, mais je restais bouche bée. J’avoue, il y avait quelque chose en lui qui m’intriguait ou qui m’attirait. Il s’est approché de moi toujours derrière mon dos et a murmuré à mon oreille.

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Un premier contact très cash


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« Je vous veux dans mon lit ce soir ». Je suis choquée. Bien que féministe pure et dure, je n’arrive pas à sortir un mot de ma bouche. J’ai des frissons incontrôlables au niveau du cou et du dos. J’ai le clitoris qui palpitait sous ma jupe. Il ne m’a pas laissée le temps de répondre. Il a glissé sa carte dans une poche de ma veste et il s’est éloigné doucement. Je suis encore sous le choc électrique de cette rencontre qui se résume à une injonction. Instinctivement, je saisis la carte et vois qu’il s’agit d’un Monsieur très important du nom de Michel, visiblement directeur d’un grand groupe, donc homme de pouvoir. Clairement, je pressentais le caractère d’homme dominant. Dans quoi m’engageai-je en acceptant cette carte ? Une chose était sûre, et je l’avais perçue en un instant : je n’avais pas affaire à un salaud.

Je rentre chez moi avec un ensemble de sous-vêtements sexys. La couleur osée du rouge convient bien à mes pulsions du moment. J’ai les joues en feu. J’ai des flashs d’images de baise endiablée avec ce bel inconnu. À vrai dire, je ne me reconnais plus. Je le veux aussi et le plus vite possible. J’ai les sens en feu. Ma bouche s’enfle en imaginant la force de ses baisers. D’habitude, je suis avenante lorsqu’un gars me plait et que je veux juste un plan cul. Cet homme, ce Michel me laisse les jambes en coton. Je ne suis pas amoureuse, il s’agit d’une attirance physique qui relève de la science quantique.

Sa classe naturelle d'homme mûr et sa façon de me regarder m'ont fait frémir au premier instant

Sa classe naturelle d’homme mûr et sa façon de me regarder m’ont fait frémir au premier instant

Enfin, j’ose…

Je tourne en rond depuis une heure avec la carte à la main. Enfin, je décide de l’appeler, le désir qui me consume a eu raison de moi. Mon cœur bat la chamade, il décroche. “Allo” dis-je ! “Devine qui je suis ?” Lui : ” Restaurant “La table de Maryse” ce soir à 21 heures” et il a raccroché. Je secoue la tête. C’est le genre d’homme qui ne trouve pas grâce à mes yeux. Toutefois, je ne ressens aucune arrogance de sa part même si ces gestes prouvent le contraire. Il est 17 heures, je panique. Je regarde une robe potable dans mon placard. Mon look de garçon manqué me fait ombre. Finalement, j’ai trouvé une robe noire assez courte tout au fond du placard.

Obsédée et prête à m’offrir à lui

Je suis arrivée pile-poil à 21 heures à notre rendez-vous. J’ai fait un effort monumental pour ressembler à quelque chose, à une femme désirable surtout. Mon nouveau string me met mal à l’aise. Les perles ne sont pas décoratives, elles commencent à me titiller mes zones sensibles. J’entre dans la salle, il est là, costume cravate, au beau milieu de la pièce. Je suis rouge de peur et d’excitation. J’ai envie de m’enfuir, mais je ne veux pas le quitter des yeux. Nous échangeons les banalités d’une première rencontre. Je suis comme hypnotisée par cet homme. Il sait que je m’appelle “Alexe” et ça sonne sexy dans sa bouche.

À peine entamé le premier verre, il me demande “veux-tu qu’on s’isole ?”. Le regard vide ou pétillant de désir, je réponds “je n’attends que cela !”. J’habite dans une suite à l’hôtel et il est juste à deux pas d’ici. Je le suis, je sens son parfum, j’ai des vertiges, je suis excitée à l’entre-jambes. Nous entrons dans l’ascenseur et il tape sur 25, le dernier étage de l’immeuble. Il se met devant moi de toute sa stature. Sa grande taille m’impressionne, je frissonne par réaction. Puis il s’approche de mon cou qu’il serre doucement de sa main puissante et murmure un truc inaudible. Dans le même temps, il me demande mon consentement pour cet acte inattendu, mais tellement excitant. Je hoche la tête en signe d’accord et émets un léger cri lorsqu’il met sa main sous la robe. Il a senti mon string en perles.

Jouir avant même d’atteindre le lit !

Il relâche son étreinte et me dévisage. “Hummm, la coquine!”. Semblant pressé, il revient me peloter le cul avec un peu trop de force, mais j’aime ça. Il commence à caresser mon clitoris et toutes les parties autour en me pinçant douloureusement par moment. Nous ne nous sommes pas encore embrassés. L’urgence est ailleurs ! Je suis sur le point de jouir lorsqu’il m’enfonce fortement deux doigts dans la chatte d’une main et en tirant fortement sur mes cheveux avec l’autre. J’ai crié et nous sommes encore au 20ème étage. “Crie ma belle !” “Ça m’excite” et j’ai crié plus fort lorsque mon long et dévastateur orgasme m’a surprise. Je halète encore au pas de sa porte. Il l’ouvre et me porte sauvagement dans ses bras. Je me demandais dans quoi je m’étais fourrée encore !

Une étreinte nocturne entre douceur et jeux D/S

J’ai pu toucher le corps de mon bel amant. En fait, je ne sais pas encore de qui il s’agit vraiment. Mon corps et mes sens sont sous son joug. De mon côté, j’aperçois aussi que je ne lui suis pas indifférente. Il existe une certaine galanterie mêlée à de la tendresse derrière ces manières de brute. Je l’aime ainsi, bien dominant, mon homme. Une compatibilité des corps et des sensibilités sont sûrement les causes de cette alchimie entre nous. Je ne m’explique pas, mais je le vis. Une petite peur me susurre à l’oreille d’arrêter et de reprendre le contrôle de mes esprits. D’avance, je sais que le retour peut-être brutal.

Mais quel retour ! J’ai eu plusieurs orgasmes et de différentes intensités toute la nuit. Il a ponctué nos copulations avec quelques étranglements maîtrisés, quelques claques bien fortes sur les fesses, mais aussi quelques gifles bien senties. Surprise au départ, j’ai finalement apprécié. Je ne suis pas fan du BDSM, mais j’aime me soumettre à cet homme si viril.

Mon corps s’habitue à subir la domination

J’ai l’habitude de pratiquer le sexe sans que mon corps ne se crispe. Au contraire, les sensations sont magnifiées par la pointe de violence qu’il instille dans nos ébats et les contacts sont électrisants. Nous avons abusé de nos corps pendant la nuit. Tantôt, c’est moi qui lui indique ce que je préfère à un moment précis, tantôt lui. Il me tirait chaque fois les cheveux et me démontait les reins. Les excitations sont décuplées et les orgasmes se suivent. J’ai à peine le temps de souffler que mon étalon sauvage et bien membré m’assaille déjà, par derrière, sous moi, en moi. Cette nuit de folie restera gravée dans ma tête toute la vie. Mon corps en gardera également des bleus qui vont rester sûrement quelques jours.

À peine émergée de mon sommeil, je regarde et touche mon bel amant pour me rassurer que ce n’était pas un rêve. J’ai encore le goût de sa semence dans la bouche. Je souris en repensant à quelques bribes de scène de la veille. Notamment à son pénis qu’il a enfoncé brutalement jusqu’au fond de ma gorge. La lumière du jour est tamisée comme il faut dans la suite somptueuse de l’hôtel.

Je suis en train de vivre une histoire torride, qui mériterait le prix Anaïs Nin si une romancière la racontait avec sa plume. Je ne veux pas gâcher une miette avec ce bel inconnu aussi majestueux que mystérieux. À chaque fois, nos caresses et nos baisers se synchronisent. Il sait apaiser les zones en braise de mon corps. Il me fait mal, pour ensuite mieux me soulager. Quelle maîtrise ! En tous cas, j’ai prodigué aussi bien des plaisirs à cet homme.

Même lorsqu'elle n'étreint plus mon cou, je sens encore sa main puissante qui contrôle tout mon corps

Même lorsqu’elle n’étreint plus mon cou, je sens encore sa main puissante qui contrôle tout mon corps

Chaude dès le réveil, j’encaisse à nouveau

Il ouvre les yeux. Nous nous sourions avec les mêmes étincelles dans les yeux qu’hier soir. Je suis rassurée. Je fais ma belle avec des petits étirements et le voilà, déjà, sur moi de tout son long. Quel contact ! Nous sommes tactiles tous les deux. Nous n’avons pas échangé beaucoup de mots, mais nos doigts et nos bouches connaissent chaque millimètre de nos chairs. Il m’embrasse chaque fois sauvagement, très fougueusement en mordillant mes lèvres. Je suis surprise à chaque fois. Je ne suis pas forcément coutumière de cette attitude qui alterne entre douceur et brutalité. Mais, contre toute attente, je suis vraiment fan. Déjà, je me projette sur l’utilisation d’accessoires avec lui. Il me lierait avec, comme Christian Grey sait le faire dans sa chambre de Dominant.

Et la baise matinale continue… Elle est la promesse d’un lendemain et encore plus. Michel se trouve sous mon drap. Je crie, d’un cri contenu. Je ne veux pas non plus me faire passer pour une petite fille. Encore, il m’embrasse avec passion et en me regardant bien dans les yeux. Il continue de malmener mes lèvres qui sont sûrement déjà bien rouges et gonflées. Qui es-tu étranger ?

Une baise d’une rare intensité

Je n’ai pas le temps de continuer mon questionnement. Il est déjà à l’entrée de mon vagin. Toujours avec la même force et la même sauvagerie qui désormais m’est familière. Mon corps le connait déjà et réagit de façon excessive. Je mouille sans qu’il ne me touche. Moi dans sa bulle… lui dans la mienne. Je perds mes sens et chaque parcelle de ma peau est sous une emprise, enivrante. Chaque orgasme est unique et intense. Chaque toucher et chaque contact sont déjà des orgasmes à n’en plus finir. Notre connexion physique frise un peu la folie. Entre douceur et douleur, nous avons su trouver notre terrain d’entente. Je ne pense pas que je ne puisse plus me passer d’une telle expérience pour longtemps.

Tant que nos corps s’aimantent, nous suivrons nos sens. Une ambiance de plénitude et de luxure flotte dans la chambre. Les draps de soie et les coussins en satin nous caressent élégamment. Comme s’il lisait mes pensées, il me murmure à oreille : “Je reste”. Je me suis rendormie après trois orgasmes matinaux. Après deux heures de sommeil, nous émergeons ensemble dans le monde des vivants. J’ai faim, une faim à la limite du supportable. Il a compris et a pris les devants en appelant le service de chambre. Il parle comme il dirige le monde. Sa voix force le respect et il a droit à un bonus de gâterie de ma part.

Un feu qui ne veut pas s’éteindre

Après avoir fait le tour de nos sens pendant des heures, nous sommes sortis de la chambre en début de soirée. Mon homme a un rendez-vous d’affaires important et je dois retrouver mon studio pour retrouver mes esprits. Les au revoir sont encore torrides dans la voiture. Est-ce que je m’attendais à ce qu’il possède une belle voiture de fonction avec chauffeur et vitres teintées ? Non… une surprise de plus que je savoure. Je monte sur lui, ma robe de la veille fait bien son travail. Nos corps se frottent, collés. Il me serre un peu trop fort contre lui, mais j’aime ça, de plus en plus. Une sensation débridante qui fait tourner la tête et crier de plaisir. Chaque frottement de son sexe sur ma peau ou dans mon antre est à la fois un supplice et une extase.

J’ai eu encore un orgasme bien puissant avant de rentrer chez moi. Il me sourit et me dévore de désirs lorsque je sortis de sa voiture. Je lui fais un geste coquin qu’il ne pourra pas oublier. À partir de ce moment, j’ai compris que chaque jour va être une excitation des sens avec ce gars, trop sexy pour être vrai.

Comme je me sens femme ! Je ne savais même pas que je pouvais émettre de tels cris ou encore jouer à une telle sensualité avec mon amant. Désormais ma préférence pour le sexe bestial n’est plus une illusion. Mes sens sont en transe. Je n’arrive à atterrir qu’après 30 minutes dans mon bain rafraîchissant. J’émerge dans la réalité… quand soudain le téléphone sonne : Ce soir, à mon hôtel ? J’aurais des accessoires ! Et c’est reparti pour un soir et toute la vie, qui sait ?

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